Connaissez-vous le WYSIWYB ?

Vous avez forcément entendu parlé du WYSIWYG (What You See Is What You Get), ce mode d’édition qui vous permet de rédiger un texte et de voir directement à quoi va ressembler la mise en forme finale (un peu comme dans votre traitement de texte).

Je vous propose de découvrir aujourd’hui un nouveau concept : le WYSIWYB (What You See Is What You Build). Il s’agit d’un mode entièrement visuel de construction d’applications en ligne. C’est la société Coghead qui présente ce concept avec un service éponyme.

Le principe est de proposer une interface graphique en ligne pour concevoir les écrans d’une application, pour décrire le comportement des différents éléments qui les composent ainsi que les données qui y seront manipulées :

Copie d'écran de Coghead

Tout ça m’a l’air très intéressant, un journaliste de PC World y voit même un signe de la fin des applications traditionnelles (The end of installed software). Je vous ferais un petit compte-rendu dès que j’aurais récupéré un compte de démonstration (beta oblige).

C’est parti pour Google Office

Et voilà c’est fait : Google Docs & Spreadsheets est en ligne. Pour mémoire, il s’agit ni plus ni moins que de la suite bureautique en ligne de Google.

Logo de Google Docs & Spreadsheets

Très intéressant tout ça, d’autant plus que l’équipe de Zoho (qui édite également une série d’applications en ligne) nous prépare un lancement officiel de son Virtual Office pour demain : Zoho Virtual Office.

Pour une analyse plus pousée, ça se passe ici :

Publier vos diaporamas en ligne

Je viens de découvrir un service redoutable : SlideShare. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un service en ligne avec lequel vous pouvez publier et partager vos diaporamas. Là où ce service est particulièrement intéressant c’est qu’il accepte les diaporamas au format Powerpoint et OpenOffice pour les transformer en Flash.

En résumé, SlideShare est aux diaporamas ce que YouTube est aux vidéos : un lecteur universel en ligne. En plus, cette solution se révèle idéale pour récolter des commentaires sur chacune des diapos ou même pour archiver des présentations.

En plus, il est possible d’encapsuler vos diaporamas dans un billet comme ici avec cette présentation donnée lors du Web Desing Festival : Ergonomie incitative.

https://s3.amazonaws.com:443/slideshare/ssplayer.swf?id=3977&doc=ergonomie-incitative-mythe-ou-ralit-19877

Alors, qu’est-ce qu’il en pense monsieur Micro$oft ?

Du Flash pour épater la galerie

Il est amusant de constater qu’à chaque fois que je présente des sites innovant en Flash, la sanction est immédiate : pas accessible.

Donc maintenant je préfère prévenir d’emblée : les sites suivants ne sont pas accessibles, mais qu’est-ce qu’ils sont beaux !

  • Volvo C30 (ne ratez surtout pas le configurateur visuel) ;
  • Nike Store (la nouvelle version de la boutique en ligne de Nike, il me semble qu’il existe une version dégradée en HTML) ;
  • Audi R8 (mon préféré, avec une intro digne d’un James Bond).

Je crois bien que si j’avais touché 10 € à chaque fois que les problématiques d’accessibilité liées à flash ont été abordé sur ce site, j’aurai pû me payer cette petite Audi R8 ;-)

Un sélecteur de produit en or

Je viens de tomber sur une interface riche qui va directement rentrer dans la liste de mes meilleurs exemples : Sqoops. Il s’agit d’un site de vente en ligne de jeux vidéo qui fait une utilisation intensive mais judicieuse de Flash pour son interface de recherche :

sqoops

 

Voici pourquoi l’utilisation de Flash est judicieuse dans ce cas précis :

  • la nature du produit (les jeux vidéos) et le public visé (les jeunes et jusqu’à 35 ans) justifie l’utilisation d’une interface qui sorte de l’ordinaire (par rapport à un banal formulaire) ;
  • le secteur de la vente de jeux vidéos est ultra-concurrentiel, il faut donc se démarquer ;
  • la représentation flottante des boîtes des jeux ainsi que les curseurs en bas de l’écran n’est pas sans rappeler les interfaces des jeux vidéos eux-mêmes ;
  • l’activation du filtre par genre entraîne une modification du fond (qui devient contextuel) ;
  • le comportement des info-bulles géantes au survol de la souris est agréable et intuitif ;
  • la fiche des jeux reprend le même principe avec des copies d’écran qui flottent.

Oui je sais cette interface n’est pas du tout accessible, mais il suffit juste de prévoir une version HTML. En attendant, l’expérience est tout à fait saisissante et l’on se surprend à explorer un catalogue de jeux que l’on connaît par coeur mais dont la manipulation est hypnotisante.

Cet exemple n’est pas forcément à reproduire dans un autre contexte mais il donne de bonnes idées… (merci à Alexandre pour le lien)