Plus c’est simple et moins c’est compliqué

Oui je sais, ça fait un peu enfonçage de porte ouverte mais bon… il y a des vérités qui sont toujours bonnes à dire. Pour illustrer cela je vous propose dans ce cadre d’étudier un très bel exemple d’ergonomie incitative (traduction approximative de persuasive design) publié sur le site IA Think : The Complexity Impulse.

A votre avis, dans les deux copies d’écrans qui suivent, quel bouton d’action aura le plus de chances d’être cliqué ?

Celui-ci :

Premier exemple de bouton d'action

Ou celui-là :

Deuxième exemple de bouton d'action

La réponse semble évidente, non ? Maintenant je vais vous demandez de prendre le plus de recul possible et de vous posez la question suivante : De tous les sites web dont j’ai ou j’ai eu la responsabilité, lesquels disposent de boutons d’actions qui ressemblent au deuxième exemple ? C’est à dire avec le même soucis de limpidité, de persuasion et d’efficacité. Ça laisse à réfléchir, non ?

La conclusion de cette petite démonstration est que vous n’avez pas besoin d’assommer vos utilisateurs avec des tonnes d’explications, allez à l’essentiel et ne leur permettez pas de faire une fausse manipulation.

Un commentaire sur “Plus c’est simple et moins c’est compliqué

  1. Le propre du persuasive design c’est de placer l’internaute dans la situation de « choix unique » qui l’incite à soit agir ou pas. Et de bien mettre en avant cette situation de choix ( avec un gros bouton clairement cliquable ). Sa seule libertée de manoeuvre est d’agir ou ne pas agir. Mais s’il agit, il va là on veut l’emmener. Exemple 1: « >vous pouvez allez ici » >Vous pouvez y allez aussi par ici »  » >Mais aussi par là ». Exemple 2 :  » Allez-y « 

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