Mes 10 prédictions pour 2007

Maintenant que nous sommes rentrés dans l’année 2007, je vais me livrer à l’exercice très périlleux des prédictions. Je précise qu’il s’agit d’un exercice de style et que ces prédictions n’engagent que ma responsabilité (donc vous ne serez pas remboursé si elles ne se réalisent pas !).

1/ Rationalisation dans la vidéo en ligne

Avouez-le : il commence a y avoir beaucoup trop de services de partage de vidéos en ligne. Je sais bien que 1% de 1,65 milliard ça représente beaucoup de dollars (même 0,5%). Malheureusement tout le monde ne peut pas vivre sur ce créneau, surtout avec des frais d’hébergement et de bande passante exorbitants. J’anticipe donc un certain nombre de disparitions et quelques fusions dans tous ces services.

Il en va également de même chez Google où trois services sont maintenant en concurrence : Google Video, YouTube et Picasa. Si Google persiste dans sa stratégie de marque ombrelle (et il aurait tort de ne pas le faire), ces services devraient tous être fusionnés dans Google Video.

2/ Montée en puissance des RDA et renouveau des RIA

2007 sera l’année de naissance des Rich Desktop Applications. Deux facteurs vont influer sur ce phénomène : d’une part la maturation d’offres traditionnelles (notamment .Net de Microsoft, Eclipse RCP en Java), d’autres part l’attractivité d’offres alternatives (comme XUL Runner de Mozilla ou le très prometteur Apollo de chez Adobe). De plus, nous allons probablement voir arriver sur ce segment de nouveaux acteurs que l’on n’attendait pas forcément comme Google et son Google Desktop ou comme Apple avec QuickTime qui reste largement sous-exploité (cette dernière prédiction a été emprunté au blog The Universal Desktop).

Si 2006 aura été l’année des RIA, 2007 ne sera pas en reste puisque la famille des technologies interfaces riches va s’agrandir avec l’arrivée de nouveaux entrants comme la version 4 d’OpenLaszlo et le fameux WPF/E de Microsoft.

Bref, tout ce que nous croyons savoir sur les applications et les interfaces risque d’être fortement bousculé par toutes ces RIA et RDA.

3/ Transformation des métiers et outils liés à l’analyse d’audience

Nous allons entrer dans une ère d’ultra-compétitivité où le modèle du PPC va progressivement laisser la place au PPA, à savoir un modèle de rémunération fondé sur la transformation et non sur l’exposition ou le clic. D’où une forte nécessité de maitriser la performance des sites / campagnes et de mieux appréhender le comportement des visiteurs.

Tout ceci nous mène bien évidemment aux outils de mesure d’audience. Et c’est là où la transformation va se faire : nous allons passer d’une logique d’outils à une logique de services. Les éditeurs de solutions vont donc redoubler d’efforts pour passer d’un modèle de vente de licences à un modèle de vente de services (du software à la demande et le conseil qui va avec). Voilà pourquoi les géants du secteur comme Webtrends et Omniture ont entamé une démarche de repositionnement de leur offre en abandonnant le système de nommage par numéro au profit de noms un peu plus évocateurs comme WebTrends Marketing Lab ou Omniture Genesis.

En tout cas je souhaite vivement que les métiers liés à l’analyse d’audience prennent enfin la place qu’ils méritent.

4/ Adoption progressive de solutions d’Entreprise 2.0

Quand je parle d‘Entreprise 2.0, il faut en fait comprendre Web 2.0 en entreprise, car le problème c’est que le web 2.0 a très mauvaise réputation dans le monde de l’entreprise où l’on fait des choses sérieuses (comme par exemple maintenir des applications écrites en Cobol il y a 20 ans… mais c’est un autre débat).

Toujours est-il que les offres d’Entreprise 2.0 se multiplient et que les offres existantes s’améliorent de jour en jour (à l’image de SocialText, SalesForce ou SuiteTwo). De plus, le lancement très probable du pack Google Apps for Your Enterprise (incluant Jotspot, Writely, Spreadsheets, Gmail, Calendar… et même ThinkFree d’après les dernières rumeurs) devrait accélérer la manœuvre.

Je précise que ces solutions bénéficieront dans un premier temps aux collaborateurs au travers d’intranet next gen et d’applications en ligne. Plus d’infos ici : Web 2.0 in the Enterprise.

5/ Mouvements de concentration dans les réseaux sociaux professionnels

Ne trouvez-vous pas étonnant que des poids lourds comme Monster ne se soient pas encore aventurés dans la mouvance 2.0 ? C’est d’autant plus étrange que des sites comme LinkedIn représentent une (relative) faible valorisation (on parle de 150 millions de $).

Je verrais bien en 2007 une vague de rachats pour former des chaines de services complémentaires comme par exemple une fusion entre FaceBook (pour les années universitaires), Monster (pour la phase de recherche d’emploi) et LinkedIn (pour les évolutions de carrière). En France ça donnerait quelque chose comme Copains d’avant + CooptIn + Viadeo.

6/ Grandeur et décadence de Second Life

Ça n’est un secret pour personne : le succès foudroyant de Second Life va également participer à son échec, probablement en 2007. Tout comme MySpace dont la croissance a été tellement forte qu’elle a entrainé des dérives (comme cette campagne ratée pour Campari) et participe maintenant à la dépréciation de ce méta-réseau social.

J’anticipe donc un désintérêt progressif pour Second Life qui va progressivement être envahi de spammeurs, pirates, cyber-terroristes et autres marchands de sexe. Les adopteurs précoces migreront progressivement vers des univers virtuels open source comme le Metaverse Project (encore en gestation) ou vers des communautés hybrides (hors ligne / en ligne) comme Tribe Wanted.

Pour celles et ceux qui veulent se dégouter de Second Life, c’est ici : Let the backlash begin. Pour les autres, c’est ici : Second Life  »Business Communicators » Wiki.

7/ Prise de conscience de l’importance de la gestion de l’identité numérique

Que celles et ceux qui ne savent toujours pas ce qu’est la gestion de l’identité numérique se reporte immédiatement à ce précédent billet : Qu’est-ce que l’identité numérique. Pour les autres, rassurez-vous, je ne vais pas vous refaire tout le topo.

Je suis fortement convaincu que les problématiques liées à la gestion d’identités multiples ou à l’usurpation d’identité vont devenir de plus en plus pressantes et que les fournisseurs de service d’identité numérique ou de gestion de la réputation vont connaitre une très forte croissance. Petit conseil : réservez dès à présent votre pseudo sur des serveurs comme MyOpenID.

8/ Une seconde chance pour les services mobiles

Voilà plus de 5 ans que chaque année doit être l’année de l’explosion des services mobiles. En fait on en parle depuis le siècle dernier (soit l’année 2000). Il n’empêche que plusieurs facteurs vont favoriser un début d’amorçage de prémisse de décollage de ces fameux services mobiles qui vont doubler l’ARPU des mobinautes : l’arrivée sur le marché de smartphone et autres musiphone qui vont accélérer le taux de renouvèlement, la multiplication des applications en ligne dont le portage peut se faire à moindre coût, la maturation de technologies autorisant les widgets mobiles et les RMA (Rich Mobile Application).

9/ L’affrontement du siècle entre Yahoo!/AOL/Microsoft et Google/Apple

Vous le savez sans doute Yahoo! est à vendre. Ou alors c’est peut-être AOL… je ne sais plus trop… Bref, toujours est-il que pour contrer la stratégie de domination de l’univers de Google, Microsoft aurait bien besoin de casser sa tirelire (qui avoisine les 50 milliards de $) pour s’acheter des alliés comme Yahoo! et AOL (qui sont tous les deux dans des situations inconfortables) afin de rivaliser avec Google.

De son côté Google s’est trouvé avec Apple un partenaire de choix qui a sût conquérir le cœur de millions de fans avec des produits à la pointe de la branchitude. L’année 2007 nous réservera sans doute de très belles surprises avec pourquoi pas les offres suivantes :

  • un Google iPhone qui intégrerait un player iTunes et la suite de services Google Apps
  • un Mac OS Leopard compatible avec Google Desktop et les Google Apps

10/ Google Desktop se transforme en Google OS

2007 sera l’année où la chenille (Google Desktop) va se transformer en papillon (Google OS). Et oui… parce que c’est bien là où les têtes pensantes de Google voulaient en venir : un OS virtuel qui viendrait s’insérer entre l’utilisateur et son système d’exploitation (Windows, Linux, Apple). J’anticipe donc une nouvelle version de Google Desktop qui permettra d’accéder aux services Google (Gmail, Calendar, Writely, JotSpot…) en mode déconnecté.

J’ai une entière confiance dans les équipes de Google pour résoudre tous les problèmes de synchronisation et les conflits potentiels résultant de ces modes synchrones / asynchrones. De toute façon, SocialText Unplugged nous a prouvé que c’était possible et viable, donc ce n’est une question de temps. Pour en savoir plus c’est ici : Google Desktop Could Bring Google Data Offline.

Voilà, ça fait dix prédictions. A vous de trouver les autres dans vos commentaires.

Un commentaire sur “Mes 10 prédictions pour 2007

  1. @Mrflos Le spam à mon avis va devenir plus pernicieux encore. Aujourd’hui on appelle spam tout ce qui n’a jamais été demandé, mais soyons objectif le spam c’est aussi quand un mec relou qu’on a mis une fois dans nos contacts msn vient tout le temps nous parler, ou même notre femme qui veut parler des factures quand on veut parler à quelqu’un d’autre (pour lui faire un cadeau surprise à Noël j’sais pas). On peut mettre le statut « occupé » mais encore faut-il y penser d’une part et d’autre part ce n’est pas toujours une solution (dans la vie réelle ce qui est pratique c’est que quand on est occupé, ça se voit vraiment, encore plus pour l’absence). Quand nous serons véritablement connectés, branchés sur de multiples réseaux sociaux, Second-Life (ou autre, c’est pas le problème) qui tourne, les 10000 news qui tombent sur GoogleReader, les 20 mails réellement utiles qui arrivent, la vidéophonie allumée et la messagerie instantanée qui clignote on va redéfinir ce qu’est le spam… ou la reconnaissance peut-être. Dans la vie réelle on est « connecté » mais on adopte un comportement et on est sollicité par rapport à celui-ci (sauf en face d’un incompétent social mais il y en a peu).

  2. Effectivement, je pense que Second Life est un peu le Altavista des mondes virtuels. Dès qu’on concurrent supérieur va faire surface et apporter un besoin suffisant en supprimant toute frustration, alors il prendra l’ascendant sur Linden, quel que soit son avance à ce moment là. Car actuellement, Second LIfe est loin d’être mature.

  3. @John Ok, je ne connaissais pas ce terme. Mais mon discours n’était pas sur la quantité d’informations reçues (qui est aussi intéressante), plutôt sur le fait que notre comportement théorique quand à l’utilisation des services est déduite de notre connexion par l’identifiant. Prenons un exemple simple dans la vie réelle: je suis à mon bureau à discuter avec un collègue sur un projet, vient un second collègue pour discuter d’un autre projet -> il y a possibilité de « spam » (mais attention, pas obligatoirement, tout un tas d’informations permettent de mesurer la situation) si il prend la parole sans crier gare, pourtant je suis bien dans le cadre d’un échange collaboratif, professionnel, au sujet d’un projet peut-être connexe… rendre compte d’une telle finesse contextuelle n’est pas chose simple (et, mais là c’est mon dada, surtout si on se base sur les seules informations d’identification).

  4. Il ya déjà des mondes virtuels supérieurs à Second Life mais avec des usages différents. Prédire la disparition de Sl alors que celui ci est en pleine expansion me semble du même acabit que qu’une certaine prédiction concernant You Tube. bien sur il y adu sexe, des spammeurs, des cyber-terrosristes, comme sur l’ensemble du web.. Est-ce une raison suffisante pour que Sl décline. Non car les usages plus nobles se multiplient : design produit, design d’environnement, e-learning, conférence, concerts (pas simplement U2, mais des artistes anonymes mais talentueux), création en tout genre… Et ce n’est pas terminé, les nouveaux arrivants viennent avec de plus en plus d’idées, à tel point que le Role Play perd de sa prépondérance, certaines sont fantaisistes que les autres mais néanmoins cela à le mérite d’exister.

  5. Et pourquoi ne déclinerait-il pas? je suis un geek. Et bien mes premières heures sur SL ont été remplies de frustrations. Il faut vraiment un temsp d’adaptation. Techniquement, c’set à la ramasse. Au niveau intérêt, c’est limité. C’est une surcouche à bcp de choses existantes. E-Learning, concerts, conférences etc.. tout ça peut déjà exister sur le net avec des technologies bien plus efficaces et on y accède de manière bien plus naturelle et rapide que ds un univers virtuel. Que se passera-t-il qd les mondes actuellement en développement en open source montreront le bout de leur nez? Accepera-t-on de payer un serveur 1600 euros puis 300 euros par mois alors qu’on pourra en louer un chez un hébergeur classique pour à peine 60 euros/mois? Et puis le problème de SL c’set qu’il est limité(c’est un euphémisme) pour des jeux ds le jeu. Jeu à la doom, à la Zelda, à la grand Turismo… On se retrouve avec des jeux genre casinos etc.. qui d’un point de viue technique valent les jeux d’il ya 20 ans. Certains n’y joueraient pas sur le web mais parce que c’est dans second life, ils y jouent. Les mondes en open source actuellement en développement ont crée des partenariats avec des sociétés pros de jeu vidéos. Il y aura une interaction bien supérieure à ce que SL peut procurer. Bref pour moi SL c’est : – un chat en 3D – un jeu de rôle en 3D via plusieurs communautés Il a certes un rôle de pionner, il domine le marché. Oui comme Altavista autrefois sur le marché de la recherche.

  6. Alors concernant Second Life, je partage partiellement l’opinion de Fred. Partiellement, dans le sens ou, clairement, cet univers n’a pas d’avenir. En dépit du battage médiatique, les statistiques sont loin de démontrer un réel engouement. Par contre, là ou je ne suis pas d’accord, c’est lorsque Fred prédit que d’autres univers prendront le relais. A mon humble avis, aucun univers ne prendra le relais, car ce genre de concept est tout simplement sans intérêt, au bout du compte. Pas mal de gens essaient, par curiosité, puis se rendent compte que ça prend du temps, sans rapporter quoi que ce soit (sur le plan humain ou financier), et laissent donc tomber la chose. Et je ne parle même pas de l’horreur lorsque, petit à petit, ces univers virtuels se rapprochent de l’univers réel….

  7. C’est vrai que l’intérêt est plus que limité pour les trucs genre second life. J’adore l’argument comme quoi on y retrouve conférences, art etc… Le truc c’set que le web propose déjà tout ça et c’est accessible de façon bien plus simple que dans un monde en 3D. Après peut-être que c’est plus sympa pour les accros du chat qu’une banale salle de discussion… D’ailleurs bcp m’ont dit qu’ils aimaient ça car ils socialisaient via ce jeu. Perso, j’y arrive en virtuel via les forums, les blogs ou les chats tout simples(même si je suis pas accroc) Mais peut-être que certains plus réfractaires y adhèrent plus facilement ainsi. Mais c’est selon moi un % limité de la population.

  8. Pareil que John. Je pense que ces mondes virtuels en intéresseront certains mais c’est loin d’être une révolution. Pourquoi interagir ds un monde en 3D lorsque ça n’apporte rien de plus? Internet est une révolution car il permet l’accès à une masse impressionnante d’informations facilement et sous divers supports(texte, vidéo, son) L’univers virtuel n’apporte pas grand chose : comme si au lieu de rechercher son livre sur Amazon, on se mettait à fouiller dans une bibliothèque, comme dans la vrai vie quoi. Super pratique… Bref que ça intéresse des gens, ok, les chiffres sont là. Mais c’est aussi un effet de mode qui ne touchera qu’une partie restreinte de la population.

  9. Ta perception du Google Os me semble très pertinente, bien plus que les suppositions dont quelques personnes avaient fait part il y a quelque temps. Affaire à suivre…

  10. Le barbarisme « WebOS » est déja bien ancré, aussi, ce paragraphe nuance la discussion. There’s an ongoing controversy upon whether the new breed of WebOSs, that include YouOS, Goowy and Desktoptwo, are actually OSs that fall within the broad definition of the term. The fact that all of these new WebOSs run over a browser window and/or a plugin and have no relation whatsoever with the hardware and its drivers seems to be central to this discussion. According to some of the people that actually run one of these sites, the object of these sites is to turn the desktop itself into a service that runs on the Internet rather than on the local OS. So the term ‘web desktop’ or ‘webtop’ may seem more appropriate to some. Pitié, appelez-ça comme vous voudrez, mais pas « OS » ! Entre la pulpe, les OS et les « noyaux », on mélange tout… évitons les pépins ! Quant à la guerre des WebOS, il n’y aura pas de quartier: Cet article présente 10 WebOS actuellement en production. Les pauvres, ils sont loin d’avoir la même audience. Pensez-vous que Google en rachètera un ?

  11. Pour « GoogleOS » je continue à être très dubitatif. Google est loin d’avoir prouvé jusqu’ici sa maîtrise dans les applications desktop – en particulier sur les questions d’ergonomie – surtout quand l’on considère que ses rares « grosses » applications desktop convaincantes sont le fruit de rachats (SketchUp, Picasa, Earth…). Pour moi, le problème n’est même pas la question de la synchronisation/déconnexion (qui est un problème énorme et j’en suis on ne peut plus conscient), mais d’en faire quelque chose qui va avoir du sens en tant que vraie application desktop. Et là, il y a du monde en face: le problème n’étant pas tant le marché/la concurrence que les attentes des utilisateurs, qui ne vont plus être les mêmes quand on sort de la web apps et de ses contraintes. Ou alors il faut imaginer une approche hybride gardant un fonctionnement en browser. Mouaich, bwof.

  12. Pour en revenir aux univers virtuel, ça aura un certain succès lorsque ça fera vraiment très réaliste et qu’on aura un casque virtuel pour immersion totale. Avec pouruqoi pas discussion à la Skype. On déplace, on visite des lieux d’un réalisme saisissant ou des reproductions du monde réel accessible sans voyager. On touche des objets, on ressent leur contact, on peut les déplacer etc… Bref un vrai second monde. Quelque chose qui pourrait surplanter le réel même car avec l’imagination tout serait possible contrairement au monde soumis aux lois de la physique. En discutant avec des accrocs de Second life, j’ai compris ceci : pour eux, ils arrivent à s’immerger tellement qu’ils ont l’impression effectivement de vivre une 2nde vie. Hors, pour bcp d’autres, on a simplement l’impression d’être ds un univers en 3D pourri où l’on peut discuter en chat comme sur le net. En fait, ce sont donc les limitations techniques actuelles qui repousseraient le plus grand monde car ne voyant pas ça comme un réel « second monde » L’immersion n’est pas assez réussie(ou il faut faire peuvre de bcp d’imagination) pour attirer un grand public . Bcp une fois ds SL se demandent quoi faire et s’ennuient. Comme quoi bouger ds cet univers 3D ne vaut pas encore une vraie balade dans notre monde réel. Enfin, pour tout ce qui est diffusion de l’information, le web restera le support numéro 1 car basé sur l’efficacité. Il faut tout mélanger. Les univers virtuel ne sont pas le futur du web, c’est un autre aspect de l’interconnection à distance qui se rapprochera de la réalité tout en supprimant ses barrières.

  13. @ Ol > une approche hybride gardant un fonctionnement en browser. Oui tout à fait c’est bien de ça dont il est question, un Social Text Unplugged à la sauce Google / JotSpot. Cela ne représente peut-être pas un défi gigantesque pour les informaticiens (comparativement aux RDA) mais cela apportera certainement beaucoup aux utilisateurs. /Fred

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