Pourquoi je ne veux plus entendre parler de Jakob Nielsen

Trop c’est trop, cette fois il dépasse les bornes et je passe à l’action : je me désabonne de lettre d’information de Jakob Nielsen. Je viens en effet de recevoir la dernière Alertbox du docteur : Reviving Advanced Hypertext. Et là, la vérité me saute aux yeux : Jakob Nielsen est un égocentrique, il n’arrive plus à se renouveler dans ses idées et sa vision de l’internet et des services en ligne est décidément bien trop restrictive.

Sa dernière Alertbox est un bel exemple de ce que le vieux docteur est capable de nous sortir : toujours les mêmes conseils éculés (du type enfoncage de portes ouvertes), toujours des affirmations qui n’ont d’autres buts que de faire la promotion de ses études payantes et toujours cette pénible manie de critiquer le travail des autres sans jamais proposer de solutions.

Pour illustrer mes propos, je vous propose de parcourir le contenu de sa dernière lettre où il expose son point de vue sur les innovations de l’internet :

  • Les liens multiples (fat links en anglais). Selon lui, les liens permettant de générer plusieurs actions (d’ouvrir plusieurs fenêtres par exemple) sont intéressants, notamment avec des navigateurs fonctionnant sur le principe des onglets, mais présentent finalement peu d’intérêts parce qu’il utilise un écran avec une résolution de 2048 x 1536 et qu’il préfère donc gérer plusieurs fenêtres. Je suis très content pour lui, mais sa configuration personnelle ne m’intéresse pas ! Comme certainement 99 % des utilisateurs, je n’ai pas les moyens de m’acheter un grand écran, donc j’utilise Firefox et son système de navigation par onglets. De plus, l’idée des fat links n’est pas nouvelle. Précisons ici qu’il s’agit en fait de la technologie XLink proposée par le W3C depuis juillet 2000 (voir à ce sujet l’article suivant : What is XLink?).
  • Les liens typés (typed links en anglais). Toujours selon lui, l’idée d’accoler un petit picto à la suite d’un lien pour aider les utilisateur à anticiper sa destination (afficher la langue du contenu derrière un lien ou afficher un picto particulier si le lien pointe sur une page externe) est plutôt bonne bien que personne n’ai réussi à proposer de cohérence. Ah bon ? Que dire alors d’initiatives comme les micro icons ou les Mini Icons ? Et que dire également d’IBM qui utilise ce principe sur son site ? Et que dire enfin de la superbe implémentation des pseudo-classes CSS pour traiter les liens sur ce site : Visited Links How-To ?
  • Les espaces de collaboration en ligne. Il nous explique que ça serait pas mal si les utilisateurs pouvaient partager leur connaissance sur des espaces collaboratifs comme les wikis, mais que ces derniers font somme toute peu de progrès. Je pense qu’il ne doit pas connaître Wikipedia… Et visiblement il ne doit également jamais avoir entendu parler de folksonomie.

Vous l’aurez compris, rien de très innovant dans tout cela, Jakob Nielsen (docteur es ergonomie) se contente de critiquer ou d’émettre des réserves. Il y a sur le web bon nombre de blogs bien plus intéressants, innovants et constructifs pour que je ne perde plus mon temps à lire ses lettres puant l’égocentrisme et l’auto-promotion. Et je vous invite à faire de même.

Un commentaire sur “Pourquoi je ne veux plus entendre parler de Jakob Nielsen

  1. bonjour Fred, Je lis ton blog depuis quelques temps – qui entre autres m’a donné l’idée de créer le mien. Je me pose une petite question personnelle : si J. Nielsen s’y connait en ergonomie, pourquoi a-t-il un site aussi moche, purement text-based avec des couleurs de 1ère génération ? Je sais bien que l’ergonomie n’a rien à voir avec le graphisme mais bon … A+ et bonne continuation !

  2. En fait Jakob Nielsen est un personnage insaisissable. Cela fait plusieurs années que ses écrits font trembler le monde du web design (qui se souvient de son Flash is 99% bad) et pourtant, quand on y réfléchi bien, quelles sont ses réalisations ?
    Je mets au défi quiconque de me dénicher un site web que Jakob Nielsen a conçu et/ou réalisé. C’est simple, il n’y en a pas ! Le docteur se contente de critiquer telle ou telle réalisation mais ne se « mouille » jamais. Voilà pourquoi je ne lui fait plus confiance. Je suis le premier à dire qu’un site web n’est qu’une série de compromis (en fait, une réalisation est toujours tiraillée entre trois impératifs : délais-coûts-qualité).
    A partir du moment où il ne dègne même plus s’impliquer dans la réalisation, comment peut-on encore le considérer comme un gourou ?
    La critique est facile, l’art est difficile
    /Fred

  3. Salut Fred, Je comprends bien que la rengaine du père Nielsen t’irrite, mais je pense que ta passion te fait perdre un peu de ton objectivité. C’est sûr, toi et moi, on a Firefox, on utilise les onglets, on sait identifier le sens des icônes grâce à notre expérience, etc. Mais ce n’est encore vraiment pas le cas des internautes « non-experts ». Quand je regarde autour de moi : ma famille, mes amis, qui ne sont pas dans le web, ils utilisent IE sans savoir qu’il existe autre chose, ils pensent qu’internet c’est google, certains double-cliquent sur les liens e n’ont aucune idée ce qu’est un onglet ou un wiki. Actuellement, il a assez peu de conventions qui sont vraiment passées pour la majorité des internautes (les liens soulignés, le logo cliquable, la navigation en L inversé…). Bref, l’ennui avec Nielsen, c’est qu’il est pas sexy, mais alors dans rien : son site est pas sexy, son ton est pas sexy, ses conseils sont pas sexy (pour nous qui avons envie de nouveauté, de petites icônes, de richmedia…). Et il a une tête pas sexy du tout. Du coup on a moins envie de l’écouter. Et quant à son site, il est moche pour choquer et parce que s’il faisait de son mieux il pourrait être vraiment décrédibiliser, alors qu’avec ça on a le doute, et il se démarque. Et il a travaillé sur énormément de sites, et pas les plus petits : Sun, IBM, Macromedia j’imagine aussi… Enfin, je suis pas du tout fan de Nielsen, mais je pense que tu tombes dans le « piège » qui assure sa renommée depuis des années : celui de s’attirer les foudres des « petits concepteurs créatifs » comme nous, et les amours des chefs d’entreprises.

  4. Effectivement, j’ai parfois un peu de mal à freiner mon optimisme pour l’innovation. Il n’empêche que ce qui m’irrite le plus, c’est la façon dont il (Jakob Nielsen) s’approprie les idées ou les innovations des autres sans les citer (exemple probant : les fat links qui ne sont autre que les XLink).
    Mais bon, un petit coup de gueule de temps en temps, ça ne fait pas de mal (il parait que c’est une tradition française).
    /Fred

  5. Bonjour à tous, Je pense que l’industrie a besoin de ce genre de personnage. Lorsque l’on jette un oeil sur les sites dans lesquels il est cité (New York Times, BBC, CNN…), on se rend vite compte que Jakob est reconnu par les médias « classiques ».
    Je crois que l’important n’est pas forcément ce qu’il dit mais plutôt ce qu’il véhicule. En voyant un article sur l’utilisabilité dans le New York Times, un décideur sera plus disposé à investir que sur les conseils de son webmestre.
    En résumé, j’ai plutôt l’impression que Jakob Nielsen est un emblème, ou encore une sorte d’attrape mouche. Il ne disserte pas pour les professionnels du domaine mais plutôt pour ceux qui ont les moyens d’investir ou qui ont le pouvoir de décision. Jakob ne travaillera pas sur tous les sites de la toile mais il contribue fortement à sensibiliser les décideurs à un travail nécessaire mais rarement pris en compte.

  6. Je suis comme Fred: il faut le voir pour le croire … Car j’ai comme l’impression que toute industrie choisit ses avatars plus pour leur image et leur tchatche que par leurs compétences.

  7. OK OK. Ne nous fâchons pas, je vous propose le compromis suivant : Nous (les gens du métier) nous réservons le droit de critiquer les raccourcis grossiers qu’il utilise dans ses lettres ; Il (Jakob Nielsen) garde sa place d’évangélisateur auprès du grand public. Je pense que nous approchons de la voie de la raison : les métiers du web ont besoin d’évangélisateurs auprès du grand public, un peu comme Hubert Reeves pour l’astrophysique qui se révèle être un scientifique du dimanche mais un très bon orateur. Tout cela me rappelle un article écrit par Peter Morville au sujet de l’architecture de l’information : The Age of Findability. /Fred

  8. Au fond, nous réagissons à l’affectif avec Nielsen… car il a été le premier à poser les bases de l’usabilité…et la nécessité de tester…tester, toujours tester, se mettre à la place de l’utilisateur…s’assurer d’un fonctionnement optimal, concevoir un site facilement utilisable… Il a contribué à promouvoir une nécessité, un marché et des nouveaux prestataires : rendre les sites efficaces parceque plus utilisables.Aujourd’hui, rendre des sites efficaces, c’est les rendre utilisables ET attirants. Perso, Jakob Nielsen a éveillé un moi l’ergonome web que je suis devenu…et voilà que je deviens webmarketeu, que je m’interesse à dépasser le stade de l’usabilité dans la conception d’interface et d’aller au delà, vers plus de séduction dans l’interface…Car il faut « vendre, différencier, promouvoir, intéresser, étonner, séduire, convaincre, fidéliser »…il s’agit pas seulement de répondre à un besoin d’utilisation mais de susciter ce besoin, surprendre l’internaute avec ce qu’il espère… Jacob reste usablement correct, je suis devenu usablement incorrect : certes toujours en respectants les standards , je conçois et teste toujours mais dans le but de voir ce qui marche le mieux en pensant transformation , passage à l’acte, plaisir d’utilisation, marketing d’interface, ROI… et je ne pense pas qu’aux sites ecommerce et de marque, je pense aussi aux sites de services des collectivités locales, aux sites d’information… Et quand aux nouveaux utilisateurs ( pour rebondir au propos d’Emeric), qui prennent  » google  » pour IE, c’est justement parce que Google a su séduire par son ergonomie mais aussi par son « interface amicale » et sa notoriété. Le paradigme de l’usabilité suppose la rigueur, l’immobilisme… le paradigme du « click for pleasure » permet d’inventer sans pour autant ne pas respecter les standards… Jakob Nielsen reste un gourou à partir duquel on peut s’écarter avec critique, comme un repère déontologique.

  9. jacob nielsen « puant l’égocentrisme », hubert reeves « un scientifique médiocre », – t’es en forme aujourd’hui Fred, c’est ça ? ;)

  10. Gaffe Fred, tu t’attaques à un monstre ;) En plus, moi, je continue à accompagner mes clients en leur faisant tester leurs sites auprès de 5 à 8 utilisateurs…Et cela marche ;) Mais en effet, Jakob a peut etre du soucis à se faire car dans qques temps tt le monde aura le haut débit et passera son temps à lire des blogs…Enfin, ça c’est tt de même pas pour de suite… ;) Allez, bonne année ! /O

  11. Non non Olivier, il ne faut pas mal interpréter mon billet. Quand je dis que je me désabonne aux lettres de Jakob Nielsen, ça ne veut pas dire que je rejette en bloc TOUT ce qu’il a écrit sur l’ergonomie, l’utilisabilité et les tests-utilisateurs. Ça veut simplement dire qu’il tombe maintenant dans le piège de facilité.
    Bon d’accord, ce n’est pas si grave et cela ne méritait peut-être pas un tel emportement de ma part, mais ça valait le coup d’être dit. Et puis de toute façon, il faut bien un peu de sensationnalisme pour faire de l’audience, non ?
    /Fred

  12. Ahhhhh, enfin quelqu’un qui partage EXACTEMENT ma vision sur ce « Dr »… Moi ce qui m’avait irrité (car cela ne remonte pas à hier), c’etait son discours sur les frames, car à l’époque j’étais un pro frames et j’avais contourné tous ses problemes majeurs avec cette technologie: referencement, securité, usabilité, URLs etc… Depuis que le cache des navigateurs est devenu plus performant, je ne suis plus autant pro frames et travaille volontiers sans frames. Meme si j’ai toujours été convaincu que de travailler sans frames était plus rapide et plus facile. Mais un peu d’ouverture d’esprit ne fait pas de mal parfois… Donc oui le « Dr » peut avoir de bonnes connaissances et soulever des points fort interessants, mais ce n’est pas Dieu et donc lui aussi fait de grosses boulettes… qu’il ne maquille pas.

  13. En fait, le plus gros défaut du Dr Nielsen, c’est qu’il a une approche très recherche fondamentale de l’utilisabilité. comprenez par là qu’il ne fait jamais de compromis.
    C’est bien gentil, mais ça ne colle pas avec la réalité du marché : être percutant, se démarquer, innover (cf. commentaire N°10). Je préfère me tourner vers des approches plus viables comme l’ergonomie incitative (Persuasive design). Voir à ce sujet le très bon bouquin d’Andrew Chak.

  14. Haaa ce bon vieux Nielsen. Moi je le compare à l’église catholique: toujours à la traîne et plus têtu qu’une mule. Mais dur pour M. Ergonomie de balayer d’un revers ce qu’il a toujours prôné. J. Nielsen ne crée pas de site Fred. Il est donc normal que tu n’en trouves aucun signé de sa plume, si ce n’est useit.com. Nielsen Cie effectue des tests et joue un rôle de conseil et de consultance. Comme plusieurs l’ont dit dans les commentaires, il a travaillé pour des grandes marques. Dans son livre « L’art de la page d’accueil » il est dit en début d’ouvrage: « Nous facturons généralement l’analyse d’une page d’accueil 10.000 dollars (11.200 euros) » Si tu fais appel à leurs conseils c’est que tu as déjà un site. Ils vont critiquer ton site et établir un pourcentage de satisfaction. Plus loin dans le livre: « – Dépasse 80%, votre situation est bonne (…) – Est compris entre 50 et 80%, vous devez procéder à la refonte de votre page d’accueil (…) – Est inférieur à 50%, le service que vous offrez à vos clients sur le web n’est sans doute pas de bonne qualité. Nous vous conseillons d’abandonner le site actuel et de repartir de zéro. » Vraiment sympa et encourageant. Tu mets 10.000 dollars sur la table pour avoir des conseils et si ta page est nulle (selon leurs critères) tu peux tout refaire. C’est fort payé je trouve. Pour revenir à ton billet, je trouve que ce qu’il écrit n’est pas inutile. Il ouvre le débat et permet la réflexion. Cela te permet par exemple d’exposer ton point de vue et tes divergences et d’en faire profiter tes lecteurs avec ce billet :-) Très sympa le système des petites icones sur les liens. Pour ma part je trouve qu’il faudrait indiquer la langue du site destinataire et si c’est un site externe. Mais ça fait deux informations… peut-être un peu trop. Ici par exmemple, je trouve que la langue est très pratique puisque bien souvent je ne lis pas les articles en anglais (my english is too bad). Pour répondre à Frédéric (baluche.free.fr), nous sommes unanimes (nous européens) pour dire que d’un point de vue esthétique c’est moche. Pourtant, je ne suis pas certain que ce point soit si important pour les Américains. Originaires de l’Internet, la magie de faire joli, le soucis des images est passé au second plan. Ils ne s’intéressent plus à ce que le site « en jette » mais qu’il soit affiché rapidement et d’un contenu pertinent et mis à jour. Je suis donc en train de dire qu’un site doit être avant tout rapide à l’affichage. Plus rapide que du texte tu meurs. Pourtant y a moyen de faire des choses agréables à l’oeil sans que cela soit trop lourd à charger. La preuve avec le concours de la refonte de Nielsen (le gagnant ici: http://www.mikepick.com/neilsen/ ). Mais de nouveau c’est l’imuable position de Jakob (non graphiste tout le monde l’aura compris) qui s’obstine à garder cette horreur jaune/cyan. Pour conclure, je dirais qu’il faut avoir lu Nielsen pour comprendre les enjeux de l’ergonomie. Ensuite il faut lire ce que disent ses détracteurs. Enfin, il faut avoir un esprit critique et se faire sa propre opinion. On ne peut pas tout accepter (même si ce sont des pro, qu’ils ont fait des tests utilisateurs, qu’ils travaillent avec les plus grands, …), on ne peut pas tout rejeter.

  15. Bonjour à tous, J’ai l’impression que J.Nielsen sépare bien l’ergonomie du graphisme : car on n’a pas besoin du graphisme pour naviguer sur un site et trouver l’information qui nous intéresse. Ainsi son site reflète plutôt son expertise, sa spécialité. Si on sollicite ses service c’est à propos d’un seul aspect de la création de site web : l’ergonomie. Toutefois je me dis qu’une fois l’ergonomie établie, il faut bien appliquer le verni et la peinture par dessus pour cacher la carosserie. C’est du graphisme, c’est un autre domaine qui n’a rien à voir avec la spécialité de J.Nielsen, comme semble l’exprimer la présentation de son site. Ne critiquez donc pas la couleur de son site car il n’a pas pour but de séduire un large publique ou de vendre des kits graphiques mais attaquez plutôt ses méthodes et ses contradictions. Ce type a gagné sa vie grâce à la critique acerbe et en semant la confusion. Quel est le livre le plus connu de J.Nielsen aujourd’hui ? Quel est la vraie différence entre lui et les autres gourous qui prêchaient la même parole que lui au même moment ? Ne connait-on pas des ergonomes plus objectifs et qui comprenent mieux la dynamique des site web dans leur globalité ? Il dit que Flash encourage les graphistes à créer des animations inutiles ou nuisibles : ne devrait-il pas plutôt accuser les designers ou les ergonomes, ceux qui imaginent la structure de l’objet et la matière qui la composera ? A quoi ressemblerai le web si on appliquait tous les principes de J.Nielsen à la lettre ? Mépriser les efforts de mixité, sans jamais proposer d’alternative ou de compromis, est-ce vraiment faire preuve de bon sens ? Est-ce vraiment répondre aux besoins des internautes aujourd’hui ? J.Nielsen est incapable de proposer une application réaliste et innovante à partir d’une technologie quelconque qui entre pourtant bien dans le cadre de sa spécialité. Il est incapable de fournir un modèle permettant de transcender les contraintes rencontrées par tous les sites web aujourd’hui. Il se contente de comparer ce qui existe déjà, de rapporter ce qu’il a vu sur tel ou tel site, de répéter ce que nous avons appris par l’expérience et de s’accrocher à des technologies qui datent de la guerre froide. Il est incapable de comprendre que tous les sites du web ne peuvent pas répondre aux besoins de tout le monde. Il suffit de lire les critiques sur son site. Il est incapable de comprendre qu’un site en flash n’a pas pour but de séduire un publique d’aveugles ou de vendre des études de pages à 10.000 €. C’est à chacun de connaître son publique, les besoins qui le motivent, et d’y répondre à l’aide des meilleures technologies qui existent sur le marché. Ce n’est pas parce que tous les ordinateurs boguent ou qu’on est perdu en l’utilisant la première fois que personne ne les achètent. J.Nielsen a-t-il inventé le test d’utilisabilité ? C’est pourtant largement suffisant pour savoir si son site est utilisable ou pas. N’importe qui peut le faire chez lui avec ses enfants ou ses amis. L’étude de la page d’accueil à 10.000 euros, désolé mais pour moi c’est de l’escroquerie. Je vous rend le même service pour 5.000 euros seulement et vous pouvez parrainer jusqu’à 5 filleuls !!! Rigolo ton captcha anti-spam, Frédéric, mais pour répondre, on doit parfois faire une recherche sur Google : Quel est le prénom de Walt Disney ? Mickey ? Walt ? Robert SUBLIMIS

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