L’approche ‘Mobile First’ adoptée par Amazon en Inde

Connaissez-vous la toute nouvelle boutique lancée par Amazon pour le marché indien ? Elle s’appelle Junglee et pourrait bien présager de ce que seront les sites web dans quelques années : Amazon Launches New Website for India. La particularité de cette nouvelle boutique est de proposer une sélection correspondant aux attentes du marché indien, mais également de se conformer à une spécificité locale : du fait d’infrastructures défaillantes, plus de la moitié des accès internet s’effectue via des téléphones mobiles (In India, 40% of search and 67% of e-commerce is mobile).

La page d'accueil du site indien d'Amazon (optimisée pour les smartphones)

Le fait que la majorité des internautes indiens se connectent via un terminal mobile ne pouvait pas être ignoré par Amazon. Même si la nouvelle version en cours de déploiement prend en compte les smartphones et tablettes, ils devaient aller plus loin… surtout plus loin que Flipkart, leur principal concurrent. Ils ont donc décidé de prendre le problème à l’inverse et de concevoir une boutique pour les terminaux mobiles qui s’affichent bien sur un écran d’ordinateur.

Vous pourriez me dire qu’avec des techniques comme le responsive design ce n’est pas nécessaire, car il suffit simplement d’optimiser le code pour que la mise en page s’adapte. Certes, mais ça c’est la théorie. En pratique le responsive design est une technique de code (ou plutôt une approche) qui exige une sacrée gymnastique et qui est tout de même contraignante. Je parle d’expérience, car le blog que vous lisez en ce moment est codé selon ce principe et ça n’a pas été une mince affaire (Nouveau thème graphique en HTML5 et responsive design). Ce n’est ainsi pas un hasard si l’on ne trouve que très peu de sites à fort trafic en responsive design (à part le Boston Globe).

La solution est donc de concevoir votre site pour les terminaux mobiles, puis de l’enrichir pour qu’il soit plus performant sur les écrans d’ordinateurs. L’approche du Mobile First n’est pas nouvelle, car en parlait déjà en 2009 (il y a même un livre à ce sujet). La solution ultime consiste donc à coupler ces deux approches : mobile-first responsive web design.

La différence entre dégradation élégante et amélioration progressive

Vous noterez que ce couple Mobile First + Responsive Design est la synthèse de nombreuses années de discussions et théories et qu’il représente la technique de conception la plus efficace et pragmatique. La boutique Junglee est ainsi un bel exemple de pragmatisme en matière de commerce en ligne : pas de fioritures, l’accès rapide aux produits est privilégié sur tout le reste. Ceci étant dit, je ne peux que vous mettre en garde contre les complications et contraintes inhérentes à cette philosophie, elles sont nombreuses et je ne suis pas le seul à le dire : Where are the Mobile First Responsive Web Designs?.

Au final, l’approche utilisée pour Junglee est-elle l’avenir de la conception web ? Je ne saurais le dire, en tout cas de la conception web multi-écran. Je n’ai eu de cesse de dire et répéter sur mes différents blogs que beaucoup de choses allaient changer avec l’avènement de la mobilité et de HTML5, Junglee est là pour nous rappeler que l’horloge tourne…

SimRaceway veut devenir le World of Warcraft de la simulation automobile

Connaissez-vous SimRaceway ? Il s’agit d’un jeu de simulation de course développé par Ignite. La particularité de ce jeu est qu’il est jouable en ligne et qu’il est gratuit. Soit, il existe de nombreux titres en Free-to-Play, mais celui-ci à l’ambition d’être aussi réaliste et complet que Gran Tourismo et de conquérir plus de joueurs que World of Warcraft. Peuvent-ils y arriver ? Certainement : Ignite raises $5M to become the World of Warcraft of car racing.

simraceway-gameplay

D’une part la thématique de la simulation automobile touche beaucoup plus de monde que l’heroic fantasy. D’autre part, car la prise en main d’un jeu de conduite est quasi-immédiate, même si finir une course en tête est déjà nettement plus complexe.

L’approche de l’éditeur est donc de distribuer le jeu gratuitement et de proposer par la suite des offres à tiroirs : Des circuits additionnels, des voitures, des challenges… et même un contrôleur particulièrement convainquant (SWR-S1 Simraceway : un volant PC à capteurs de mouvements chez SteelSeries).

swr-s1

Un certain nombre de constructeurs sont déjà présents dans le jeu avec des marques prestigieuses (Bugatti, Maserati, McLaren, Bentley…), mais également des marques courantes (Alfa-Roméo, Renault, BMW, VW, Ford). Et c’est là où ce jeu trouve tout son intérêt : Autant il est impossible de caser une marque dans World of Warcraft, autant ce jeu est un support de promotion exceptionnel pour les constructeurs automobiles. Il est ainsi tout à fait envisageable que les marques financent une partie des développements du jeu avec des opérations de placement de produits ou de visibilité. Elles pourraient même proposer des tests et des avant-premières.

simraceway-garage

Ce n’est pas la première fois que les constructeurs automobiles exploitent les jeux vidéos, mais c’est certainement le jeu avec le plus d’ambition et le modèle le plus intéressant. Sur ce créneau, SimRaceway n’est pas seul, car il y a également Gameloft qui lancé le très impressionnant GT Racing sur Google+ (auquel il est possible de jouer directement dans le navigateur : Gameloft floors it onto Google+ with GT Racing Motor Academy) ou encore les nombreux titres de street racing (ex : Drift City) ou des advergames dans Facebook (BMW xDrive Challenge demonstrates what advergames, racing games can do on Facebook). Il ne faudra pas non plus négliger les éditeurs asiatiques qui ont des moyens considérables, comme par exemple Nexon qui va prochainement lancer sur titre-phare sur Facebook : Nexon Brings KartRider to Facebook. Affaire à suivre…

Et on reparle des outils de gestion de communauté

Industrialiser la présence de votre marque sur les médias sociaux passe nécessairement par l’adoption d’outils vous permettant de centraliser et d’automatiser les tâches, mais aussi d’organiser vos équipes et de faire de l’analyse décisionnelle (« Social Business Intelligence » ?). J’avais déjà abordé cette question il y a près de 3 ans (Des content Management Systems aux Community Management Systems), et depuis la situation a bien changé… ou pas ! Je fais ainsi le distinguo entre les solutions servant à optimiser / industrialiser une présence sur les médias sociaux, domaine où il y a pléthore d’offres, et les outils qui permettent de gérer une communauté hébergée (là ça se complique, car malgré quelques framework et briques open source, les solutions sont très peu nombreuses).

Plutôt que de parler des Community Management Systems (la seconde catégorie décrite plus haut), je vous propose de faire le point sur les Social Media Management Systems (correspondant à la première catégorie) avec le très bon rapport publié par les équipes d’Altimeter : A Strategy for Managing Social Media Proliferation. Ce rapport nous éclaire sur l’état de l’art du marché… du marché US, et c’est bien là le problème !

L’étude commence ainsi avec quelques statistiques hallucinantes, par exemple le nombre moyen de comptes sur les médias sociaux pour une marque US : 178. Les grandes marques US ont ainsi une moyenne de 178 comptes et  profils sur les médias sociaux. Gloups ! Ce chiffre vous donne une bonne indication sur l’écart mesurable entre le marché français (qui compte pourtant de grandes marques internationales) et le marché Nord-Américain.

Vous vous doutez bien qu’avec une moyenne aussi élevée, les marques disposent d’équipes conséquentes qui sont passées de l’artisanal à l’industriel. Pour résumer une longue explication, gérer le quotidien d’une marque présente sur les médias sociaux implique ainsi de nombreuses de tâches :

  • Écouter ce qui se dit sur les médias sociaux pour repérer les citations et les « départs de feu » éventuels ;
  • Analyser les conversations et en déduire des indicateurs chiffrés (« social media analytics« ) ainsi qu’un niveau d’appétence du marché (« sentiment analysis« ) ;
  • Centraliser les publications sur les différents comptes et les échelonner dans le temps (accessoirement mesurer leur viralisation) ;
  • Centraliser les réponses et actions de modération sur les différents comptes et les attribuer aux personnes de l’équipe ;
  • Planifier et analyser l’impact des campagnes de social marketing ;
  • Assurer l’interface entre les clients s’exprimant sur les médias sociaux et la plateforme CRM (accessoirement en mesurant la satisfaction, les temps de réponse…) ;
  • Agréger, dédoublonner et segmenter les bases de fans / clients / prospects… puis les réinjecter dans l’interface de gestion de campagnes ;
  • Concevoir et mettre en oeuvre des développements spécifiques sur les plateformes sociales.

Pour auditer et comparer les solutions, les équipes d’Altimeter ont résumé ces différentes tâches en cinq cas d’utilisation : Intense Engagement (pour les marques à forte visibilité qui ont de nombreuses interactions sociales avec les membres), Social Broadcasting (pour les marques qui ont beaucoup de contenus à diffuser), Platforme Campaign Marketing (pour les marques qui lancent beaucoup d’opérations en simultanée), Distributed Brand Presence (pour les marques avec une présence étendue qui exploitent des centaines de comptes et profils) et Tailored Customizations (pour les marques qui veulent faire de développement spécifique).

Le tableau suivant permet de comparer les différentes solutions en fonction de ces cinq cas d’utilisation :

SMMS

Sur ce tableau comparatif, vous constaterez que plusieurs solutions sortent du lot comme Engage 121, Involver, Vitrue, Buddy Media, Syncapse, Spredfast et Shoulet. Celà veut-il dire que ces solutions peuvent vous aider à booster votre présence et décupler votre C.A. ? Non pas du tout, car ces solutions sont avant tout adaptées au contexte des marques US (niveau de maturité, configuration de marché…). Le modèle de tarification de ces solutions et le service qu’elles peuvent apporter sont assez éloignés du contexte des marques françaises ou européennes, notamment en ce qui concerne le multilingue. Vous noterez que les solutions US sont largement représentées, mais que la solution d’Emailvision est plutôt bien notée  => COCORICO ! Je déplore néanmoins l’absence de solutions françaises de référence comme BoosketTigerlily ou Jeemeo. De même, vous noterez également l’absence dans ce tableau des solutions de Social Business des gros éditeurs comme SalesForce, Adobe, Cisco ou encore Oracle.

Je me garderais bien de vous recommander une de ces solutions tant le choix est dépendant de vos objectifs et contraintes. Mais je sais bien qu’à un instant t, vous allez être amené à faire un choix. J’insiste sur le fait que les solutions offrant le plus de fonctionnalités ne sont pas forcément les meilleures, votre choix devra ainsi être guidé par différents critères :

  • Votre budget et la taille de votre équipe ;
  • Vos objectifs, contraintes et votre feuille de route ;
  • Le volume des conversations (après un audit rapide) ;
  • La flexibilité des solutions et leur capacité d’intégration à votre plateforme CRM ;
  • La disponibilité de support ou de conseil en français (et de préférence au horaires d’ouvertures française, pas québécoise !).

Avec cette grille d’analyse, vous pourrez procéder à un choix plus pertinent, même si le marché est très dynamique et les offres bougent très rapidement.

Dans tous les cas de figure, ne vous laissez pas entrainer dans la spirale de l’ouverture de compte. Cette fuite en avant vous apportera plus de problèmes que de solutions, car les outils et solutions cités plus haut peuvent vous aider à industrialiser certaines tâches (publication, modération…), mais ne feront pas le travail à votre place. Or, plus de comptes ouverts signifie forcément moins de temps et d’énergie pour gérer chaque compte (croyez-moi sur parole, je suis passé en deux ans de 1 à 9 blogs !).

Surface 2.0, la nouvelle table tactile de Microsoft enfin disponible

Presque un an après son annonce (Microsoft dévoile la Surface 2.0), la nouvelle mouture de la table tactile Surface de Microsoft est enfin disponible : Samsung SUR40 for Microsoft Surface Now Available for Pre-order. Au programme des nouveautés :

  • Un nouveau châssis plus fin fabriqué par Samsung (Samsung SUR40: A New Way to Interact) qui repose sur des pieds ou peu être fixé à un mur ;
  • La nouvelle technologie de rétroéclairage PixelSense qui permet aux diodes infrarouges de détecter jusqu’à 50 points de contact en exploitant les capteurs intégrés dans les couches supérieures de l’écran (recouvert d’une couche Gorilla Glass pour le rendre plus résistant) ;
  • Des options d’administration à distance et des accès rapides aux contrôles de base (volume, luminosité…) ;
  • Un processeur double-coeur et une carte graphique AMD pour pouvoir faire tourner Windows 7 et exécuter les applications développées avec WPF 4.0 et le .NET Framework 4.0 ;
  • Disponible dans 23 pays à un prix unitaire de 9.000$.

MS-Surface2

Un certain nombre de marques ont réceptionné leur exemplaire et ont déjà lancé des prototypes d’applications interactives (et tactiles) : Surface Solution Showcase invites retailers to get hands-on at NRF 2012. Parmi les premières expérimentations, nous retrouvons des choses très intéressantes :

  • Une application de vente assistée pour les points de vente Le Métier de Beauté ;
  • Cette démonstration de coulage entre une borne et un téléphone ;
  • Une belle application de géolocalisation baptisée NRF Concierge ;
  • Une application médicale appelée VitruView.

Comme vous pouvez le voir, les domaines d’application sont variés. Des concepteurs de mobilier sont également de la partie avec notamment Herman Miller qui propose ce support rotatif très pratique :

Tout comme la sortie de l’iPad avec généré une vague d’innovations, je suis convaincu que les surfaces tactiles, comme cette Surface, bénéficient d’un énorme potentiel, le tout étant de trouver le bon dosage entre innovation, praticité et surtout de bien modéliser le scénario de vente avec les vendeurs en magasin. Ce dernier point est selon moi essentiel : je n’envisage pas de point de vente ou d’espace public où les tables tactiles seraient laissées en libre-service, mais plutôt comme des supports d’interactivité entre les clients / visiteurs et les vendeurs / guides.

Certes, il reste le « détail » du prix de vente unitaire qui est élevé, mais nous pouvons faire confiance au géant coréen Samsung pour progressivement baisser ce prix. Sinon vous pourrez toujours vous tourner vers la concurrence asiatique : Lenovo IdeaCentre A720: a Microsoft Surface for the rest of us.

Quatrième version de l’étude RSE de Lecko

Cette semaine j’ai eu la chance d’assister à la présentation de la quatrième version de l’étude RSE de Lecko : Urbanisation du SI social, entre gouvernance, technologie et usage. J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de cette étude de référence qui passe au crible les différentes solutions de social software en 2010 et 2011. Avec cette quatrième version, les équipes de Lecko ont souhaité prendre de la hauteur et aborder la notion de S.I. social. L’idée étant de prendre de la hauteur et d’appréhender le social d’un point de vue holistique. Différents constats ont ainsi été établis :

  • Une multiplication des initiatives locales et des dynamiques d’innovation pas forcément coordonnées qui mènent à un cloisonnement de l’information dans des silos de collaboration / partage (quel paradoxe !) ;
  • De nouveaux besoins pas forcément couverts ou couverts, mais de façon cloisonnée (conversations, mobilité…) ;
  • Des schémas de construction de l’entreprise 2.0 très disparates (approche stratégique, approche par l’outillage, approche métier, approche individuelle).

La solution pour palier à ces problèmes est donc d’envisager non pas un réseau ou un intranet social, mais un SI social qui ferait le pont entre les outils traditionnels (GED, annuaire, messagerie…) et les médias sociaux (Twitter, LinkedIn…).

Le SI social dans l'écosystème de l'entreprise

Le coeur de l’étude, ou du moins la partie qui nous intéresse la plus est donc le passage en revue des différentes solutions du marché. Pour évaluer la pertinence de ces offres par rapport à ce modèle de SI social, 15 scénarios ont été définis, regroupés en cinq volets : portail social, gestion unifiée des profils, analytics et décisionnel, adhérence avec les applications métier et portabilité. Ces scénarios ont permis d’auditer les solutions et de les classer. Ce classement est restitué dans la matrice suivante :

La matrice de positionnement des solutions de collaboration

Avant toute chose, il est important de rappeler que les meilleures solutions sont avant tout celles qui correspondent au contexte de votre entreprise, pas forcément celles qui sont le plus en haut à droite ; et que le coût des solutions n’a pas été pris en compte (Jive est ainsi une solution très performante, mais à un prix complètement prohibitif).

Les faits notables de cette édition 2012:

  • L’arrivée de gros acteurs (Dassault Systèmes, Cisco, Tibco…) et de startups françaises (Knowings et Silverpeas) ;
  • L’abandon ou le repositionnement d’autres acteurs (Portaneo, Affinitiz, Novell, PersonAll) ;
  • Des solutions SaaS qui évoluent très vite, des solutions open source qui progressent beaucoup plus lentement ;
  • Des solutions qui sont globalement assez proches dans leur discours (et les promesses faites pour les versions futures).

Au final, nous avons donc un écosystème d’éditeurs très dynamiques qui témoignent de la bonne santé du marché. À ce sujet, l’étude anticipe une croissance de 60% pour l’année 2012.

Malgré le peloton de tête assez compact qui peut compliquer la tâche de sélection d’une solution, il est important de noter que chacun des éditeurs revendique (ou non) un métier d’origine qui influe fortement sur les choix de conception et sur la road map. Comprenez par là que même si cela ne se voit pas sur la matrice présentée précédemment, les différentes missions d’analyse que j’ai pu mener auprès de mes clients ont fait ressortir des domaines fonctionnels plus ou moins représentés dans ces solutions (GED, communication, publication…), aussi bien au niveau de l’interface que du fonctionnement. Des domaines fonctionnels que l’on retrouve bien dans le schéma suivant :

Les positionnements des principales solutions

Au-delà de ces considérations autour de la couverture fonctionnelle ou du métier d’origine, l’étude s’intéresse également aux enjeux de l’urbanisation du SI social :

  • L’interopérabilité interne (entre les social softwares et votre SI, voir entre eux) et externe (avec les plateformes hébergées) ;
  • Le développement ET l’adoption de standards (de modélisation sociale, de gestion de l’identité numérique…) ;
  • Les aspects juridiques (règles d’usages internes, réglementation sur l’échange de données…).

Je ne peux que saluer la qualité du travail fourni par les équipes de Lecko pour cette quatrième version de leur étude. L’audit est exhaustif et les enjeux ont été clairement identifiés. Par contre, je déplore l’utilisation du terme « RSE » qui est selon moi trompeur. Un réseau social est selon moi composé de trois ingrédients : les profils, les relations et les groupes. En théorie, le RSE sert à connecter les collaborateurs entre eux, pas à communiquer, diffuser, partager ou collaborer (du moins pas directement). Le RSE est, selon moi, une brique fonctionnelle du SI social, nécessaire mais pas suffisante. J’avais déjà abordé cette question dans ma définition de l’intranet 2.0, je vous livre ici une vue plus complète des différentes composantes du SI social :

Les différentes briques fonctionnelles du SI social

Je suis par contre tout à fait d’accord avec la conclusion de l’étude sur la nécessité d’étendre la collaboration et le partage au-delà des frontières de l’entreprise (« L’entreprise ne réussira pas seule sa mutation« ). Les dynamiques sociales et communautaires ne seront que plus fortes si elles s’appliquent au niveau de l’écosystème de l’entreprise (fournisseurs, partenaires, clients…), voir au niveau de l’industrie au travers des réseaux EtoE (L’héritage de l’extraprise pour les écosystèmes de collaboration et les réseaux EtoE).