Quels sont les usages réels pour les réseaux sociaux ?

Maintenant que Facebook a dépassé le cap des 300 millions d’utilisateurs nous pouvons légitimement nous poser LA grande question : mais que font tous ces gens ? C’est sur cette question que des chercheurs de la Harward Business School se sont penchés : Understanding Users of Social Networks.

En synthèse les résultats de cette étude sont les suivants :

  • Les utilisateurs passent beaucoup de temps à regarder les photos des autres ;
  • Les hommes cherchent des femmes (ces dernières totalisent 2/3 des visites de profils).

Plus surprenant, cette étude révèle également des comportements-types en fonction des réseaux :

  • Sur Twitter les hommes publient beaucoup plus de liens que les femmes ;
  • Les utilisateurs de MySpace sont surtout représentés dans les petites villes.

Cette dernière information est particulièrement intéressante car elle pourrait expliquer l’incroyable disproportion entre la présence de Facebook et de MySpace dans les médias (on parle tous les jours du premier et quasiment jamais du second) alors que leurs chiffres d’audience sont sensiblement équivalent. La raison est toute simple : la grosse partie des utilisateurs de MySpace ne sont pas dans les grandes villes où sont concentrés les journalistes, blogueurs et autres leaders d’opinion (plus d’infos ici : Will the Real MySpace Users Please Speak Up?).

L’article cité en début de billet est également intéressant dans ces conclusions : L’auteur engage ainsi les marques à passer d’une logique de présence sur les médias sociaux (display) à une logique d’engagement (sous-entendu de conversations actives, pas de clics ou de widgtes rigolos qui ne servent pas réellement le discours de la marque). Mais ça vous le saviez déjà, non ?

Un commentaire sur “Quels sont les usages réels pour les réseaux sociaux ?

  1. Effectivement c’est le dernier chiffre qui est vraiment intéressant.
    C’est ce que j’explique généralement quand je parle de Twitter : normal qu’il y ai une surcouverture médiatique puisque tous les journalistes sont dessus.

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