RIA et statistiques

Et plaf ! Lou Rosenfeld, le Pape de l’architecture de l’information, vient de lancer un pavé dans la mare : RIA and Log Analysis. L’auteur explique dans son billet que les interfaces web enrichies (RIA en anglais) représentent une très belle avancée dans la façon de présenter de l’information mais qu’elles représentent également un gros problème de traçabilité. En effet, dans la mesure où une partie du travail habituellement effectué par le serveur est déporté sur le poste client, les actions effectuées « en locale » échappent à toute forme de traçage (du moins avec les outils d’analyse de trafic traditionnels). Je peux me tromper, mais il n’existe effectivement pas d’outils permettant de mesurer l’activité d’une interface Flash. Ceci étant dit, connaissant le potentiel que ce marché représente (les RIAs) je reste confiant dans la capacité des éditeurs (Macromedia le premier) à nous proposer bientôt des outils d’analyse de trafic d’interfaces riches. Wait and see comme ils disent là-bas…

Un commentaire sur “RIA et statistiques

  1. Bonjour Fred,
    Les flashs comme toute autre techno web s’appuie sur le protocole HTTP (l’ancêtre). Apache, par exemple, offre un log de toutes les requêtes HTTP (stats à posteriori). Cet argument ne tient pas la route. La techno employée a peu à voir avec le manque d’utilisabilité qui est plutôt un problème de conception. Je n’arrive pas à bien saisir la différence entre utilisabilité et ergonomie. Connais-tu une définition simple ?

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