Vers des landing pages 2.0 ?

Si vous vous posiez la question de savoir comment récupérer les bonnes pratiques du web 2.0 pour en faire bénéficier vos pages d’entrée (« landing pages » en anglais) alors voici une réponse : So you wanna increase conversions? Join Landing Pages 2.0.

Dans cet article l’auteur (qui organise un séminaire sur le sujet) nous présente sa vision des landing pages 2.0 au travers de trois caractéristiques :

  • Les interactions sociales, où comment impliquer vos lecteurs dans vos campagnes et bénéficier de l’effet réseau (lire à ce sujet : 7 reasons for social networking on landing pages) ;
  • Les interfaces riches, inutile de vous faire l’article sur l’intérêt d’utiliser les RIAs pour doper votre taux de transformation (sinon vous pouvez lire mon blog à ce sujet : RichCommerce.fr, ou lire ça aussi : Flash your respondents) ;
  • La segmentation post-clic, où il n’est plus question de landing page (une page qui essaye de convaincre toutes les cibles) mais de landing path (un dispositif plus élaboré qui adapte le discours et les arguments selon des cibles pré-définies et les oriente vers des tunnel de conversions spécifiques) – Lire à ce sujet : Segment Right After That First Click.

Ce dernier point est particulièrement intéressant. Certes, ce dispositif rallonge le parcours de conversion (plus de clics) mais il permet d’adresser de façon plus efficace les segments de prospects. Ou alors vous avez aussi la possibilité de segmenter en fonction de la provenance ou des mots-clés (quand c’est possible).

5 commentaires sur “Vers des landing pages 2.0 ?

  1. Peu à peu, que ce soit pour les landing pages ou les homepages, des interfaces de plus en plus personnalisées seront l’apanage des sites de ecommerce. Trois facteurs concoureront à ces interfaces :
    – l’intelligence collective des utilisateurs qui permettra de modifier les interfaces et les offres en fonction des comportement
    – l’intelligence articifielle du CMS, capable de « pusher » des contenus spécialisés selon des critères statistiques et des modèles algoritmiques
    – l’intelligence humaine, seule capable de « sentir » le marché et de « forcer » l’affichage d’offres globales, collectives, comme c’est déjà le cas aujourd’hui

    La vente à distance va finir par être un vrai boulot d’informaticien !

  2. très intéressant, mais faites-vous une différence entre landing pages et home page ? toutes home est-elle une landing page et chaque landing page doit-elle obligatoirement être une home ? je pense aux sites où l’on propose directement le produit (dans le cadre du e commerce).

  3. Ah ah ! Avec tout ce qu’il va savoir sur nous, il faut laisser le soin à Google de nous fournir une API pour faire ces Landings Pages 2.0

    Sans rire, sur la personnalisation je vois deux principaux problèmes :

    1- Par groupe cible. Peut-on réellement faire des propositions intéressantes aux groupes cibles prédéfinies ?
    J’ai 75 ans, mais je suis un Geek, je suis mariés à l’église, mais pas croyante, je suis un geek, mais déteste l’Iphone… il y a de moins en moins de groupes homogènes, chacun faisant partie de plusieurs groupes (parfois en opposition), d’où la question de l’intérêt de certaines segmentations marketings et les nouveaux concepts de marketing 2.0*

    2- Par individu cible**. Peut-on obtenir l’information suffisante sur une personne pour une personnalisation efficace sans tomber dans des problèmatiques déontologiques ? Ne voit-on pas déjà des rejets de l’utilisation faite de nos informations par Facebook*** ?

    * Livre marketing 2.0 :
    http://www.referencement-blog.net/marketing-participatif-marketing-2-0-239

    ** que le marketing n’osait pas imaginer mais qui peut exister sur le web

    *** JF Ruiz utilisé dans une pub Facebook :
    http://www.referencement-blog.net/facebook-jean-francois-ruiz-244

  4. « Les interfaces riches, inutile de vous faire l’article sur l’intérêt d’utiliser les RIAs pour doper votre taux de transformation »

    Euh, j’ai rien lu de convaincant pour l’instant. Peut-être fais tu référence à l’article ROI des RIA où il n’y a aucun chiffre ;-)

    Plus sérieusement, il faudrait rationaliser les débats. Investir dans le riche alors qu’on n’utilise pas la web analyse, qu’on ne connaît rien de ses clients et qu’on ne capitalise pas sur les enseignements du site précédent me semble être une erreur grave. Heureusement que les agences trouvent des clients un peu trop … gentils, qui veulent du web2.0 et du riche, sans même savoir comprendre le comportement de leurs clients et l’intérêt pour l’expérience client.

  5. De mon côté, j’ai été assez marqué par le « landing path ». Ou comment la landing page (la première après les ads) devient une splash page ! Voila tout de même un constat assez réaliste, alors que l’on a toujours entendu parler de landing page personnalisée à l’annonce en amont. Un tel dispositif ne suffit donc plus.
    Si l’idée est assez convaincante, les emarketeurs vont avoir du pain sur la planche pour optimiser leur « landing funnel ».

    Voilà en tout cas de quoi donner du grain à moudre à Raphaël puisque tout ça va forcément passer par une web analyse de plus en plus pertinente.

Laisser un commentaire