Réseaux sociaux, réputation et Karma

Les réseaux sociaux, vous connaissez ? Mais si enfin, ces services en ligne qui servent à créer des réseaux virtuels de gens qui se connaissent plus ou moins mais qui se font confiance.

Tout l’intérêt des réseaux sociaux est de faciliter une prise de décision ou une rencontre, sur le modèle de la recommandation (X vous recommande de vous mettre en relation avec Y). Le problème, c’est que les systèmes de recommandations et de réputation sont propriétaires (à l’image des services comme ceux d’eBay ou d’Amazon).

Heureusement, iKarma est là ! Il s’agit d’un service indépendant de gestion de la réputation. Ce service est basé sur le principe de recommandations et peux être utilisé dans un contexte professionnel.

Logo de iKarma

Jetez-donc un oeil à leur visite guidée pour en savoir plus. (via TechCrunch)

Un commentaire sur “Réseaux sociaux, réputation et Karma

  1. J’ai du mal chercher, mais je n’arrive pas à voir, que ce soit dans la FAQ ou ailleurs, en quoi ce service est plus « indépendant » que d’autres (ou en quoi les autres sont plus « propriétaires »). Si, je vois bien : « service en beta dont une partie non définie des service sera bientôt payante » mais c’est tout. Qu’est-ce que j’ai raté ? :) M

  2. Mike > dans ce contexte indépendant signifie que iKarma n’est pas lié à un quelconque réseau social comme 6nergies et openbc. Le mécanisme de gestion de la réputation mis en oeuvre dans iKarma est tout à fait semblable à ce qui existe sur 6nergies, l’originalité du concept est que l’on peut gérer sa réputation indépendamment de son réseau. Mais est-ce un avantage décisif ? Le truc sympa c’est que l’on peut rendre visible sa réputation et la placer dans ses documents comme dans la signature de ses mails

  3. Voilà, exactement ! Par contre, je m’interroge sur la viabilité d’un service comme celui-ci qui risque de devenir payant… Stéphane, peux-tu nous en dire un peu plus sur openbc ? /Fred

  4. Au-delà des aspects « propriétaires vs indépendants », c’est surtout la fiabilité et l’efficacité de ces systèmes de recommandations (effectivement présents un peu partout cf Viaduc, LinkedIn, etc.) qui me pose problème : existe-t-il aujourd’hui de quoi mesurer objectivement ces deux facteurs de crédibilité ? Autrement dit : est-ce qu’un CV recommandé par trois personnes (trois potes ?) donne vraiment plus envie de prendre contact ?

  5. Fred > Sur OpenBC la gestion de la réputation est très simple car elle n’existe pas ;-) et pourtant ce réseau fonctionne bien puisqu’il gagne de l’argent ce qui est dans l’ecosystème des logiciels de socialisation est un fait à souligner. Ceci étant même sans gestion de la réputation un profil bidon ou « optimisé » ne peut pas longtemps tromper son monde. On peut ainsi espérer une sorte d’auto-régulation des réseaux. Quand à la viabilité économique de iKarma je ne suis pas devin mais il me semble que pour une personne qui cherche un boulot le fait d’avoir une bonne réputation prouvable par des témoignages est un argument concurrentiel de même pour une recherche de fournisseur. On pourrait donc imaginer coupler cette plateforme avec des outils de recherches d’emploi, de plateforme B2B de commerce électronique, etc… Après eBay est bien dans cette démarche e-commerce + e-réputation. Le point fort de iKarma c’est que tout le monde peut commettre un témoignage, si c’était uniquement sur invitation que l’on pouvait déposer un témoignage alors là effectivement cela conduirait direct à l’échec. Jacques Froissant devrait certainement réagir sur son blog à iKarma. Nicolas > Un témoignage est aussi un facteur très impliquant pour la personne qui témoigne, si vous dites que X est super alors qu’il est un zéro absolu alors votre réputation risque aussi par effet boomerang d’en prendre un sacré coup. C’est pour cela que le système des témoignages est un concept intéressant.

  6. iKarma : réseau et réputation iKarma [en] est un service Web qui permet de mettre en valeur son réseau personnel et professionnel. La visualisation du réseau est vraiment agréable, une vrai cartographie virtuelle. À voir. Via Fred Cavazza [fr]. …

  7. Pas cool ce tutorial ou l’homme dont la réputation est inconnue, est brun barbu avec des lunettes noires. Caricatural. Ce genre de détail ne me donne pas envie d’aller plus loin… Je ne dois pas faire partie de la cible marketing.

  8. Mais non keusta, au contraire ! C’est ce qu’explique Stéphane Bayle dans son commentaire : un témoignage aura d’autant plus de valeur que celui qui témoigne a une bonne réputation, et inversement. … … Tiens tiens, ça me rappelle le principe des backlinks de Google. Pas vous ? /Fred

  9. l’analogie avec Google est bonne, quelqu’un va probablement nous sortir un algo de derrière les fagots basé sur le Reputation Ranking ! Mon RR est élevé si je suis connecté à de nombreuses personnes dont leur RR est important.

  10. Me méfie un peu Frédéric du terme de « réseau social » et encore plus du concept de « fabriquer sa réputation ». Même si le marketing moderne se sent très à l’aise avec ces notions, je trouve qu’elles frisent la mise en scène, la scénarisation de, le besoin de créer un buzz massif critique, etc.

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