Comme tous les ans, je vous propose un point sur mon activité pour l’anniversaire de ce blog. Là j’ai un peu de retard pour mon billet anniversaire, mais c’est parce que je voulais le faire coïncider avec la nouvelle charte graphique, pour laquelle il y a eu deux-trois semaines de décalage.
Une nouvelle charte graphique unifiée
Comme vous pouvez le constater, il y a donc une nouvelle charte graphique « mobile first« . L’objectif est d’adopter une mise en page et des traitements graphiques beaucoup plus sobres pour privilégier les terminaux mobiles et plus particulièrement les smartphones. Certes, les terminaux mobiles ne représentent pour le moment que 10 à 15 % des visites, mais j’anticipe un basculement progressif des habitudes. En ce sens, je suis la tendance initiée par d’autres et j’adopte pour mes blogs une mise en page allégée et surtout modulaire : trois colonnes pour les ordinateurs, deux colonnes pour les tablettes et une seule colonne pour les smartphones.
Une colonne c’est un peu court, mais les derniers articles, liens et fonctionnalités sont accessibles à partir du titre et du picto en haut à droite. Amusez-vous à redimensionner la fenêtre de votre navigateur pour voir la différence. Je précise que ce principe de mise en page modulaire est en production depuis près de trois ans sur mon blog SimpleWeb.fr (Nouveau thème graphique en HTML5 et responsive design).
Un grand bravo à ceux qui ont travaillé sur cette refonte : Francis de Fran6art pour la maquette graphique et Alex et Olivier de Mahi-Mahi pour l’intégration. Tout n’est pas encore parfaitement calé, il me reste encore à ajuster les marges, mais le résultat est tout à fait satisfaisant, notamment en terme de confort de lecture.
L’idée également derrière cette refonte était d’unifier graphiquement mes blogs. Cette envie vient d’un constat assez simple : je dois impérativement arrêter de me disperser, car je ne suis pas un éditeur. Ceci est d’ailleurs directement lié à mes aspirations professionnelles.
Deux livres et de nouveaux challenges professionnels à trouver
Les dernières années ont été riches en expériences, j’ai notamment collaboré l’année dernière avec l’agence Ogilvy. Une expérience très enrichissante, mais qui n’a pas été prolongée, car le choc des cultures était sans doute trop important. L’arrêt de ma collaboration avec Ogilvy m’a permis de libérer du temps pour concrétiser un projet d’écriture qui me travaillait depuis de nombreuses années. J’ai maintenant complété la rédaction et publié deux livres dont je suis très fier. J’ai beaucoup de mal à décrire l’apaisement que la publication de ces bouquins me procure, certains appellent ça le « feu de l’écriture », une envie qui vous ronge et vous obsède. Le feu est maintenant éteint (c’est une métaphore) et je me prépare à aborder la suite sereinement.
Je poursuis mon travail quotidien de consultant / formateur / conférencier, toujours en indépendant, mais je me pose des questions sur l’avenir de mes blogs. Voilà plus de 11 ans que je rédige, sur 8 blogs différents, et je pense avoir atteint les limites de cet exercice. Les sujets que je traite et l’écriture me passionnent toujours autant, mais je dois bien me rendre à l’évidence que je ne suis pas de taille à lutter contre ceux qui en font une activité à temps plein. J’en suis arrivé à la conclusion que je devrais soit arrêter, soit m’y consacrer pleinement, mais je ne peux plus continuer à publier mes 8 blogs en parallèle de mes autres missions.
J’ai conscience de publier un article extrêmement égocentrique, mais à la base c’est à ça que servent les blogs. D’autant plus que je n’ai toujours pas trouvé les réponses à mes interrogations. Dans l’immédiat je vais réduire mon rythme de publication et adopter une approche de « slow blogging » pour me concentrer sur les sujets les plus porteurs (en ce moment, c’est le sujet de la mobilité qui m’inspire le plus).
Pour clarifier les choses : non, je ne suis pas à la recherche de co-rédacteurs, mais plutôt de nouveaux challenges professionnels. J’étudie en ce moment différentes possibilités, mais je reste bien évidemment disponible pour des missions de conseil ou pour intervenir dans des conférences ou séminaires internes.
Dans l’immédiat je suis un train de finaliser un projet de refonte de portail d’information et je vais m’atteler à la publication d’une nouvelle édition de mon premier livre (Social Business, publié en février de cette année), normalement pour le quatrième trimestre.
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Voilà où j’en suis dans mes projets et réflexions, merci encore pour votre fidélité et à très bientôt.
Bref, tout ça pour dire que mon livre est maintenant disponible à la vente, et que je galère toujours autant dans ce fichu monde l’édition…
Le mobile est l’avenir du web, et inversement
Si les médias sociaux ont irrémédiablement transformé nos habitudes de consommation de l’information, d’achat ou de sociabilisation, les terminaux mobiles vont définitivement vous faire tourner la page de l’internet de bureau, celui que l’on consulte à partir d’un ordinateur. J’ai déjà eu l’occasion de vous expliquer que nous vivons maintenant dans un monde mobile : les smartphones sont omniprésents, et ils ont à nouveau bouleversé nos habitudes, nos réflexes et nos attentes.
La grande nouveauté, est qu’auparavant, pour aller sur le web, il fallait s’installer à son bureau, démarrer son ordinateur, lancer un navigateur et saisir une URL. Maintenant, nos smartphones sont allumés en permanence et nous sollicitent de façon pro-active grâce aux notifications. La plage d’exposition aux contenus et services en ligne est donc bien plus grande : du lever au coucher. Du moment où nous sortons de notre lit, jusqu’à ce que nous y retournons, nous sommes dans un environnement entièrement numérique : communication, information, divertissement, achats, éducation, travail… et les smartphones sont les télécommandes de ce quotidien 100% numérique. Le pire dans cette histoire, c’est que les smartphones ne sont que la première étape : tablettes, Smart TV et autres objets connectés vont petit à petit se généraliser dans les foyers.
Avec ce livre, j’ai voulu aborder la mobilité dans son ensemble et présenter une vision exhaustive du sujet : les usages, les terminaux, les technologies, les grands acteurs, les secteurs d’activité les plus impactés… Je me suis efforcé de me mettre dans la peau d’une personne qui ait envie ou qui doit se mettre à jour rapidement sur le sujet. L’objectif du livre n’est pas de faire des lecteurs des développeurs d’applications mobiles, mais de leur donner toutes les clés de compréhension pour faire les bons choix.
Des beaux livres neufs qui sortent de l’imprimeur
Je ne vous fais pas l’article du livre, car vous trouverez toutes les informations nécessaires sur la page qui lui ai consacré : Internet mobile, la révolution des terminaux alternatifs. Je préfère plutôt vous parler du long chemin de croix pour aboutir à sa commercialisation.
Les affres de l’auto-publication
Comme pour mon précédent ouvrage, j’ai décidé de ne pas passer par un éditeur. D’une part, car je voulais avoir l’entière maîtrise du manuscrit ainsi que de sa mise sur le marché ; d’autre part, car j’estime que la rémunération proposée par les éditeurs est grotesque (7% du prix de vente dans le meilleur des cas). J’ai donc persisté dans ma décision de me la jouer solo, et je rencontre toujours autant de difficultés.
Autant j’ai eu beaucoup moins de mal à m’organiser dans la rédaction et à faire une mise en page un peu plus soignée, autant la commercialisation sur Amazon est toujours aussi problématique. Pour mon premier livre, je me suis précipité la tête baissée sur l’offre réservée aux vendeurs, la Marketplace. Particulièrement intéressante pour les « petits » distributeurs ou les commerçants qui souhaitent vendre en ligne, cette offre n’est pas forcément adaptée à celles et ceux qui veulent faire uniquement de la vente en ligne, notamment car la fiche produit n’est pas la même que pour la majorité des biens vendus sur Amazon. Même si les livres sont stockés dans les entrepôts d’Amazon et qu’ils se chargent intégralement de la logistique, je n’ai pas droit au bouton « Ajouter au panier« , je dois me contenter d’un « Voir toutes les offres« , alors que je suis le seul vendeur. Il existe visiblement une procédure pour demander à ce que les équipes d’Amazon étudient la situation et daigne éventuellement mettre le bon bouton, mais elle est payante, pas fous les gars !
Du coup, pour mon second livre j’ai essayé de faire les choses correctement et de m’inscrire au programme Advantage pour être fournisseur. Le problème de cette offre est que le processus de création d’une offre est beaucoup plus long (3 semaines) et qu’Amazon décide du risque qu’il souhaite prendre sur le produit. En tant que vendeur, vous avez à votre charge les frais de stockage, donc vous pouvez décider de stocker 100, 500 ou 10.000 livres (en espérant qu’ils vont se vendre rapidement), mais en tant que fournisseur, vous devez attendre qu’Amazon vous passe commande. Du coup, le premier bon de commande est de 3 unités, 3 LIVRES !!!!!!!!!! Si ça se passe bien, ils vous en recommandent 5 dans les semaines qui suivent. Autant dire que votre livre est systématiquement en rupture de stock. Pour pallier à ce problème, je propose mon livre dans les deux programmes : fournisseur et vendeur. Amazon commercialise donc le bouquin sous ses conditions (avec une remise exceptionnelle, mais à seulement 3 exemplaires), et dans la place de marché (au tarif normal de 25 €, mais avec des quantités suffisantes).
Je vous passe les détails sur le fait que les fournisseurs et vendeurs doivent envoyer leur marchandise dans deux entrepôts différents, avec des plages horaires de livraison extrêmement précises (si le livreur a un peu de retard, ils ne le laissent pas rentrer et vous récupérer votre marchandise). Non seulement les procédures sont complexes, mais les interfaces de gestion sont très perfectibles et l’aide en ligne n’est pas d’une grande utilité (ils n’utilisent pas les mêmes termes). Enfin bref, rien n’est simple et je perds beaucoup de temps dans des broutilles administrativo-logistiques. J’en viens à me demander s’il ne serait pas plus simple pour moi de stocker tous mes livres chez Amazon et de livrer l’entrepôt des fournisseurs à partir de l’entrepôt des vendeurs. Ça fait beaucoup de frais logistiques, mais au moins je ne me retrouve pas avec des cartons de livres chez moi dont je ne sais pas trop quoi faire…
Je précise qu’après avoir lu 2 ou 3 témoignages, j’ai abandonné tout espoir de vendre mes livres en librairies, car visiblement c’est encore plus compliqué et chronophage. Mais si vous avez des bons plans ou des conseils, je suis preneur…
Édition électronique : bienvenu au moyen âge
Vous avez été nombreux et nombreuses à me demander une version électronique de mon premier livre. Comme le second parle des terminaux alternatifs et plus précisément des liseuses, je ne pouvais pas faire l’impasse. Mais j’étais loin de me douter de ce que ça impliquait…
Pour vous la faire simple : il faut 30 secondes pour créer un fichier EPUB, et deux mois pour avoir le droit de le vendre ! Le problème vient du fait que les entités d’Amazon et d’Apple qui se chargent de la vente de biens électroniques sont domiciliées aux États-Unis et que l’administration américaine se sert à la source pour éviter l’évasion fiscale. Du coup, si vous voulez éviter de verser de la TVA en double (aux États-Unis et en France), il vous faut un N° fiscal US (l’EIN ou Employer Identification Number). Et pour cela remplir un formulaire à la main et l’envoyer par fax, PAR FAX !!!!!!!! Ça fait 3 semaines que j’ai envoyé mon formulaire et je n’ai toujours pas reçu de réponse, c’est complètement anachronique…
Là encore, si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur, car j’enchaîne les erreurs de débutant (ex : remplir le formulaire PDF à l’écran pour que ce soit plus lisible, l’imprime et le faxer. Ils m’ont répondu que je devais le remplir à la main avec des lettres majuscules).
Un webinar le 10 juillet sur l’internet mobile
J’arrête là ma longue complainte, car après tout, c’est moi qui ai fait le choix de me la jouer « loup solitaire ».
Si le sujet de l’internet mobile vous intéresse, vous avez toutes les raisons de vous sentir concerné, j’organise une conférence en ligne ce jeudi 10 juillet à 13h sur la plateforme de Webikeo : Internet mobile, Usages, technologies et enjeux de la mobilité. L’inscription est gratuite, mais obligatoire, sinon vous ne pourrez pas vous connecter à la salle. Cette conférence ne durera que 45 minutes, mais elle vous donnera un bon aperçu du sujet et de l’orientation que j’ai donné à mon livre. Pensez à vous préparer un sandwich !
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