C’est bientôt les vacances, donc je vous propose ce mois-ci une petite sélection estivale de sites qui m’ont tapé dans l’oeil.
Commençons avec Cinemur, un agrégateur d’avis et de bandes-annonces de films à aller voir pendant vos vacances :
Particulièrement dépouillée, la page d’accueil propose un mur d’affiches de films avec une barre de filtres en haut de page. En fait ce n’est pas réellement un site web, mais plutôt une application sociale (vous pouvez connecter votre compte Facebook pour remonter les avis de vos amis). En tout cas la réalisation est soignée et l’idée plutôt originale (mettre en avant les oeuvres).
Poursuivons avec Punchfork, un agrégateur de recettes de cuisine à tester pendant vos vacances :
Là encore, l’essentielle de la page d’accueil est consacrée aux photos des plats. La couleur de fond d’écran donne une ambiance chaleureuse à cette page, de même que les petits pictos et les intitulés très courts (navigation et filtres). Étant fan de minimalisme, je ne peux qu’applaudir le travail réalisé sur cette page qui se concentre sur l’essentiel.
Terminons enfin avec Yogi, une marque de thé à l’inspiration indienne (une destination sur laquelle je fantasme depuis des années) :
Ce site contraste fortement avec les deux précédents, car il mise avant tout sur le raffinement graphique avec un fond de page façon parchemin, des fioritures dans tous les sens, une police de caractère exotique, des boutons et cadres aux formes atypiques… Bref, ça sent bon le dépaysement et les aromates. J’apprécie particulièrement les illustrations qui débordent des cadres en bas de page ainsi que les animations à l’ouverture de la page. Un site qui aurait mérité un traitement HTML5 et CSS3 pour alléger le code-source et se passer de l’utilisation de Flash.
Voilà presque un mois que Google a lancé sa plateforme sociale Google+ : Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+. Beaucoup d’agitation et de spéculations autour de cette nouvelle plateforme qui a fait grand bruit. Il faut dire que le programme de déploiement par invitation a généré beaucoup d’attente et de frustration. Visiblement tout ceci devrait rentrer dans l’ordre, car le service serait accessible librement à partir du 1er août (à confirmer).
L'écran d'accueil de Google+
Je pense ne pas me tromper en disant que Google a réussi son pari, car Google+ a connu une croissance spectaculaire :
Croissance de Google+ comparée avec Twitter et Facebook
Nous en savons maintenant un peu plus sur l’audience de Google+ avec plus de 20 millions d’utilisateurs, chiffres confirmés par Google et d’autres instituts sérieux comme comsCore : Google+ Off to a Fast Start with 20 Million Visitors in 21 Days. Chose intéressante, la croissance est plus rapide dans le reste du monde qu’aux États-Unis :
Croissance de Google+ dans le monde et aux US
Mais il convient néanmoins de relativiser, car l’Amérique du Nord représente tout de même la part d’audience la plus importante :
Audience de Google+ comparée par pays
La France est donc, selon ces statistiques, le huitième marché avec un déséquilibre évident des utilisateurs masculins (via FindPeopleOnPlus) :
Statistiques de l'audience de Google+ en France
Ces statistiques se fondent sur moins d’1/4 du nombre total d’utilisateurs, mais sont à mon avis particulièrement représentatives de la tendance. Ceci étant dit, et au vu de la croissance, ce déséquilibre devrait progressivement disparaitre.
Après un mois d’utilisation, nous avons une vision un peu plus précise de ce qu’est Google+ et surtout de ce à quoi il va nous servir. Première chose importante : Google+ est très différent de Facebook et de Twitter, les autres plateformes sociales de référence (Google Plus, Facebook and Twitter compared in an infographic) :
Dans la pratique, je peux vous confirmer que Google+ est une plateforme très versatile où l’on peut avoir des interactions sociales très diversifiées dans un environnement productif et cohérent (notamment grâce à l’utilisation des cercles). Mais le plus important à mon sens est l’attention toute particulière qui est donnée aux contenus au travers des Sparks et qui fonctionne comme un redoutable levier concurrentiel (cf. 3 Reasons Why Relevant Content Matters).
Google a donc sorti les gros moyens pour faire de Google+ un succès. Et ce n’est que le début, car l’enrichissement de la plateforme risque de se faire beaucoup plus rapidement que prévu avec notamment de nombreux rachats et nouveaux services :
De nombreux indices laissent également à penser que les jeux seront très prochainement intégrés à la plateforme : How Google Plans To Trump Facebook In Games. Bref, les choses s’accélèrent et il va falloir s’attendre à une course à l’armement avec Facebook et les autres plateformes sociales.
En revanche, là où les choses ne vont pas très vite, c’est pour l’accueil des marques sur la plateforme (Quelle place pour les annonceurs dans Google+). Le moins que l’on puisse dire est que Google avait largement sous-évalué l’intérêt des marques pour Google+. Outre des expérimentations opportunistes (The first campaign ever on Google+), de gros annonceurs s’intéressent de très près à la plateforme et aimeraient bien pouvoir y être représentés de façon officielle.
Michael Dell a ainsi exprimé un vif intérêt pour Hangout, le chat vidéo, dans le cadre de ses équipes de vendeurs et d’assistance (5 Emerging Trends on Google+). De même, Ford a créé une page officielle pour essayer de faire pression sur les équipes Google.
Le profil de Ford sur Google+
Pour le moment cette page est encore en ligne, mais Google a déjà prévenu et sanctionné d’autres annonceurs (dont Ikea et Samsung) qui tentent de s’imposer. Le message est pourtant clair : Les annonceurs ne sont pas encore les bienvenus sur la plateforme, il ne le seront pas avant quelques mois. La raison de ce « retard » est que les équipes veulent visiblement bien faire les choses et qu’ils souhaitent lancer une offre à la fois complète et cohérente avec les autres produits de la gamme (AdWords, Analytics…) : Google Plus Business Profiles Are Coming Q3, Analytics and All.
Au final, la première impression que donne Google+ est la bonne : Ce n’est pas un réseau social, mais une plateforme sociale qui va servir à lier tous les services de google entre eux. Là où l’intérêt des réseaux sociaux augmente avec le nombre de membres, la valeur de Google augmentera avec le nombre de membres ET le nombre de services qui y seront greffés. Ça tombe bien, car Google offre de nombreux services dans sa Galaxie : Gmail, YouTube, Blogger, Maps, Picasa, Shopping, Music…
Google est donc en train de rattraper son retard avec un plan de domination parfaitement bien orchestré qui évite la confrontation frontale avec Facebook ou Twitter et propose une offre plus « bas niveau » (typiquement un truc d’ingénieur).
Paradoxalement, cette approche pourrait également gêner Google dans ses plans de domination, car la culture d’ingénierie semble trop forte au sein des équipes pour pouvoir réellement comprendre les subtilités des sciences sociales. C’est en tout cas la raison invoquée par Paul Adams, l’auteur du remarquable The Real Life Social Network, qui avait été embauché l’année dernière par Google pour travailler sur ce projet et qui a depuis donné sa démission pour travailler chez… Facebook : Why I left Google. What happened to my book. What I work on at Facebook.
Ce qui est certain, c’est que la bataille pour la domination de la sphère sociale vient de prendre une tournure tout à fait différente avec l’arrivée de Google+. Cette plateforme devrait vraisemblablement connaitre de gros changements d’ici la fin de l’année. Mais nous aurons de nombreuses occasions d’en reparler. En attendant l’ouverture pour tous, voici mon profil : Frédéric Cavazza, n’hésitez pas à vous inscrire et à tester la plateforme.
J’ai comme l’impression que depuis qu’Adobe s’est fâché avec Apple, l’opinion publique s’est retournée. Adobe (et Macromedia avant le rachat) est une société discrète qui n’a jamais trop fait de vagues, tout simplement car c’est dans cette posture de communication qu’ils se sentent à l’aise. Mais depuis ces deux dernières années, et la montée en puissance d’HMLT5, Adobe doit faire face à une vague de critiques de la part des analystes et blogueurs qui lui reprochent subitement d’exploiter une technologie propriétaire (Flash). Un retournement surprenant dans la mesure où les éditeurs de services, producteurs de contenu, e-commerçants et même utilisateurs ne se sont jamais trop souciés du côté propriétaire de Flash et ont pu apprécier au cours de la dernière décennie tout le confort que cela apporte : Nombreuses possibilités d’affichage et de manipulation, taux d’équipement optimum (près de 98%), standard de facto adopté par l’ensemble de l’industrie…
À mesure que l’on s’enlise dans le débat HTML5 vs. Flash, les critiques se font de plus en plus pressentes sur différents sujets comme l’abandon du support de AIR sur Linux (Adobe Ditches AIR for Linux) ou les problèmes de performances sur le tout nouveau Mac Os Lion qui est sorti il y a 2 jours (Adobe Caught with Pants Down, 5 Months After Lion Released to Developers). Je ne suis pas un évangéliste d’Adobe, mais je ne comprends pas bien les raisons d’un tel acharnement vis-à-vis d’une société qui doit faire des choix en période post-crise (comme beaucoup d’autres). Encore une fois, je ne me positionne pas comme avocat d’Adobe, mais j’estime qu’il faut encore faire preuve de prudence avant de définitivement enterrer Flash (cf. Flash et HTML5 ne sont pas concurrents et Pourquoi HTML5 et Flash ne peuvent être comparés). Bref, tout ça pour dire que je trouve l’opinion publique particulièrement ingrate aux vues de ce que Flash à fait le web. À ce sujet, je réitère ma position : Flash est indissociable du web, cette technologie a toujours bien cohabité avec HTML et je ne vois pas pourquoi ça ne continuerait pas ainsi pour la prochaine décennie.
Concernant Flash 11 beta, les nouveautés sont les suivantes :
Mode natif du 64 bits pour Widows, Mac et Linux ;
Nouvelle API Stage3D ;
Améliorations des codecs audio et vidéo (respectivement G.711 et h.264) ;
Support des environnements sonores HD surround 7.1…
Pour AIR 3 beta, la principale nouveauté est la simplification du processus d’installation grâce au captive runtime qui est déjà utilisé sur la version iOS de AIR.
Et puisque l’on en parle, il semblerait que la tension soit durablement redescendue entre Adobe et Apple puisque les dernières versions de Flash et Flex Builder permettent de produire une application pour l’iPhone, l’iPad et de nombreuses autres plateformes mobiles : Build Mobile Apps for Android Devices, BlackBerry PlayBook, iPhone and iPad Today. Les premiers retours sont très positifs et l’environnement de production permet même de cibler un format en particulier (par exemple le mode paysage de l’iPad et son écran 9,7 pouces). Pour un aperçu du potentiel de cet environnement, je vous invite à visiter le Adobe Mobile Showcase.
Après moult efforts, il semblerait donc qu’Adobe ai réussi son paris : Faire cohabiter Flash, HTML5 et iOS. D’autant plus avec la sortie prochaine d’Adobe Edge, l’outil d’animation reposant sur HTML5, CSS3 et javascript.
Nous ne connaissons pas encore la date exacte de sortie ni ce que cet environnement va être capable d’offrir précisément, mais ce qui est certain, c’est qu’ils n’ont pas intérêt à se rater, car Google est en embuscade avec Swiffy, son outil de conversion : Google launches ‘Swiffy’ tool to convert Flash animations into HTML5. Cet outil est sorti très récemment donc il n’y a pas encore de retours d’expérience poussés, mais la galerie d’exemples est particulièrement convaincante.
Il aura donc fallu à Adobe beaucoup d’énergie pour défendre sa position et supporter à la fois Flash et HTML5. Une posture ambitieuse que Microsoft n’a pas adopté : La révolution HTML 5 chez Microsoft va laisser des traces et Why Microsoft has made developers horrified about coding for Windows 8. Cette posture de la firme de Redmond illustre la réalité du marché : Les technologies propriétaires (Flash, Silverlight, Quicktime…) ne sont pas forcément meilleures qu’HTML, elles permettent simplement d’offrir des expériences différentiantes dans des cas de figure bien particuliers qui s’apprécient au cas par cas. Je reste donc persuadé qu’HTML5 ne va pas tuer Flash ou d’autres technologies propriétaires, au contraire, cette nouvelle itération des standards web va permettre aux éditeurs de se concentrer sur ce que leurs technologies offrent de mieux.
Voilà maintenant plus de 3 ans que je vous parle des jeux sociaux (Réseau social + univers virtuel + jeu en ligne = $, Social Networks + Casual Games = Social Games et Social Games, une mine d’or pour les plateformes sociales). Non seulement ce marché a connu une croissance spectaculaire, mais l’effervescence ne semble pas retomber, bien au contraire ! Si pour le moment tous les indicateurs financiers sont au vert (activité, croissance, rentabilité…), le spectre d’un éclatement de la bulle spéculative semble s’éloigner pour laisser la place à un scénario d’évolution moins spectaculaire : un lent refroidissement suite à de nombreux mouvements de concentration et une rationalisation de la chaine de production / distribution / monétisation. Comprenez par là que les acteurs et investisseurs ont su à peu près maitriser la croissance et que des poids lourds sont en train de s’installer pour saucissonner les clients et broyer les acteurs de trop petite taille.
Toujours est-il que l’actualité est toujours aussi chaude et que les tendances détectées l’année dernière se confirment aujourd’hui :
Plants vs. zombies sur la plateforme chinoise RenRen
Mais ça n’impressione pas Zynga qui vient tout juste de finaliser un accord avec le géant chinois Tecent pour une adaptation de City Ville nommée Zynga City qui sortira dans un premier temps sur la plateforme sociale Pengyou avant le lancement sur QZone : Zynga Partners With Tencent To Launch Localized Chinese Version Of CityVille ;
L’été risque d’être très chaud pour les différents acteurs en présence (Facebook, EA, Google…), aussi faut-il vous attendre à des choses très intéressantes pour la rentrée, surtout du côté des terminaux mobiles.
Le cabinet Forrester vient de publier une nouvelle étude sur le commerce mobile : Mobile Commerce Forecast: 2011 to 2016. Cette étude révèle des prévisions très encourageantes : 25 milliards de $ en 2015 et 31 milliards de $ en 2016. Ces prévisions particulièrement optimistes sont fondées sur les courbes de croissance du segment des smartphones et surtotu sur le rythme d’innovation imposé par l’iPhone qui est uninymement reconnu comme l’étincèle qui a enflammé les marchés occidentaux. D’ailleurs le marché le rend bien à Apple les terminaux mobiles tourant sous iOS sont encore largement devant les concurrents comme le montre les derniers chiffres publiés par comScore sur Device Essentials : 34% pour l’iPhone et 27% pour l’iPad (cf. comScore Introduces Device Essentials™ for Measuring Digital Traffic from All Devices).
Mais revenons au rapport de Forrester. Au-delà de ces chiffres, les enseignements de l’étude sont particulièrement intéressants, car ils nous donnent des statistiques précises sur les réflexes d’achat des mobinautes :
Près de la moitié des acheteurs potentiels sont avant tout préoccupés par la divulgation de leur N° de téléphone aux marchands ainsi que par la sécurisation des paiements ;
1/3 déplorent la lenteur des sites mobiles, mais aimeraient bien qu’ils proposent les mêmes contenus et fonctionnalités que sur leur navigateur.
Cette dernière statistique illustre la schizophrénie des mobinautes qui veulent la même chose que sur leur ordinateur, mais dans sur smartphone, chose bien évidement impossible au vu des contraintes d’affichage et de manipulation. Ceci étant dit, ce n’est pas parce que les smartphones ne peuvent pas afficher les mêmes interfaces, qu’ils ne peuvent pas proposer les mêmes contenus et fonctionnalités. Le rapport fournit également des statistiques détaillées sur l’offre mobile des principaux commerçants US :
Si nous ne nous intéressons qu’à ce qu’ils proposeront à terme, il apparait que les contenus les plus importants sont les infos produits, l’avis des clients, les promos ainsi que les conditions de livraison. Concernant les fonctionnalités, les commerçants se concentrent visiblement sur des fondamentaux comme le paiement en ligne, les alertes et les coupons.
Ces statistiques sont en phase avec l’analyse publiée par Practicale Commerce qui propose de revisiter les 4 P du marketing pour les adapter au m-commerce : The Four P’s of Mobile Commerce. Dans un même registre, le site E-consultancy nous proposait récemment une étude sur les sites mobiles des 16 plus grands distributeurs anglais qui mettaient à l’honneur le site d’ASOS : ASOS has the best mobile commerce site. Précisons que cette étude ne prenait en compte que les versions mobiles des boutiques en ligne, pas les applications.
La version mobile de la boutique ASOS propose en effet une navigation minimaliste, mais intuitive et surtout des informations très complètes sur les produits (description, photos, conditions de livraison et de reprise…). L’étude pointe également du doigt une faiblesse commune à l’ensemble de ces sites mobiles : une page d’accueil très pauvre due aux limitations de l’affichage.
Cette faiblesse implique à elle seule de repenser intégralement l’expérience d’achat en situation de mobilité et notamment le parcours client. Autant dans un navigateur classique, le parcours client est assez bien maitrisé et ce dernier est facilement orienté vers les pages produit, autant sur un smartphone sur la situation est plus délicate si nous retirons de ce parcours le moteur de recherche, la page d’accueil et toutes les pages d’orientation (catégorie, sous-catégorie…).
Il existe néanmoins des solutions de contournement pour parachuter le client directement sur la page produit :
La prise en photo des codes à barres (en boutique) ;
Le recours aux URLs courtes ;
L’utilisation de codes 2D (en affichage ou sur les supports papier comme les magazines).
Je suis un fervent défenseur des codes 2D, mais force est de constater que la technologie est encore perfectible, car bine souvent la requête n’aboutit pas. Ceci étant dit, les QR code ne sont pas une fatalité, car il existe d’autres standards comme les Microsoft Tags dont la firme de Redmond fait la promotion en ce moment : Mobile Shopping Trends Visualized.
Cette belle infographie a le mérite d’illustrer toute la diversité des usages en situation de mobilité. Elle illustre également le talon d’Achille du m-commerce : les moyens de paiement. Quoi que… autant j’envisage difficilement un mobinaute sortir sa CB et saisir son N° sur son smartphone, autant les solutions de paiement intégrées à la facture de l’opérateur ou les intermédiaires de paiement peuvent se révéler être des moyens redoutablement efficaces. Ce n’est ainsi pas un hasard si eBay a mis la main sur Zong (eBay Buys Zong For $240 Million In Cash To Boost PayPal’s Mobile Payments Technology) et si nos opérateurs nationaux travaillent d’arrache-pied à la finalisation de l’offre Buyster (cf. Tout savoir sur Buyster avec Laurent Bailly, directeur marketing).
J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur ce sujet (Le smartphone deviendra-t-il notre moyen de paiement principal ?), mais je suis persuadé que nous sommes au-devant d’une véritable révolution dans nos moyens de paiement en situation de mobilité : m-commerce, encaissement à partir d’un terminal mobile (ex : Square), transfert d’argent entre particuliers via mobiles (ex : Kwixo), paiement sans contact via NFC…
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