Twitter existait déjà en 1935

Alors que Twitter est toujours le sujet le plus chaud de la blogosphère, cette image d’archive nous apprend que le principe du microblog existait déjà en 1935 :

twitter robot from 1935!

Le « Notificator » était une sorte de distributeur automatique de messages : les clients inséraient une pièce puis pouvaient rédiger un court message qui était ensuite affiché derrière la vitre pendant au moins deux heures avant d’être remplacé par les autres.

Ces machines étaient implantées à Londres dans les lieux publics (restaurants, gares…) et servaient à ceux qui voulaient diffuser des messages publics ou annuler un RDV (biens sûr il fallait que la personne concerné par ce RDV annulé ai la présence d’esprit de regarder les messages).

Eux au moins ils avaient un modèle économique ! Mais ça ne les a pas empêché de disparaître…

(via @Mickou)

Social Games, une mine d’or pour les plateformes sociales

Cette fois c’est sûr, la crise ne touche pas les jeux en ligne et encore moins les social games. J’avais déjà abordé le sujet l’année dernière (cf. Social Networks + Casual Games = Social Games) mais la donne a semble-t-il changé avec un embrasement du marché.

Il faut dire que l’industrie est en pleine mutation ces derniers temps avec une remise à plat du modèle économique (achat > free-to-play) et du modèle de distribution (DVD vendus en magasins > téléchargement ou jeu en ligne).

Casual Games ?

Mais commençons par le commencement avec une première définition de ce que sont les casual games (je pars du principe que vous savez ce que sont les réseaux sociaux). Pour faire simple, disons que les casual games sont des jeux à prise en main immédiate avec des parties très courtes (de quelques secondes à plusieurs minutes). Le meilleur exemple que je puisse vous donner est celui de La Brute, un jeu à la con qui avait déferlé en Juillet dernier :

La Brute, un casual game très populaire l'année dernière
La Brute, un casual game très populaire l'année dernière

La principale caractéristique des casual games est qu’ils peuvent être très rapidement développés et ainsi coller à l’actualité. Dernier exemple en date avec le Hadopi Game :

Encore un jeu à la con avec le Hadopi Game
Encore un jeu à la con avec le Hadopi Game

Je ne rentrerais pas dans une polémique mais il me semble que les casual games tirent leurs origines des premières consoles de jeu portables avec écran à cristaux liquide (Game & Watch) :

game__watch_octopus

Bref, les casual games sont à l’opposé des jeux vidéo traditionnels qui sont vendus en boutique et demande un certain investissement du joueur (apprentissage des règles et du maniement, acquisition d’expérience…).

En cette période de crise les casual games sont la réponse idéale à la perte du pouvoir d’achat des utilisateurs : s’ils ne peuvent plus se payer un jeu à 60 €, ils se rabattront sur des jeux plus abordables (dans les 5 $) et qui sont distribués librement (le principe du Try-and-Buy dont les champions sont des acteurs comme PopCap ou Big Fish ainsi que tout ce que l’on trouve sur l’iPhone).

Pour approfondir le sujet c’est ici : Définition : Casual Games.

MàJ (15/05/2009) : Je préfère ne pas aborder le cas des jeux en ligne alternatifs car cela nous mènerait à une explication laborieuse et à une querelle d’experts qui n’apporterait aps grand chose à cet article qui parle avant tout des social games.

Social Games ?

Abordons maintenant le cas des social games qui se situent à mi-chemin entre les casual games et les réseaux sociaux. Je m’appuierai pour cela sur ces articles : The Social Network Game Boom et What Exactly are Social Games?. Pour résumer, les social games sont des jeux en ligne multi-joueurs dont le gameplay repose sur le graphe social. Vous y jouez donc avec vos amis en leur laçant des défis / challenges (ex. Parking Wars, Who Has The Biggest Brain…) :

Un exemple de social game avec Parking War
Un exemple de social game avec Parking War

Là où ça devient intéressant c’est que ces jeux bénéficient d’une forte viralité (plus le social graphe du joueur est étendu et plus le jeu a un gros potentiel viral) ainsi que d’une audience considérable (le nombre total de joueurs à World of Warcraft est inférieur au nombre d’inscriptions mensuelles sur Facebook).

Précisons que le gameplay des social games est relativement simple (simpliste ?) puisque la plupart de ces jeux sont sur un mode asynchrone : vous jouez une partie / un tour et attendez la réponse de vos adversaires / amis. Des jeux comme Mob Wars proposent ainsi un gameplay rudimentaire qui est duplicable à l’infini. C’est d’ailleurs le fond de commerce d’un acteur comme The Royal East India Trading Company qui édite de nombreux titres (lire à ce sujet : La Brute + MMO + Facebook = Elven Blood). Le côté asynchrone du mode de jeu est un facteur essentiel car il ouvre beaucoup plus de possibilités que les jeux multi-joueurs en temps réel comme ceux que l’on peut trouver sur OMGPOP (vous ne pouvez pas jouer si vous ne trouvez pas d’adversaires).

Sur ce créneau les leaders s’appellent Zynga, SGN ou PlayFish et ils gagnent beaucoup d’argent (un jeu comme Warbook pouvait générer plus de 100.000 $ de revenus mensuels).

Quels modèles économiques pour les social games ?

Le fait que ces jeux soient gratuits n’empêche pas leurs éditeurs de brasser des sommes considérables par le biais de micro-transactions (achat de crédits ou d’objets virtuels). Les spécialistes estiment ainsi qu’une société comme Zynga aurait gagné près de 100 millions de $ en 2008 (cf. Zynga Pushing Nin Figures In Revenues Thanks To Micro-Transactions).

Les micro-transactions représentent près de 80% des revenus mais ne sont pas la seule source : les éditeurs gagnent également de l’argent avec la publicité (bannières), le sponsoring ou les abonnements. Force est de constater que la mécanique est diablement efficace, notamment sur des logiques de jeu qui ont fait leur preuve (Texas Hold’em Poker). Facebook serait ainsi une destination de choix pour un ecosystème très rentable : Facebook Platform Payment Providers Report Strong Growth in Q1.

LE jeu de poker sur Facebook
LE jeu de poker sur Facebook

Ces micro-transactions sont donc une authentique mine d’or et il existe déjà un poids lourd pour cette catégorie : PlaySpan qui a récemment racheté son principal concurrent (cf. PlaySpan Acquires SpareChange Micropayment Service). Pourquoi passer par un opérateur de paiement ? Tout simplement parce que la gestion des transactions de petits montants est un enfer (nous parlons de quelques centimes) mais également car la gestion d’une monnaie virtuelle est un métier à part entière.

Les social games sont donc un marché très juteux avec une mécanique bien rodée. Ce n’est donc pas un hasard si une plateforme sociale comme Hi5 s’est réorientée autour des jeux (hi5 Restructures Around Games Portal Model), les réseaux sociaux ont tout à gagner en internalisant leurs propres jeux. Exemples : Facebook et son Gift Shop ou Skyblog et son onglet Poker.

Le nouveau visage de hi5
Le nouveau visage de hi5

Inutile d’en rajouter, les micro-transactions et les items virtuels sont donc un gros enjeux et certains acteurs sont déjà en train de préparer le passage à une phase industrielle : Twofish lance une plateforme de datamining pour les éditeurs d’univers virtuels.

Apple et Facebook pourraient changer la donne

Ce marché en ébulition n’en est pas moins fragilisé par la dépendance à deux acteurs-clé :

  • Facebook qui concentre le gros de l’audience et qui héberge la grande majorité de social games ;
  • Apple qui a révolutionné le monde du mobile gaming avec son iPhone et stimule le très prometteur marché des social games mobiles.

Vous imaginez qu’ils ne vont pas rester les bras croisés en regardant les autres s’enrichir. Facebook serait ainsi en train de travailler sur une monnaie virtuelle (cf. Facebook Unlikely to Launch Universal Virtual Currency Anytime Soon) et sur son propre système de micro-paiement. Mauvaise nouvelle pour les opérateurs de micro-transactions et très bonne nouvelle pour les éditeurs de jeux qui y vériaent un moyen de se simplifier la tâche.

MàJ (15/05/2009) : Visiblement le lancement de ce système pourait se faire plutôt que prévu (Facebook Begins Testing Payments System), d’autant plus que la concurrence est déjà là : RockYou Pets Becomes First hi5 App to Launch with Virtual Currency Integration.

Autre gros bouleversement annoncé : l’iPhone OS 3.0 qui autorisera les transactions au sein même des applications. Il sera donc possible d’acheter des crédits (jetons de poker) ou des niveaux supplémentaires en étant débité sur votre compte iTunes.

Et les acteurs français dans tout ça ?

Et bien figurez-vous que les acteurs français ne sont pas en reste (presque). Nous avons ainsi des authentiques champions du casual game « made in France » (Cafe, Prizee, Motion Twin) mais qui n’ont pas encore fait le saut vers le social gaming. Peut-être que les 30 M€ du volet numérique du plan de relance destinés au secteur du jeu vidéo les aidera… Ha non, on me souffle dans mon oreilette que ces millions sont là pour développer le serious gaming. Et pourquoi pas le serious social gaming ?

Vers un nouveau modèle d’affaire avec l’Entreprise à profit modéré

Credit crunch, crise immobilière-bancaire, récession… à en croire les grands médias, le monde est à genoux. Rassurez-vous il se relèvera (comme il l’a toujours fait) mais cette reconstruction prochaine s’accompagnera d’une forte remise en question du modèle capitaliste comme nous l’avons connu (et qui visiblement a été prit à défaut). Utopie ? Pas tant que ça dans la mesure où les choses commencent à changer.

L3C, le modèle hybride entre « non profit » et « for profit« 

Connaissez-vous la L3C (low-profit limited liability company) ? Il s’agit d’une forme juridique hybride pour les sociétés US qui fait le pont entre le modèle « for profit » (les sociétés commerciales) et le modèle « non-profit » (les associations et fondations). Pourquoi faire le pont entre ces deux modèle ? Pour poser les bases d’un nouveau modèle d’affaires et pour assouplir le modèle « non profit« . Rappelons qu’aux États-Unis ce fameux modèle « non profit » est fortement règlementé car il donne droit à d’importantes réductions fiscales.

Concrètement, une entreprise L3C a bien évidement le droit de faire des bénéfices (comme les sociétés commerciales) mais ce n’est pas sa priorité car elle doit avant tout remplir une mission « sociale » (comme une association ou une fondation). Le capital d’une L3C est composé à 50% de fonds privés et à 50% de fonds associatifs / caritatifs (mécènes). Elle doit également se conformer à un certain nombre de contraintes pour obtenir l’immunité fiscale de l’IRS (le fisc américain). Immunité fiscale ? Oui car les L3C ne payent pas d’impôts, les bénéfices (ou pertes) sont fiscalement assumés par les actionnaires. Ce dispositif est tout récent et encore très limité puisque la loi date d’avril 2008 pour l’état du Vermont et de janvier 2009 pour l’état du Michigan.

En France le contexte est très différent puisque le modèle associatif est beaucoup plus souple (mais fiscalement moins avantageux). Une première tentative d’importation du concept a été réalisée pour donner le concept d’entreprise à capital altruiste. Pour faire simple disons que le principe consiste à donner une part du capital d’une entreprise à une cause humanitaire, environnementale… Nous sommes donc bien loin du modèle L3C, mais il faut bien avouer que cette démarche est délicate : comment réagiraient les donateurs d’une association (ex. La Fondation Abbé Pierre) qui se mettrait à jouer les business angel ?

Pas si simple donc, et pourtant… il y aurait tellement à faire ! Regardez le mal que se donnent des grands groupes comme Total, EDF, Suez ou Renault pour surfer sur la vague Développement Durable. Avec un modèle L3C correctement ficelé (du point de vue fiscal), ils disposeraient d’un levier très puissant pour remplir leurs objectifs « sociaux » tout en optimisant leur fiscalité (joindre l’utile à l’agréable).

1Habitat, la première L3C française ?

C’est là que rentre en scène 1Habitat, une start-up française qui édite et diffuse en ligne des petites annonces immobilières. Pourquoi parler de cette start-up ? Premièrement parce que j’y ai (modestement) contribué et deuxièmement parce qu’elle tente d’adapter le modèle L3C en posant les bases de l’Entreprise à profit modéré.

1Habitat, la première start-up à profit modéré
1Habitat, la première start-up à profit modéré

1Habitat est donc une entreprise hybride qui possède les avantages financiers d’une société commerciale en visant les avantages sociaux d’une structure associative. La mission que 1Habitat s’est fixé est de relever 3 défis :

  1. Rendre plus accessibles les annonces immobilières (d’un point de vue éditorial) ;
  2. Adresser les questions environnementales en valorisant les biens immobiliers éco-compatibles et en limitant les rejets de CO2 ;
  3. Faire preuve de solidarité envers les mal logés.

Donc dans les faits, 1Habitat utilise un alphabet de 150 pictogrammes pour décrire les biens immobiliers afin de faciliter la saisie / lecture et d’atténuer les emphases commerciales (« Coup de coeur« , « atypique« …). De plus, ça facilite grandement la traduction. La plateforme incite fortement les utilisateurs à publier un maximum de photos afin de limiter le nombre de visites (et donc de CO2 rejetés dans l’atmosphère). 1Habitat s’engage également à compenser ses émissions de CO2 et à reverser au moins 5% de son C.A. (et 20% de son bénéfice) à une association luttant contre le mal-logement.

Mieux, cette start-up va plus loin au travers d’engagements économiques, sociaux et environnementaux :

  • Plafonnement des salaires (le plus haut salaire ne peut excéder 9 fois le plus bas salaire) ;
  • Recherche d’un équilibre économique « dynamique » en attirant les investisseurs socialement responsables ;
  • Faire du maintien de l’emploi des collaborateurs un axe stratégique ;
  • Lancer un programme de sensibilisation aux dangers de la pollution de l’air intérieur.

Tout ceci est l’oeuvre de Stéphane Ricol, un entrepreneur acharné qui a décidé de s’investir dans un projet économiquement viable mais socialement et environnementalement engagé. D’où l’Entreprise à profit modéré.

Un débat public pour officialiser l’entreprise hybride

J’imagine que 1Habitat n’est pas un cas isolé et qu’il existe de nombreux entrepreneurs frustrés par la législation française qui fonctionne encore sur un mode très binaire (gagner de l’argent ou ne pas en gagner). Dommage, car il existe pourtant des réflexions intéressantes dans le secteur informatique / conseil comme le wecena, le mécénat de compétences informatiques en intercontrat.

Bref, tout ça pour dire qu’un chantier de réflexion publique s’impose pour créer un nouveau statut juridique permettant à d’autres projets de ce type de voir le jour. Pour cela, il faudrait pouvoir assouplir à la fois la règlementation relative aux dépenses de mécénat (afin de financer les Entreprises à profit modéré) et les charges salariales (afin de les rendre compétitives et financièrement autonomes).

Je me doute bien que ce chantier s’annonce long et complexe, mais depuis que j’entends parler de « repenser le modèle capitaliste », cette notion d’Entreprise à profit modéré pourrait potentiellement être la première mesure concrète à voir le jour. Et qui sait… peut-être qu’un jour nous irons beaucoup plus loin avec des salaires versés en Open Money ou des tickets pour restos bio ;-)

Mes 3 sites coups de coeur (avril 2009)

Je continue ma série de coups de coeur avec deux sites d’une sobriété exemplaire et un dernier site très… inspiré.

Il y a tout d’abord Utilium, une solution pour créer / gérer des espaces collaboratifs en ligne à vocation pédagogique :

utilium

La page d’accueil est d’une grande sobriété, lisibilité est parfaite (choix des typos + contraste), le conrat de lecture est limpide (avec un dégradé de bleu en trois temps), les textes sont courts et accrocheurs, le bouton d’action idéalement positionné et ils ont même mis un « filet de sauvetage » en bas de page avec 3 options de navigation alternatives.

Il y a ensuite Creattica, une galerie collaborative de beaux designs :

creattica

La mise en page est d’une grande sobriété mais il y a un très intéressant travail au niveau de choix typographiques qui apporte de la sophistication sans trop alourdir la page, il y a surtout de magnifiques effets graphiques au niveau du logo et des boutons qui donne un aspect très « classieux » (façon Adobe).

Il y a enfin College Park Curch, le site d’une église à Indianapolis :

collegeparkchurch

J’adore le logo, l’harmonie des couleurs qui jouent sur un dégradé de vert (symbole de stabilité et de fertilité), la grille de lecture est nette et permet de guider l’oeil le long des colonnes à la découverte du contenu, les boutons d’action sont très incitatifs dans leur formulation (« I’m New« , « Listen« , Dowload« ) sans pour autant faire tâche sur la page, le pied de page est massif mais à la lisibilité optimale. À noter que ce site repose sur Ekklesia 360, un système de gestion de contenu dédié aux paroisses avec une gestion très fine des contenus texte (thèmes récurrents) et audio (les sermons), des modules communautaires (pour les fidèles) et des évènements (pour les RDV religieux). Je vous invite à visiter leur très belle galerie (très reposante).

Des content Management Systems aux Community Management Systems

Les débats autour du Web 2.0 (évolution ou révolution ?) sont maintenant loin derrière nous et les médias sociaux se sont durablement installés dans le paysage web mondial. Autant la profession commence à se structurer avec de nouveaux acteurs (agences de buzz, service de relation blogueurs…) et de nouveaux rôles (community manager, social coach…) autant les outils utilisés sont encore très rares. Il existe bien des outils de veille et d’analyse du buzz (de type Linkfluence ou TrendyBuzz) mais rien en ce qui concerne la gestion de la communauté.

Est-ce problématique ? Pour le moment pas réellement dans la mesure où vous pouvez toujours bricoler avec une interface « maison ». Mais que se passera-t-il d’ici quelques années quand tous les sites seront dotés d’une couche « sociale » ? Regardez la mutation des sites de presse qui se sont en quelques années tous dotés de fonctions sociales avancées, cette transformation ne peut se faire que dans la douleur si elle n’est pas accompagnée d’une évolution des outils d’administration.

Et c’est encore pire pour les acteurs dont la communauté est le trésor de guerre : sans outils performants pour animer et modérer la communauté, ils gâchent beaucoup d’énergie et de potentiel. Imagineriez-vous une gros site de contenu sans un outil de gestion de contenu ? Il a fallu de nombreuses années avant de voir apparaître des Content Management Systems performants. Pourquoi ? Tout simplement parce que la gestion de contenus en ligne était un métier / une pratique en cours de définition où il fallait tout inventer.

Pour la gestion des communautés en ligne c’est le même problème : cette fonction va rapidement devenir primordiale pour qui veut fidéliser son audience mais les outils « industriels » ne sont pas encore là. Et pourtant il y a fort à faire :

  • Suivi des créations de profils / groupes et gestion des réclamations et conflits ;
  • Suivi et modération des discussions (commentaires, forums…) ;
  • Gestion  et modération des contenus générés par les utilisateurs (articles, avis, notes, votes…) ;
  • Gestion des liens sociaux (listes d’amis, recommendations…) ;
  • Mise en place, surveillance et gestion d’un système de social scoring ;
  • Mise en place et maintenance d’une hiérarchie au sein d’une équipe d’animation…

Bref, toutes ces tâches nécessitent des écrans et des fonctionnalités bien précises et il n’existe pas à ma connaissance d’outils pour faire cela. Il y a bien le très promettteur BuddyPress mais il est pour le moment restreint aux installations WordPress MU et ne couvre pas tout à fait les fonctions décrites plus haut (cf. BuddyPress Launches: May A Thousand Social Networks Bloom).

Mais peut-être que mes recherches n’ont pas été menées suffisament loin. Si vous connaissez des systèmes de gestion de communauté, ou si vous souhaitez juste partager votre expérience, n’hésitez pas à vous manifester dans les commentaires. Je me demande ce qu’ils en pensent au Café des Community Managers