Social Media Landscape Redux

A new version of this landscape has been published here: Social Media Lanscape 2011.

Following last year’s first version of my Social Media Landscape, I am induced to publish a new version to sync with the market’s latest evolutions. And I a not the only one: The Conversation Prism v2.0.

This new landscape is now spitted into four main usages (expressing, sharing, networking, playing) and is structured around social platforms which ambition is to cover each user’s needs.

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The large size version is here : Social Media Landscape (redux).

Four Main Usages

The various tools and services displayed on this landscape are listed bellow.

1. Expressing tools allow users to express themselves, discuss and aggregate their social life:

2. Sharing tools allow users to publish and share content:

3. Networking tools allow users to search, connect and interact with each other’s:

4. Playing services that now integrate strong social features:

From Social Networks to social Platform

At the center of this landscape we will find former social networks, which have evolved to progressively integrate more and more functionalities and morphed themselves into social platforms. The notion of ‘platform‘ is particularly relevant since those network have the ability to host applications (mostly the one you find on the four main usages).

We can split social platforms into two groups: The First Generation which have been existing since more then 5 years and gather between 50 and 200 millions of users (Facebook, MySpace, Friendster, Bebo, Orkut, Skyrock, Hi5, Windows Live…) and The New Wave of social players which have a similar offering and a fast growing audience (between 20 and 50 millions users – Netlog, Imeem, Piczo, Lexode, Hyves, Buzznet, Xanga, Zorpia…).

I won’t enter in the debate to foresight which platform will grow faster or which will appeal the most to youth audience but I anticipate a rough competition for Facebook which is stile experiencing cash flow problem by sticking to the advertising model while those new social players have integrated micro-transactions and premium membership in their business model.

Google and Yahoo! are still absent from the social scene (wait, maybe not…)

You will also notice in this landscape the discretion of Google and Yahoo! which are ‘only’ represented by services that did not managed to break through the social scene (while being strong references, Blogger, YouTube, FlickR cannot be considered has dominant social platforms). Let’s be honest: MySpace and Facebook decently steal the spotlight from Google and Yahoo!.

Wait… maybe not if you consider Google as a being in a much more favorable situation with lower-level services like Gmail (one needs an email to register Facebook, right?) or Google Maps (can you count the number of social services relying on Google mapping tool?). Add to this there current cash situation and it leaves them plenty of time to sharpen their social strategy (Maybe by buying Twitter or FriendFeed, or booth!).

The same is true for Yahoo! which can rely on a massive user base (still outnumbering Facebook’s one) and essential social bricks like Delicious, Yahoo! Pipes, MyBlogLog and the promising Fire Eagle.

Did I mention Microsoft? Yes, Microsoft, those guys behind Hotmail, MSN and Windows Live. Ignoring them would be a big mistake and Mark Z. was more than happy to welcome them in FB’s capital.

From this pint of view, I expect a very thought battle around authentication services (Facebook Connect, Google Accounts…) allowing social platforms to exist outside of their boundaries and to export their members’ social graph. Big players like Google, Yahoo! and Microsoft have to emphasis their legitimacy as historical web players to keep control over their users.

I strongly recommend you to pay attention to those different services (yes, there is a life outside Facebook) and I shall meet you next year for a third version!

Est-ce la mode des contenus augmentés ?

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de différentes expérimentations de réalité augmentée (notamment ici et ) mais la disponibilité récente d’un composant Flash open source semble avoir boosté le nombre de projets faisant appel à cette technique : avatar augmenté, infographie augmentée, brochure publicitaire augmentée, t-shirt augmenté, jeu augmenté… La liste est longue et il en sort tous les jours.

Pour mémoire, la réalité augmentée « rend possible la superposition d’un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel« . Donc dans les exemples précédement cités, la réalité c’est ce que nous voyons au travers de notre webcam, la réalité augmentée c’est la même chose mais avec dess modèles virtuels 2D ou 3D en superposition. Les parebrises de voiture avec affichage « tête haute » de la vitesse c’est de la réalité augmentée. La visite d’un musée avec un casque qui diffuse des explications quand vous entrez dans une pièce ou que vous vous approchez d’une oeuvre, c’est de la réalité augmentée.

Dernière innovation en cours : le teaser augmenté. Et c’est Ubisoft qui ouvre la bal avec le mini-site de teasing de son futur hit Assasin’s Creed 2. En arrivant sur le site les visiteurs ont ainsi droit à une animation mystérieuse façon Leonard de Vinci :

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Et ensuite… plus rien ! Les internautes sont simplement confrontés à un logo qu’ils peuvent imprimer. Il y a cependant sur le côté droit un petit menu où l’on peut activer sa webcam. Bingo ! C’était donc ça, les contenus ne seront accessibles qu’en les débloquant à l’aide d’une interface « augmenté » (plutôt que de saisir un code, il faut présenter le logo devant sa webcam). Conseil du jour si vous n’avez pas d’imprimante ou si vous ne voulez pas gâcher du papier : prenez en photo le logo et montrer votre téléphone à la webcam (et dites merci à Gaduman pour l’astuce) :

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Le procédé est inhabituel (euphémisme) mais la suite est plus amusante car une fois le picto reconnu, du contenu relatif au jeu (en l’occurence une arme cachée dans la manche d’un des personnages) est affiché en surimpression :

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Difficile pour le moment de deviner la suite de ce qui va être publié mais je parierais bien sur une animation plus complexe, une séquence du jeu par exemple. Alors oui, vous pourriez me dire que ce dispositif réduit fortement l’audience potentielle car il faut une webcam et une imprimante (ou à défaut un téléphone avec APN) mais l’innovation à un prix et je suis persuadé que dans le contexte particulier de ce jeu, ce pré requis n’est pas un problème pour la cible visée. Dans tous les cas de figure, cette initiative est suffisament originale pour être signalée (vous préférez une newsletter ?).

En tout cas je suis intimement persuadé que la réalité augmentée (tout comme la réalité alternée) est un filon extrêmement porteur pour redonner un coup de jeune au support papier (cf. Webcam Brings 3-D to Topps Sports Cards) avec un potentiel qui pourrait être démultiplié en combinant teasing, street marketing et mobile marketing (des indices sont disséminés dans les rues sous forme de pictos à prendre en photo puis à montrer à votre webcam pour en révéler le contenu).

Si vous avez d’autres exemples, laissez donc les liens dans les commentaires.

TV + Widget = Yahoo Connected TV

Vous avez une télé, vous connaissez les widgets, alors vous adorerez Yahoo! Connected TV. Pour faire simple il s’agit d’une technologie permettant d’installer des widgets sur votre télévision et de consommer des contenus et des services directement depuis votre canapé. Présentée à la dernière édition du CES, la gamme Internet@ TV de Samsung propose ainsi des modèles compatibles qui permettent de consulter des flux RSS tout en regardant un programme :

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Tout se pilote depuis votre ordinateur : vous construisez votre TV dashboard en installant dessus les widgets disponibles (une cinquantaine pour le moment), vous branchez un câble réseau sur votre TV et zou !

Le basculement d’un widget à un autre se fait au travers d’une interface très intuitive en bas de page :

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Vous avez aussi la possibilité de consommer des services Yahoo comme FlickR pour pouvoir consulter des albums photos (à quand Yahoo! Messenger ?) :

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Je trouve le principe tout à fait intéressant car il répond à une réalité du marché : la fragmentation de l’audience. En mixant plusieurs flux de contenus au travers d’un même support (l’écran de TV), vous évitez à l’utilisateur de se disperser sur différents terminaux (TV, ordinateur, téléphone) et vous assurez un seuil minimum d’exposition pour les annonceurs (les widgtes sont activés pendant la pub ou un temps creux dans l’émission).

Pour l’instant ce système est propriétaire mais nous pourrions tout à fait envisager une système équivalent pour les fournisseurs d’accès de type triple-play (un rajoutant un module à votre box) ou en open source avec un boitier qui permettrait d’afficher sa page Netvibes en sur-impression des programmes.

En tout cas ce service conforte Yahoo! dans sa position de fournisseur de contenus et services multi-support : web, desktop, mobile, TV… Une pierre de plus dans ce gigantesque édifice qu’est le Yahoo! Social OS.

(via Last100)

Une nouvelle version du panorama des médias sociaux

À la suite de la publication l’année dernière d’une première version de mon panorama des médias sociaux, je suis amené à le faire évoluer tellement l’actualité est chaude et le marché dynamique. D’ailleurs je ne suis pas le seul : The Conversation Prism v2.0.

Cette nouvelle cartographie est maintenant décomposée en 4 grands domaines d’application (expression, réseautage, partage et jeux) et s’articule autour de plateformes sociales qui ambitionnent de couvrir l’ensemble des besoins des internautes.

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Pour une version plus grande c’est ici : Panorama des médias sociaux (mars 2009).

4 grands domaines d’application

Les différents services et outils présents sur ce panorama sont listés ci-après.

1. Les outils d’expression permettent à un individu de prendre la parole, de discuter et plus généralement à agréger sa production :

2. Les services de partage permettent de publier et de partager du contenu :

3. Les services de réseautage servent à mettre en relation les individus :

4. Les services de jeux en ligne qui intègrent maintenant des couches sociales tèrs développées :

Des réseaux sociaux aux plateformes sociales

Au centre de ce panorama nous allons enfin retrouver les réseaux sociaux (dont certains existent depuis bien avant la plupart des services précédemment cités) qui ont petit à petit évolués pour intégrer toujours plus de fonctionnalités et se transformer en véritables plateforme sociales. La notion de « plateforme » prend ici tout son sens car ces réseaux ont la capacité d’héberger les applications que nous retrouvons dans les quatre grands domaines d’application.

Nous pouvons faire la distinction entre les réseaux sociaux de première génération qui existent depuis plus de 5 ans et oscillent entre 50 et 200 millions de membres (Facebook, MySpace, Friendster, Bebo, Orkut, Skyrock, Hi5, Windows Live) et la nouvelle vague de plateforme sociales qui proposent sensiblement les même choses et comptent entre 20 et 50 millions de membres (Netlog, Imeem, Piczo, Lexode, Hyves, Buzznet, Xanga, Zorpia).

Je me garderais bien de faire une prédiction sur quelle plateforme va croître le plus vite ou remporter le plus de succès auprès des djeunz mais j’anticipe une concurrence très rude pour Facebook qui penne toujours à monétiser son audience alors que ces nouveaux acteurs ont directement intégrés les micro-transactions dans leur modèle économique.

Pour une explication plus complète, je vous invite à consulter le compte-rendu de la conférence que j’ai donné le mois dernier : Quelles opportunités pour votre marque dans les médias sociaux ? (à partir de 6’40 ») :

Deux grands absents : Google et Yahoo! (quoi que…)

Vous noterez également dans ce panorama la présence très discrète de Google et Yahoo! qui sont représentés par quelques services mais n’ont pas réussis à s’imposer comme les plateformes sociales de référence. Il y a certes de très belles réussites comme Blogger, YouTube, ou FlickR qui sont des références incontournables mais il faut bien reconnaître que les deux géants se sont fait voler la vedette par Facebook et MySpace.

Quoi que… quand on y réfléchit bien, Google est pour le moment en position de force avec un service comme Gmail (point de médias sociaux sans email) et avec un compte de résultat qui leur laisse le temps de peaufiner leur stratégie « sociale » (acquisition de Twitter ? de FriendFeed ?). Idem pour Yahoo! qui bénéficie toujours d’une très forte audience sur son portail et de services de base comme Y! Mail, Y! Messenger, Delicious, Y! Pipes

J’anticipe cependant une belle bataille autour des services d’authentification permettant aux plateformes sociales d’exister en dehors de leur site web et d’exporter le graph social des membres (lire à ce sujet L’authentification au centre de nombreuses attentions). C’est très certainement dans cette catégorie que les géants comme Google et Yahoo! ont tout intérêt à faire jouer leur légitimité pour garder un minimu de contrôle une audience toujours plus fragmentée.

Je vous invite maintenant à découvrir les différents services présents sur ce panorama et je vous donne rendez-vous l’année prochaine pour une troisième version !

Compte-rendu de la conférence Marketing 2.0

Cette semaine s’est déroulée pour la deuxième année la conférence Marketing 2.0 à Paris (cf. mes comptes-rendus de l’édition 2008 : Jour 1 et Jour 2). Une conférence de qualité car l’organisateur a réussi à faire venir des intervenants de qualité pour pouvoir partager leur expérience autour des médias sociaux.

 

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Why is Social Media so Important for Brands?

Première table ronde de la journée dédiée aux médias sociaux et aux communautés de clients. C’est Conny Kalcher de Lego qui prend la parole en premier :

  • Ils ne font aucune campagne traditionnelle envers la communauté car ils sont en contact direct avec les clients et les fans ;
  • Ils utilisent le Net Promoter Score pour mesurer l’attachement à la marque et la faculté des clients à assurer la promotion de la marque et des produits auprès de leurs proches ;
  • Le challenge qu’ils essayent de relever est d’améliorer les ventes et la satisfaction alors qu’elle est déjà largement supérieure à la moyenne ;
  • Ils ont scindé leur communauté de fans en plusieurs segments (en fonction de l’âge), ils ont des clubs, des ambassadeurs et des professionnels certifiés pour assurer l’animation dans chaque pays ainsi qu’un réseau social (My Lego Network) à destination des petits ;
  • En dialoguant avec les fans ils ont mieux compris leur mode de fonctionnement et la façon dont ils détournent les produits (cf. la technique des SNOTStuds Not On Top) ;
  • Ils sont passés de la co-création à des produits générés et produits par la communauté (Lego Digital Designer) ;
  • L’investissement réalisé dans ce dispositif communautaire est marginal, il a été principalement auto-financé (utilisation exclusive de ressources internes) et du coup ne se préoccupent pas trop du ROI, ils sont attentifs aux ventes et aux variations mais l’animation de la communauté fait partie de leurs missions quotidiennes.

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Deuxième intervention avec Richard Owen de SatMetrix (et NetPromoter.com) :

  • Les médias sociaux sont intéressants pour répondre à un besoin exprimé contrairement aux médias traditionnels où les annonceurs dépensent des fortunes pour créer des besoins ;
  • La publicité traditionnelle est en déclin non pas car le médium est défaillant, mais parce que le message n’est plus adapté ;
  • Les publicités peuvent être très dangereuses quand elles font la promotion de produits ou services défaillants auprès de dizaine (centaines ?) de millions de cibles ;
  • Un bon produit / service n’a pas besoin de publicité (Amazon, Starbucks…) ;
  • Dans certains cas de figure, le bouche à oreille est tellement mauvais que les marques payent les clients pour qu’ils s’en aillent (ex. American Express) ;
  • En aucun cas une campagne de buzz peut améliorer l’image d’un produit ou compenser ses faiblesses (au contraire !) ;
  • N’importe quel produit peut bénéficier d’une dynamique communautaire (ex. Intuit et son logiciel de calcul d’impôts TurboTax qui regroupe plus de 17.000 membres.

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How Brands Integrate Social media into Marketing Strategy and Daily Business?

Deuxième table ronde avec Scott Monty de Ford :

  • Évolution de la posture « Drive one » (ramener des gens en concession) vers « Meet one » (connecter entre eux les propriétaires) ;
  • Plusieurs initiatives menées en interne (@FordOnline, blogs et wikis internes – Fordopedia en cours de création) et en externe (Digital Snippets, Facebook Fan Pages, plusieurs comptes Twitter, The Ford Story…) ;
  • « If you love your content, set it free » ;
  • La suite : une meilleure centralisation pour pouvoir diffuser l’information plus facilement et intégration de la voix retour.

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Charlie Schick de Nokia :

  • « Corporation is the body, brand is the personality, social media is the voice » ;
  • Les marques doivent s’inscrire dans une démarche de conversation (ne pas être sur la défensive, écouter de façon respectueuse, être transparent…) ;
  • « Make everything search-able, link-able, embed-able, comment-able, feed-adable, tweet-able » ;
  • Ils utilisent un grand nombre de canaux (blog, youtube, facebook, twitter…).

C’est Paula Berg de Southwest Airlines qui a clôturée les témoignages de la matinée, principalement pour nous parler de Nuts About Southwest mais elle parlait tellement vite que je n’ai pas pu noter grand chose.

How Brands Optimize Their Communication On Social Network

Beaucoup de retard pour ma session sur les réseaux sociaux, je ne peux pas diffuser le support car il est la propriété de l’organisateur.

Damien Vincent était là pour nous présenter Facebook :

  • La nouvelle mise en page et les filtres personnels sont là pour luter contre l’infobésité ;
  • Facebook est le 3ème site français en temps passé et le 5ème en nombre de visites ;
  • Le ciblage est simplifié car il n’y a pas de pseudos (les identifiants sont les vrais noms des personnes) ;
  • Ils fournissent un rapport très détaillé sur les cibles d’une campagne et son impact (audience, analyse sémantique…).

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Il y avait également Olivier Hascoat de MySpace :

  • MySpace concentre 55% des dépenses publicitaires sur les réseaux sociaux ;
  • Une présence sur les médias sociaux s’inscrit dans la durée, il faut s’éloigner de la logique campagne / ROI ;
  • MySpace est avant tout un outil d’expression et de découverte (principalement musicale) en plus de la conversation.

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How Brands Integrate Social media into Marketing Strategy and Daily Business?

Martina Zavagno de Nike Italie :

  • Mission de Nike = apporter de l’inspiration et de l’innovation ;
  • Très belle prolifération virale pour Nike Football avec la vidéo de Guy Ritchie (Take it to the Next Level), avec l’appli iPhone (Nike Goal) ;
  • Leur situation est particulière car ils n’ont pas de cibles mais des fans ;
  • Le plus gros chalenge n’est pas le lancement mais l’animation et la pérénnité.

Alex Hunter de Virgin :

  • Gros challenge = transformer les clients en avocats ;
  • De tout temps les marques ont eu recours à des relais / caution (acteurs ou célébrités, médecins pour les marques de cigarettes…) ;
  • SN is not about people connecting brands but people (ex. le patron de Zappos sur Twitter ou Kevin Rose sur DiggNation) ;
  • Les plus grands leaders sont reconnus car ils se soucient de leurs clients (Richard Branson, Steve Jobs…) ;
  • Il y a amis et amis mais les personnes présente dans le second cercle de connaissance bénéficient toujours d’une meilleure influence que les publicités traditionnelles ;
  • Quelques expérimentations (Explore.Virgin.com, video chat avec Richard Branson…) ;
  • Nouveau site en cours de finalisation (qui va venir compléter Virgin Community) avec une véritable couche sociale et même une monnaie sociale (!) + 1 blog et un tweet pour Richard B.

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Georges-Edouard Dias de L’Oréal :

  • Ils bénéficient d’une très grosse comunauté au Brésil grâce à Orkut (depuis août 2005) ;
  • Ils organisent régulièrement des rencontres avec les blogueurs pour présenter les nouveaux produits (Lancôme il me semble) ;
  • Ils expérimentent une vaste campagne sur Facebook avec une application pour les body motivées et les body pokes ;
  • « Social media is like a party, you have to invite users« .

Sven Markschläger de Jägermeister (une marque d’alcool allemande qui communique beaucoup sur un lifestyle extrême et sur la virilité) :

  • Ils ont une approche très locale concentrée sur l’image de marque car ils ne peuvent pas vendre en ligne (ni faire de publicité dans la plupart des pays-cibles) ;
  • La technologie n’est pas un facilitateur, ça peut être une barrière (notamment les Flashcode qu’il juge encore beaucoup trop immature) ;
  • Les vidéos virales sont dangereuses car elles ne sont pas forcément pertinentes et parce qu’elles ne permettent pas de créer de connexion durable avec les cibles (et pourtant une vidéo comme My New Haricut totalise près de 22 millions de visionnage) ;
  • Ils ont investi plus de 2,5 millions d’Euros dans une campagne de no-marketing pour un produit inexistant (d’après lui c’est l’opération la plus rentable de ces dernières années).

Bilan de la conférence

Très intéressant tout ça, quel dommage par contre de ne pas avoir pu assister à la seconde journée de la conférence (dédiée aux agences). Je retiendrais de cette journée un énorme élan d’enthousiasme envers les médias sociaux portés par les représentants de grandes marques, c’est très bon signe.

Si je devais résumer les enseignements de ces témoignages :

  1. Une présence au sein des médias sociaux s’inscrit dans la durée (plusieurs années) ;
  2. Oubliez les campagnes de buzz et concentrez vous sur le dialogue avec votre communauté (le vrai dialogue, pas une simple application Facebook) ;
  3. Les médias sociaux ouvrent de nombreuses opportunités pour aborder différement la gestion de la relation client et la gestion de l’image de marque ( il n’est absolument pas question de ROI sur une campagne de 15 jours).

Vivement la prochaine édition !