Il y a encore quelques mois, certaines marques pouvaient se permettre de bouder le commerce en ligne pour « privilégier une expérience d’achat valorisante ». Mais ça, c’était avant… Avant la période de confinement et ses deux mois de fermeture administrative des points de vente. Certes, les boutiques ont rouvert, mais les volumes de ventes sont à peine équivalents à ceux de l’année dernière malgré de fortes démarques. Pour résumer une longue explication : en trois mois, le coronavirus a irrémédiablement bouleversé les règles de la distribution, forçant les marques et organisations à abandonner leurs convictions et à adopter des pratiques beaucoup plus pragmatiques pour espérer survivre aux prochains mois.




