Après les WeddingPlanners, voici les BabyPlanners

Vous le savez sans doute, le temps est la monnaie de référence de notre XXIème siècle. Le temps est cher parce que le temps est rare : personne n’en a assez. Voilà pourquoi certains petits malins convertissent le temps en argent. Vous connaissiez déjà les WeddingPlanners, ces sociétés qui se chargent de vous assister dans l’organisation de votre mariage, voici maintenant les BabyPlanners : une agence anglaise se propose ainsi de vous accompagner avant, pendant et après l’arrivée de votre bébé (démarches administratives, choix de la poussette, recherche d’une nourrice, achat de petit matériel de puériculture…).

BabyPlanners

 

Ceux qui ont déjà organisé un mariage ou attendu un enfant savent à quel point ce genre de chose peut prendre beaucoup de temps. Mais si vous souhaitez rester performant dans votre travail, alors il existe plusieurs formules proposées par cette agence pour vous… soulager : la formule Good (avec des prestations standards) et la formule Great (avec assistance complète et même un soutien psychologique 24h/24h par email pour les futurs parents angoissés).

Oui je sais, de telles prestations peuvent paraître complètement délirantes aux yeux des êtres humains normalement constitués qui savent où placer leurs priorités, il n’empêche que… s’il y a du business… pourquoi pas…

Et vous, avez-vous déjà réfléchi à un moyen de transformer le temps en argent dans votre secteur d’activité / métier ? (via TrendWatching)

Un commentaire sur “Après les WeddingPlanners, voici les BabyPlanners

  1. C’est le principe même de bcp de restaurants. Vous vendre de la bouffe de merde que vous pourriez très bien vous faire chez vous. Quoique svt, on perds encore plus de temps au resto ;)

  2. Je suis très sceptique sur la monétisation de l’enfant qui devient dans ce cas un produit ou un service c’est selon… En gros, la « business woman » décide d’avoir un enfant parce qu’il faut, et va tout sous-traiter pour rester opérationnelle et productive jusqu’au dernier moment ? Tant qu’on y est, elle sous-traitera aussi à une nourrice/éleveuse après la naissance… Ça parait effectivement simple. En terme marketing, sans doute, mais en terme humain ? Que reste-t-il ? Ça n’est pas spécialement réjouissant comme avenir.

  3. pour ma part je vais lancer le life planneur… par contre, dans le condition générale de vente, je déclinerai toute responsabilité en cas de suicide et/ou accident de la vie grave

  4. A défaut de trackback, merci pour cette info pour le moins insolite. Je ne vois pas où serait le problème d’éthique pour le prestataire. A la rigueur pour les parents/clients, certes. Et encore, pas bien certain qu’on puisse parler d’éthique (morale plutôt ?).

  5. Je ne vois pas non plus où est le problème d’éthique là dedans… Il s’agit d’un accompagnement dans les démarches, dans le choix de produits et de services. Pourquoi pas ? J’y vois deux inconvénients : – En général, les mamans aiment faire du shopping et raffolent de trouver des choses adorables pour leurs bébés. Donc pas trop envie de laisser ça à quelqu’un d’autre (et on a le temps, en prime, puisqu’on est en congé maternité et paternité !). Faut vraiment être une profession indépendante surbookée pour avoir envie de déléguer ce genre de choses ? – Ce type de service va encore accentuer la tendance déjà hyperconsommatrice autour de l’arrivée d’un enfant. On vous donne des listes de 3 km de long d’objets soi-disant indispensables, et dans la majorité des cas assez superflus. Puor en revenir à la question du billet, ça existe aussi déjà pour organiser des vacances, aussi, ce genre de truc ?

  6. Ce genre de prestation tend à se généraliser. Dans les services que tu cites : « démarches administratives, choix de la poussette, recherche d’une nourrice, achat de petit matériel de puériculture », je ne vois rien qui pose un problème d’étique. Au contraire, cela laissera plus de temps au heureux parents pour s’occuper de leur nouveau né. En revanche, il faut faire rudement confiance au prestataire car le choix de la nourrice par exemple n’est pas un choix qui se fait à la légère… Il existe certainement beaucoup d’autres services de ce type qui peuvent être lancés.

  7. Mes pauvres amis, on a atteint ce soir le summum de la débilité 2.0…. Heureusement que tout ca c’est des trucs de ricains qui bouffent de la merde, qui bossent 50h par semaine et baise leur dinde pour Thanksgiving! On frise le ridicule ce soir !! Après l’autre abruti en chef de Loic Tumeur, je suis décu que le fred se tape des mauvais délires…

  8. Je ne dirais qu’une chose : affligeant ! Non, je vais développer : encore un moyen de déresponsabiliser les parents, évidemment, quand on devient parent, on se sent démunis perdu, mais c’est un bouleversement ! Et puis, entre la conception, la grossesse et la naissance, il y a quand même de quoi avoir le temps pour s’organiser, se renseigner sans avoir avoir à payer (cher ou très cher?)un service ! Si faire des enfants c’est uniquement pour assurer la pérénité de l’espèce, on va droit dans le mur !

    
    

    Cédric (RSIte)

  9. Je suis étonné qu’il y ait autant débat. Quand on voit les difficultés pour avoir une crêche, ou toutes les complications administratives qui peuvent arriver, je pense que ça peut être intéressant de déléguer les opérations administrative et peu implicantes, pour au contraire, passer plus de temps avec son enfant et ne pas être déjà amorphe avant qu’il n’arrive. On se souvient que tout le monde criait au fou quand on parlait de cat sitting ou de dog walker. S’il y a une demande, allons-y !

  10. Il n’est pas question qu’ils élevent le gamin à votre place, mais qu’ils vous simplifie la vie pour toutes les démarches et le reste. Et personnelement je ne vois pas où est le mal. Pour toutes les démarches concernant votre enfant, vous n’avez qu’un seul numéro à retenir. Pratique non?

  11. >>> En gros, la « business woman » décide d’avoir un enfant parce qu’il faut, et va tout sous-traiter pour rester opérationnelle et productive jusqu’au dernier moment ? Tant qu’on y est, elle sous-traitera aussi à une nourrice/éleveuse après la naissance… Rien de bien neuf là dedans, les bourgeoises et aristocrates ont souvent eu recours à ces substituts de maman depuis la nuit des temps. La seule différence c’est qu’à l’époque, leur excuse était un standing social (le nouveau né est un fardeau). Aujourd’hui ? Aussi peut-être, mais avant tout une difficulté à concilier vie pro et vie de famille.

  12. avant le web 2.0 cela s’appelait de la sous traitance vous avez envie de sous traiter l’éducation de votre enfant ??

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