Journée Mondiale de l’Utilisabilité 2007, on y est presque !

Et oui, la troisième édition de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité c’est dans moins de 3 semaines… et les inscriptions ne sont toujours pas ouvertes. Bon OK, sur ce coup là je n’assure pas une cacahouète, mais j’y travaille très dur !

Cette journée est une occasion unique de découvrir les meilleures pratiques de l’Utilisabilité et de découvrir les dernières tendances. Cet évènement se déroulera toujours le jeudi 8 novembre prochain de 9 H à 12 H 30 dans les locaux de Microsoft (148 rue de l’Université, Paris 7ème).

Le programme est en cours de finalisation, pour plus d’infos je vous recommande ce site (provisoire) : SimpleWeb.fr.

Rassurez-vous, il y a 150 places dans la salle mises à disposition par Microsoft et les conférences seront filmées donc tout le monde pourra en profiter.

Empire of Sports, un univers virtuel dédié au sport

A peine ai-je publié une cartographie des univers virtuels qu’elle semble déjà obsolète ! Car figurez-vous qu’un poids lourd s’apprête à débarquer sur le créneau des univers virtuels : Empire of Sports.

EoS_logo

 

Pourquoi un poids lourd ? Tout simplement parce que ce projet possède des moyens et des ambitions démesurées : 2 ans de développement et une équipe de 150 développeurs pour un MMORPG entièrement dédié au sport. Le principe est très simple : vous créez votre avatar que vous entraînez à différentes disciplines (ski, tennis, basket, foot…), que vous équipez et que vous inscrivez à différentes compétition.

Le moteur graphique du jeu à l’air particulièrement impressionnant, une sorte de Entropia Universe avec un peu moins d’extra-terrestres et un peu plus de footballeurs :

EmpireOfSports

 

Et là vous me direz : « Mais d’où sort ce projet ? » Tout simplement de Infront Sports & Media, un géant du marketing sportif international. Cette société est notamment en charge de la vente des droits médias de la Coupe du Monde de Football 2006 (soit plusieurs centaines de millions d’euros). Vous aurez donc compris que nous sommes bien loin des start-up made in SF, c’est du lourd… du TRÈS lourd.

Inutile de vous expliquer que les possibilités sont gigantesques, aussi bien en terme d’image (le sport est un des thèmes fétiches des annonceurs) que de business (des produits dérivés virtuels par millions). Est-ce bien sérieux ? Oui je pense, car l’initiateur de projet a les moyens des ses ambitions… et des ambitions démesurées. Vous vous en doutez, le but à terme est de recréer les compétitions se déroulant dans le monde réel.

Les inscriptions sont ouvertes mais la beta de débutera pas avant la fin de l’année. Visionnez donc ce teaser pour avoir un aperçu de cet univers :

(merci à Éric pour le lien)

Empire of Sports, un univers virtuel dédié au sport

A peine ai-je publié une cartographie des univers virtuels qu’elle semble déjà obsolète ! Car figurez-vous qu’un poids lourd s’apprête à débarquer sur le créneau des univers virtuels : Empire of Sports.

EoS_logo.jpg

Pourquoi un poids lourd ? Tout simplement parce que ce projet possède des moyens et des ambitions démesurées : 2 ans de développement et une équipe de 150 développeurs pour un MMORPG entièrement dédié au sport. Le principe est très simple : vous créez votre avatar que vous entraînez à différentes disciplines (ski, tennis, basket, foot…), que vous équipez et que vous inscrivez à différentes compétition.

Le moteur graphique du jeu à l’air particulièrement impressionnant, une sorte de Entropia Universe avec un peu moins d’extra-terrestres et un peu plus de footballeurs :

EmpireOfSports.jpg

Et là vous me direz : “Mais d’où sort ce projet ?” Tout simplement de Infront Sports & Media, un géant du marketing sportif international. Cette société est notamment en charge de la vente des droits médias de la Coupe du Monde de Football 2006 (soit plusieurs centaines de millions d’euros). Vous aurez donc compris que nous sommes bien loin des start-up made in SF, c’est du lourd… du TRÈS lourd.

Inutile de vous expliquer que les possibilités sont gigantesques, aussi bien en terme d’image (le sport est un des thèmes fétiches des annonceurs) que de business (des produits dérivés virtuels par millions). Est-ce bien sérieux ? Oui je pense, car l’initiateur de projet a les moyens des ses ambitions… et des ambitions démesurées. Vous vous en doutez, le but à terme est de recréer les compétitions se déroulant dans le monde réel.

Les inscriptions sont ouvertes mais la beta de débutera pas avant la fin de l’année.

/! Article initialement publié sur FredCavazza.net.

Adobe MAX et autres thèmes webcastés (avec et sans cravate)

J’ai enregistré la semaine dernière un petit podcast avec l’équipe de TV4IT (ils appellent ça une interview d’expert).

Les thèmes abordés lors de cette interview sont variés : Sophistication des interfaces, montée en puissance des avatars, expériences 3D, regain d’intérêt pour l’ergonomie des applications mobiles…

http://storage02.brainsonic.com/webtv/tv4it/player.swf?&paramXml=http://storage02.brainsonic.com/webtv/tv4it/param_player.xml&itemId=3451&autostart=false&mute=false&rollover=true

J’ai trouvé ce format de prise de parole très sympa et bien rythmé (10 minutes), du coup je me demande si je ne vais pas régulièrement réitérer l’expérience régulièrement pour avoir une prise de parole complémentaire à l’écrit pour faire un point sur l’actualité et les tendances du moment.J’ai également croisé quelqu’un de l’équipe Brainsonic lors du Max Europe 2007 qui m’a interviewé pour faire un rapide compte-rendu de cette manifestation : http://storage02.brainsonic.com/webtv/tv4it/player.swf?&paramXml=http://storage02.brainsonic.com/webtv/tv4it/param_player.xml&itemId=3464&autostart=false&mute=false&rollover=true

Alors, vous préférez avec ou sans la cravate ? (merci à Cyril pour l’invitation sur le plateau)

MAX Europe 2007, Jour 3

Et voilà, c’est déjà la fin. Enfin pas tout à fait car la manifestation se termine réellement demain soir. En tout cas c’est la dernière journée pour moi, dernière journée qui a été particulièrement « riche ».

Design-led Innovation

J’avais de très grosses attentes pour cette session et je n’ai pas été déçu. C’est en effet Steven Webster, le Technical Director de Adobe Consulting (ex. Iteration::Two) qui nous présente une session sur l’art de créer des « Disruptive Experiences« .

MAX_Barcelone_26

 

La présentation de Steven Webster porte principalement sur la méthodologie qu’ils utilisent pour concevoir des applications riches centrées sur l’utilisateur (The 3D Process) qui comprend 3 phases : Discover, Define, Deliver. Il insiste sur l’importance de bien prendre en compte les besoins exprimés par les utilisateurs, sur la nécessite de concevoir des interfaces innovantes qui bousculent les idées reçues (dont celles de leurs clients).

Plusieurs projets ont été présentés lors de cette session (de façon plus ou moins officielle) :

  • Une application destinée aux traders (cf. la capture d’écran) ;
  • Une application de gestion de budget au quotidien ;
  • Une application de déclaration d’accidents pour une compagnie d’assurance (une sorte de constat en ligne avec schéma explicatif et tout et tout) ;
  • Une application mobile pour les experts de cette même compagnie d’assurance…

Je suis stupéfait par la qualité des interfaces qui nous ont été présentés et surtout par l’intelligence déployée pour simplifier les processus et proposer des modes de visualisation performants. Quel dommage que les blogs de l’équipe Adobe Consulting ne parlent que de technique, ces gens disposent d’une réelle expertise.

RIA and E-commerce

Une autre session que j’attendais avec beaucoup d’impatience qui est présentée par Sheila Dahlgren de Scene7 (une société rachetée en début d’année qui propose des briques technologiques pour faire du Rich Commerce).

MAX_Barcelone_27

 

Quatre thèmes principaux sont abordés au cours de cette session :

  • Rich Media Meets Rich Application (la vidéo va être intégrée de façon toujours plus fine et élégante dans les sites marchands) ;
  • Favour Community Empowerment (toujours ces histoires de marketing collaboratif) ;
  • Back to the Desktop (les premières expérimentations de RDA marchandes sont déjà là, ex. FNAC) ;
  • Content is the Interface (peut importe la sophistication de l’interface, si les fiches produit sont pauvres en contenu le taux de transformation a toutes les chances de chuter).

Cette partie théorique est suivie d’une série d’exemples :

  • Nike Store, une boutique riche très soignée ;
  • Neiman Marcus, un catalogue interactif assez classique ;
  • Burton, une barre de navigation horizontale très intéressante ;
  • Oli, qui propose un système de liste de souhaits enrichie ;
  • Lenox qui permet de faire de la personnalisation de produits à la volée ;
  • ShawFloors, un démonstrateur de parquet et de tapis avec une interface très intuitive ;
  • HunterDouglas, un configurateur de fenêtre avec une gestion très fine de la luminosité simulée…

Pleins de beaux exemples et même un livret blanc sur le E-commerce 3.0. 3.0 ? Hum… ça me donne des idées de billets…

The New Creatives

Encore une session inspirationnelle avec Hoss Gifford, un artiste / designeur / cascadeur un peu fou-fou qui utilise des algorithmes et des modèles 3D pour faire des expérimentations inédites avec Flash (sa première réalisation remonte à l’époque de Flash 3 !).

MAX_Barcelone_28

 

Résumé de ce qui a été dit :

  • Les filtres et effets de floutage sont très utiles pour concentrer l’attention sur une zone en particulier ;
  • La naration est essentielle pour bien véhiculer un message et restituer de l’émotion ;
  • Les personnages animés possèdent une formidable capacité à capter l’attention ;
  • Un bon schéma explicatif vaut mieux que des mots (cf. la vidéo teasing du livre The Long Tail).

The Designer of 2015

Dernière session de la journée qui est présentée par Richard Koshalek, le président de l’Art Center College of Design. Une intervention qui tourne principalement autour de la revalorisation du design et de l’innovation :

  • Les designeurs ne doivent pas être marginalisés dans des disciplines / pratiques / rôles / métiers à la périphérie du processus de production ;
  • Les designeurs doivent être les leaders de demain en qualité de « problem solvers » ;
  • Les designeurs doivent être en mesure de retourner un problème à l’envers et de poser les questions auxquelles les autres corps de métier n’ont pas pensé ;
  • Un soin particulier doit être apporté à la mise en scène et à la narration des propositions créatives (afin de maximiser leurs chances d’adoption).

Un dernier point intéressant qui confirme ce vieil adage : « la forme est aussi importante que le fond« .

Conclusion

Voilà, c’est déjà l’heure de prendre l’avion pour revenir en France. Trois jours de pur bonheur pour moi : beaucoup de rencontres, d’échanges, de surprises… et de café ! J’anticipe une année 2008 très intense dans le domaine des interfaces riches.