L’IA générative redessine les contours de notre société en consolidant le pouvoir d’une poignée de grandes sociétés technologiques qui investissent massivement dans des modèles toujours plus puissants et polyvalents. Cette concentration inédite de pouvoir économique et technologique fait émerger un nouveau paradigme socio-économique : le techno-féodalisme, où citoyens et entreprises deviennent progressivement dépendants d’infrastructures numériques contrôlées par quelques conglomérats étrangers. Au-delà de la simple transformation des méthodes de travail, cette révolution questionne notre autonomie intellectuelle et notre capacité collective à maîtriser une technologie qui pourrait redéfinir les rapports de force mondiaux. Entre promesses d’augmentation de la productivité et risques d’asservissement technologique, l’enjeu devient celui de notre souveraineté face à des outils qui façonnent déjà notre quotidien professionnel et personnel.




