Connaissez-vous le F-commerce ? et le P-commerce ?

Je poursuis une réflexion déjà entamée dans un précédent billet sur les différentes déclinaisons du commerce en ligne (Connaissez-vous le *-commerce ?) avec deux nouvelles déclinaisons :

Le F-commerce : des sites de e-commerce qui reposent sur Flash. On en parle ici : Qui veut de mes belles boutiques en Flash ? Inutile de vous refaire l’article sur l’intérêt des interfaces riches pour valoriser vos produits, fluidifier le parcours client et le processus d’achat. Inutile non plus de débattre sur les histoires de référencement du site 100% Flash (on ne fait pas un site 100% Flash, on intègre des modules Flash au sein de pages HTML). En tout cas, il y a de biens beaux exemples dont j’avais déjà parlé pour certains.

Le P-commerce : des sites de e-commerce de places de parking (et en plus s’ils sont en Flash comme ParkingSearch alors là c’est la cerise sur le gâteau !). On en parle ici : Find Parking Spots Easily. Vous noterez que ce business autour des places de parking suscite énormément de créativité, j’en avais également déjà parlé dans ce précédent billet : Vers des parkings collaboratifs ?

Et vous… c’est quoi les dernières déclinaisons que vous avez trouvé ?

Un commentaire sur “Connaissez-vous le F-commerce ? et le P-commerce ?

  1. Inutile non plus de débattre :s dsl, je peux pas résister on ne fait pas un site 100% Flash, on intègre des modules Flash au sein de pages HTML c’est peut être un peu radical… on connait aujourd’hui des solutions pour référencer les sites flashs. (cf webrankinfo.com) D’ailleurs dans les exemples cités, kobaltshop est 100% flash.

  2. Salut erick, Salut Fred, En effet, on peut utiliser des « astuces » pour améliorer le référencement de boutiques 100% flash, mais amha il ne faut pas en attendre de miracles. Un site « classique » sera toujours 100 fois mieux référencé qu’un site full-flash, ne serait-ce que parce qu’il comporte plusieurs centaines de pages distincts.
    Mais ce n’est qu’une question de temps.

  3. Moué, mais je ne suis pas convaincu par lesdites boutiques. En dehors de celle de Nike éventuellement, ou la personnalisation offre un intérêt à la chose.

  4. Je vote aussi pour le W-Commerce ! Personne ne doute que les widgets sont utiles quand ils sont le prolongement d’une application, mais qu’en est-il des widgets purement décoratifs comme ceux qui fleurissent sur MySpace ? C’est çà le W-Commerce, le commerce du widget qui ne sert à rien.

  5. Autre probleme posé par un site ‘Full Flash’ (en dehors du référencement qui est un problème majeur en lui meme) : La navigation. Sur un site Flash, le bouton Back est souvent mal géré a moins que les développeurs aient pensé le site comme un assemblage de briques Flash et non comme un seul et unique fichier flash. Le problème du Back est le même que le probleme du Refresh. Et aujourd’hui, sur un site de commerce, les utilisateurs-consommateurs utilisent énormément le Back. De la meme facon qu’ils aiment revenir voir un produit qui leur a plu dans un magasin, ils doivent pouvoir revenir dans l’historique du processus de consommation. C’est primordial pour la navigation et l’expérience utilisateur.

  6. D’accord avec Frédéric Lefebvre, sans compter qu’il n’y a pas que le référencement ou la navigation des personnes dites normales : il y a aussi tous les problèmes d’accessibilité, c’est-à-dire de navigation avec un ou plusieurs handicaps. Un handicap, ça peut être n’avoir qu’une main, être aveugle, surfer avec un smartphone… Les handicaps sont infinis, chacun de nous en a. Et pour le moment, la plupart des sites Flash ne sont accessibles qu’avec des prérequis très précis : taille minimum d’écran, navigateur visuel, navigation à la souris, impossible d’enregistrer une page du site en particulier, d’envoyer un lien vers une page en particulier, souvent impossible de copier du texte, de naviguer verticalement avec la molette de la souris ou le curseur du clavier, etc. C’est beau, Flash. Mais il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour l’expérience utilisateur. Dernier exemple personnel : le site http://www.habitat.fr. Un vrai casse-tête : navigation ultra-compliquée, on n’a pas d’autres moyens que recopier les références des articles, des petits bruits désagréables avec impossibilité de couper le son du site, etc.

  7. Intéressant… J’aime bien le site de Nike iD. Pour le reste…! Personnellement, je vois plus l’avenir dans l’enrichissement des interfaces actuelles en HTML via l’ajax ou d’autres moyens, que le développement d’interfaces entièrement nouvelles pour des sites d’ecommerce, et pour plusieurs raisons: – le coût de développement, en absolu, et rapporté au CA généré par les produits (par exemple: seuls quelques produits de grands e-commerçants ont le droit à des vidéos de présentation, des photos de haute résolution, car cela a un coût croissant avec la profondeur du catalogue: imaginez un site en full Flash !) – les problématiques type référencement, ergonomie (bouton back) évoquées plus haut – les habitudes ! Pixmania, Amazon, Ebay, Cdiscount nous ont habitué à des expériences d’ecommerce assez particulières et dont on sait pas forcément si ce sont les plus ergonomiques. Maintenant, ce sont celles qui font le plus vendre et qui ont quelque part défini un « standard » d’ergonomie sur lequel les autres acteurs doivent d’une manière ou d’une autre prendre modèle pour vendre. Je serai très curieux de connaître le CA moyen des nouveaux ecommerçants ayant un site relativement « classique » et ceux ayant investi dans un site en Full flash comme ceux mentionnés dans le post du Capitaine Commerce… Certains sont peut-être fabuleusement ergonomiques dans l’interface mais absolument inutilisables (longueur de chargement, crédit donné par l’utilisateur lambda à un site qui ne ressemble à rien de connu…) Voilà… Il y a surement plein d’autres choses à dire, mais pour l’instant: l’e-commerce en full flash, je n’y crois pas ;-) (Mais je ne demande qu’à changer d’avis !)

  8. obscurantistes !!! :p Non sans rire, toutes les limites citées ne sont pas intrinsèques à Flash. Avant c’était possible mais difficile, aujourd’hui avec Flex ( et sûrement les autres plateformes de développement de RIA), la gestion des historique de navigateurs, des « urls directs » ( ex : 2advanced ) sont des fonctions « natives ». En ce qui concerne l’accessibilité, des exemples existent aussi prouvant qu’il est possible d’avoir des sites flashs répondant à de hauts critères d’accessibilité (cf article sur ce blog). Mais là aussi ce n’est pas la question de la technologie, mais des développeurs, de leurs objectifs et contraites. Question portabilité, je ne sais pas trop, mais pour le moment j’avoue ne pas avoir vu beaucoup de shops pratique à utiliser avec un mobile Flash lite ou pas… Je vais passer pour un intégriste flash, mais mon propos n’est pas qu’il faut arrêter le HTML pour ne faire que du full Flash, je veux simplement préciser q les limites ne sont pas vraiment d’ordre technique, et que le choix d’une technologie pour un projet doit prendre en compte les possibilités réelles.

  9. L’im-commerce : ce n’est pas la MI qui serait le coeur du dispositif ; une application type « message center » délivrerait des offres par infobulle sur le desk, un clic pour accéder à la prise de commande ou poser une question précise et hop (la MI est un relais pour communiquer avec le vendeur. Proche du widget dans le principe. Les deux conviennent bien pour de la fid ou pour une promo ciblée, ou pourquoi pas pour développer un vrai e-couponing. Mais tout ce que nous évoquons ne constitue par des catégories « commerce », ce sont des canaux possibles, ça reste du e-commerce. En fait, je pense que la grosse attente de l’acheteur est moins sur la diversité et la ludicité des canaux « e » que sur la sécurité. Même si l’utilisateur n’a pas eu de mauvaise expérience, l’attente est non formulée mais elle est là « en cache ». Plus on imagine des canaux invasifs plus la sécurité devient un enjeu : par exemple, si je télécharge une appli qui me permet de payer et que j’ai mal sécurisé mon support et qu’il y a un problème d’intrusion, eh bien cela constituera un frein quasi indélébile et/ou une perte en image pour le vendeur (parce que le client aura tendance à se dire « c’est mal foutu leur truc, avec eux je me suis fait piquer xxx euros). L’erreur du client peut faire souffrir le vendeur ! Par ailleurs, une appli téléchargeable est-elle sans failles de sécurité possibles ni pb de compatibilité système ? S’il faut contrôler le biniou ou faire des MAJ, cela sera-t-il bien accepté (tu évoquais les MAJ auto faites par google, imaginons qu’on donne le choix au client et qu’il refuse des MAJ, comment gérer le risque ?) j’ai essayé de penser à des choses qui restitueraient une expérience sensorielle prégnante, mais je dois dire que rien ne m’est venu à l’esprit. Pourtant le sensoriel est un lieu très fort de l’acte d’appropriation. ok, on fait manipuler à la souris, on met de la musique et de l’anim ou de la video, mais il y a un contact profond avec le produit qui n’est pas là. La tentation, l’envie, le cordon ombilical avec un produit, passe par une expérience sensorielle. Je me dis que le mix-commerce peut être un truc intéressant : mix entre l’IRL et les appplis ou écran. Je suis immergée dans un univers matériel, je dispose de bornes ou d’écrans qui enrichissent mon info et mon expérience et complètent le contact avec le vendeur. Humain+expérience sensorielle produit+e-outil facilitateur, en gros. Pour l’instant on voit des bornes en magasin, est-ce que quelqu’un a vu mieux ?

  10. Pour Lanza et le site glaceau je suis pas resté longtemps enfin si j’ai attendu patiement le décompte mais j’ai pas compris comment acheter un produit je dois être nul par contre des bouteilles qui tournent j’en ai vu. Je n’ai pas vraiment été convaincu par le flash sur ce site.

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