Startups et big techs s’affrontent pour préparer les usages post-LLMs

Alors que les modèles de langage atteignent un plateau de performance, l’écosystème de l’IA générative entre dans une nouvelle phase où startups et géants technologiques réorientent leurs investissements vers des territoires encore peu explorés : modèles de monde, agents intelligents, objets connectés, superintelligence… Cette recomposition du marché, marquée par la consolidation d’un oligopole et l’émergence de nouveaux usages, dessine les contours d’une transformation qui ne fait que commencer, et creuse l’écart entre ceux qui observent et ceux qui s’inscrivent dans une dynamique d’exploration / adoption.

#GenAI

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Des limites de la capacité d’absorption du marché avec l’IA

L’intelligence artificielle nous est présentée comme la révolution technologique ultime, celle qui doit nous propulser dans le futur, mais qui suscite autant de fascination que d’interrogations. Les annonces de nouveaux modèles, toujours plus puissants, se succèdent à un rythme effréné, alimentant un discours techno-prophétique qui promet de tout changer, tout de suite. Pourtant, la réalité est bien plus nuancée : loin de la vague déferlante et transformatrice décrite par les médias et experts auto-proclamés, l’adoption de l’IA générative par les entreprises et le grand public s’avère lente et chaotique. Nous assistons à une collision frontale entre la poussée technologique des éditeurs et la capacité d’absorption réelle d’un marché qui peine à suivre.

#GenAI #TransfoNum

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Serons-nous tous des esclaves du techno-féodalisme ? (spoiler : oui)

L’IA générative redessine les contours de notre société en consolidant le pouvoir d’une poignée de grandes sociétés technologiques qui investissent massivement dans des modèles toujours plus puissants et polyvalents. Cette concentration inédite de pouvoir économique et technologique fait émerger un nouveau paradigme socio-économique : le techno-féodalisme, où citoyens et entreprises deviennent progressivement dépendants d’infrastructures numériques contrôlées par quelques conglomérats étrangers. Au-delà de la simple transformation des méthodes de travail, cette révolution questionne notre autonomie intellectuelle et notre capacité collective à maîtriser une technologie qui pourrait redéfinir les rapports de force mondiaux. Entre promesses d’augmentation de la productivité et risques d’asservissement technologique, l’enjeu devient celui de notre souveraineté face à des outils qui façonnent déjà notre quotidien professionnel et personnel.

#GenAI #TransfoNum

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Bientôt un “Work Model” universel sur votre PC ?

Face à l’explosion des usages de l’IA générative et la montée en puissance de ChatGPT, Microsoft déploie une stratégie ambitieuse et cohérente centrée sur la productivité et l’environnement de travail numérique. Loin de la course aux chatbots grand public, l’entreprise mise sur l’intégration de Copilot dans l’ensemble de sa suite d’applications et l’exploitation de son Microsoft Graph pour développer un « Work Model » qui ambitionne de modéliser tous les flux et comportements de travail en entreprise. Cette approche vise à créer un avantage concurrentiel durable pour Microsoft, en proposant une Digital Workplace intégrée, portée par Copilot et le Microsoft Graph, tout en résolvant les défis énergétiques de l’IA générative grâce à un déploiement de modèles compacts en local sur les PC

#GenAI #GAFAM

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Les LLMs ne sont qu’une étape du plan d’ensemble de Google (et de Meta)

Le marché de l’IA générative est en ébullition, avec comme nouvel objectif non pas la création de modèles de langage (LLMs) toujours plus puissants, mais des ambitions bien plus élevées. Tandis que Google développe son « World Model » et que Meta se lance dans la course à la superintelligence, nous assistons à l’émergence d’un nouveau paradigme technologique qui dépasse largement le cadre des chatbots actuels. Les Big Techs dépensent ainsi des dizaines de milliards de $ pour développer les couches basses d’un système d’exploitation décentralisé reposant par l’IA, redéfinissant ainsi les rapports de force dans l’écosystème numérique. Face à ces enjeux de souveraineté technologique, la question pour les entreprises françaises et européennes n’est plus de savoir s’il faut adopter l’IA, mais comment éviter de manquer le train de la quatrième révolution industrielle.

#GenAI #BigTech

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