Le marché de l’IA générative est en ébullition, avec comme nouvel objectif non pas la création de modèles de langage (LLMs) toujours plus puissants, mais des ambitions bien plus élevées. Tandis que Google développe son « World Model » et que Meta se lance dans la course à la superintelligence, nous assistons à l’émergence d’un nouveau paradigme technologique qui dépasse largement le cadre des chatbots actuels. Les Big Techs dépensent ainsi des dizaines de milliards de $ pour développer les couches basses d’un système d’exploitation décentralisé reposant par l’IA, redéfinissant ainsi les rapports de force dans l’écosystème numérique. Face à ces enjeux de souveraineté technologique, la question pour les entreprises françaises et européennes n’est plus de savoir s’il faut adopter l’IA, mais comment éviter de manquer le train de la quatrième révolution industrielle.




