Les dérives du marketing viral

Comme je le disais dans un précédent billet : Y’a que le sexe qui marche. Du moins dans une optique de marketing viral.

OK, mais n’existe-t-il pas de limites ? Peut-on tout se permettre ?

La preuve avec cette dérive constatée :

  • Napster qui, il y a deux mois, mettait en scène une strip-teaseuse : Get The Whole Thing ;
  • La marque de lingerie Agent Provocateur qui publiait le mois dernier un petit film de 2 lesbiennes légèrement sado-maso : Tied Up at the Office ;
  • Et maintenant la marque de fringues Shaïwear qui fait appel à des acteurs et des actrices de chez Marc Dorcel pour faire la promotion de sa nouvelle collection : Sex Packing.

(Autant vous prévenir tout de suite, le contenu du dernier site est très clairement pornographique)

La réflexion que cela m’inspire est la suivante : Et maintenant ? Après avoir sollicité les instincts les plus vils des internautes (le voyeurisme), que peut bien attendre une marque des internautes racolés par ce biais ?

Comment espérer faire passer un message de façon constructive (un nouveau positionnement, des nouveaux produits, des bénéfices différenciateurs…) alors que l’attention des internautes vient d’être captée par du contenu à caractère pornographique ?

J’anticipe en posant la question suivante : Quelle va être la prochaine étape ? Des vidéocast de tournantes ? Des snuf e-movies ?

(merci à ceux qui m’ont envoyé les liens mais dont je tairais le nom pour protéger des innocents)

Un commentaire sur “Les dérives du marketing viral

Laisser un commentaire