Démystifions l’utilisabilité le 3 novembre prochain

Le 3 novembre prochain aura lieu la première journée mondiale de l’utilisabilté (World Usability Day), ça vous le saviez déjà (voir à ce sujet mon précédent billet).

J’organise tant bien que mal une rencontre informelle pour pouvoir discuter librement le 3 novembre au soir (voir à ce sujet mon autre billet). Déjà 14 participants inscrits sans compter mes collègues.

Et bien figurez-vous que ce n’est pas tout !

Je vous propose en effet par le biais de mon employeur de participer à un séminaire gratuit : L’ergonomie des sites et applications web : professionnalisez et rentabilisez votre démarche !

  1. Quoi ? : Un séminaire d’une 1/2 journée pour vulgariser les outils et la démarche d’utilisabilité
  2. Quand ? : Le 3 novembre prochain bien sûr ! De 8 H 45 à 11 H 00
  3. Où ? : Hôtel Intercontinental – 3 rue de Castiglione, 75001 Paris
  4. Qui ? : Moi plus d’autres personnes qui vont expliquer à quoi sert l’utilisabilité

La matinée sera organisée autour des grands thèmes suivants :

  • Comment éviter les pièges de la subjectivité et des goûts personnels pour une interface utilisateur performante ?
  • L’ ergonomie incitative pour les sites de e-commerce, mythe ou réalité ?
  • Quel retour sur investissement attendre pour vos applications professionnelles ?

Pour en savoir plus et pour vous inscrire, téléchargez l’invitation : SQLI_Seminaire_utilisabilite (ficher PDF, 30 Ko).

Voilà, si vous ne pouvez pas vous libérer pour cette matinée, tant pis (après tout c’est gratuit) ! Par contre je compte sur vous pour venir à notre rencontre informelle qui aura lieu en fin de journée (cravates interdites).

Votre blog est-il ergonomique ?

Ca y est, le couperet est tombé : Jakob Nielsen vient de publier un article sur les 10 principaux problèmes d’utilisabilité des blogs (Weblog Usability: The Top Ten Design Mistakes).

Comme je suis de bonne humeur ce matin, je vais me prêter au jeu et voir si je passe le test du docteur Nielsen :

  1. Absence d’une biographie de l’auteur (c’est bon, j’ai un lien Qui suis-je ?) ;
  2. Absence d’une photographie de l’auteur (ha bon ? Est-ce obligatoire ? J’ai lu sur un autre site que seuls les vendeurs en agences immobilières avait leur photos sur leur carte de visite) ;
  3. Des billets aux titres peu ou pas descriptifs (hum… c’est vrai que parfois mes titres sont un peu bidons mais sinon ça va, non ?) ;
  4. Des liens aux libellés peu ou pas descriptifs (de ce côté là, pas de problème) ;
  5. Les textes importants sont enfouis dans les archives (Heu… c’est à dire ?)
  6. Le calendrier constitue la seule navigation (pas de problème, j’ai viré ce calendrier immonde et j’ai 3 modes de navigation : archives par mois, par catégories et par mots-clés) ;
  7. Les fréquences de publications irrégulières (de ce côté là, pas de problème) ;
  8. Aborder trop de thématiques différentes (hum… non ça devrait aller, j’essaye de rester pro et de ne pas trop sortir de mes sujets favoris) ;
  9. Oublier que l’on devra un jour répondre de nos écrits (bah non, j’assume et je réponds aux commentaires) ;
  10. Un nom de domaine propre à un service de blog (non, j’ai mon propre nom de domaine).

Bon hé bien voilà : 8 erreurs évitées et 2 qui ne sont pas pertinentes. C’est plutôt un bon score, non ?

Un écran sous la peau

Quelle drôle d’idée que d’implanter un écran à quelque millimètres sous la peau. et pourtant, le chercheur américain Robert A. Freitas Jr est en train de plancher dessus :

C’est sûr qu’à côté de ça les projet de puces RFID sous la peau ça fait un peu ringard ! Selon ce chercheur : Le Programmable Dermal Display consiste à implanter une population de trois milliards de robot-pixels sur une surface de 6cm*5cm. Les photons émis par ces pixels produisent une image à la surface de la peau. L’écran pourrait être programmé pour afficher un tas d’informations, et notamment des informations médicales.

Hum… des informations médicales… hum… et pourquoi pas le dernier épisode de Lost téléchargé depuis le iTunes Video Store ou encore des messages publicitaires ? (via l’Atelier)

La fin de l’architecture de l’information ?

Est-ce la fin de l’architecture de l’information ? Je ne saurais pas le dire en tout cas je vous propose de lire trois articles plutôt alarmistes :

  • Information Architecture in a European dimension dans lequel il y est réalisée une analyse SWOT de la discipline dans différents pays européens (mais pas en France) ;
  • Content is King No More: Web 2.0 Is About Interaction où l’auteur nous explique qu’avec l’émergence de nouveaux usages et des interfaces de plus en plus dense, la couche de contenu (l’architecture de l’information) d’un site aura bien moins d’importance que la couche de présentation (l’interface qui permet d’y accéder) ;
  • Understanding the Limited Value of Wireframes où l’auteur nous explique qu’avec la montée en puissance des interfaces riches et des nouveaux usages, l’étape de maquettage statique d’un site (le story-board ou wireframe en anglais) perdra beaucoup de sa valeur par rapport à l’étape de prototypage dynamique.

Gloups ! Si après ça le message n’est pas clair… Bon OK, alors laissez moi le clarifier une bonne fois pour toute : le web est en train d’évoluer. Et il évolue beaucoup plus vite que vous le pensez. Dans ce contexte, il devient plus qu’urgent de faire évoluer en parallèle nos mentalités et nos façons de travailler. Ceci avec un objectif bien précis en tête : concevoir des services en ligne (et les interfaces qui vont avec) plus performant, plus puissant, plus simples.