Des programmes d’affiliation aux stratégies d’influence

Initié il y a plus de 20 ans, les programmes d’affiliation sont un levier essentiel d’acquisition de trafic. Certes, ces programmes sont beaucoup moins « glamour » qu’une belle page Facebook, mais la spectaculaire montée en puissance des pratiques d’influence sur les médias sociaux les remet au gout du jour. Je vous livre dans cet article une rapide genèse du marketing d’influence et une analyse sur l’évolution des pratiques.

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Les IA sont-elles l’avenir du marketing ? Certainement…

En ce moment, se tient le CES, la plus grande foir’fouille de gadgets technologiques au monde. L’édition de l’année dernière avait été dominée par les objets connectés, mais cette année, les intelligences artificielles sont résolument à la mode. Qu’à cela ne tienne, on nous promet maintenant des objets connectés dopés aux IA comme chez Kolibree : This smart toothbrush claims to have its very own embedded AI. L’annonce peut faire sourire, mais elle illustre un réalité de marché : on essaye de nous refourguer les intelligences artificielles comme la dernière technologie miraculeuse. Bien évidemment, la réalité est différente, car toutes les IA ne valent pas, loin de là. Si le domaine du marketing n’échappe pas à cette déferlante, nous commençons à voir émerger des offres très intéressantes reposant sur des IA. Une révolution pour la profession ? Oui très certainement, mais sous conditions.

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Le marketing doit être le moteur de la transformation digitale

L’année dernière, je vous disais que le marketing est le catalyseur de la transformation digitale. Un an après, la catalyse semble ne pas avoir produit l’effet escompté. Certes, des CDO ont été nommés, des hackathons ont été organisés, des social newsroom ont été créées, des managers ont été installés dans des espaces de coworking, des incubateurs ont même été créés, mais toutes ces initiatives se font à la marge, elles ne sont que des paravents que l’on déploie pour rassurer les actionnaires et faire bonne figure. Le problème est que la transformation ne doit pas se faire en surface (un nouveau site web, une nouvelle offre « digitale »…), mais en profondeur. Et pour se faire, le plus simple est de réitérer la manoeuvre et de repartir du marketing.

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Vers un marketing 10.0 ?

Nous vivons actuellement une période de transformation profonde, aussi bien au niveau des médias, des supports, des outils et des usages. Cette transformation digitale nous pousse à remettre en question nos pratiques de communication et nos méthodes. Mais plutôt qu’une dynamique de remplacement, nous constatons au quotidien que tout se cumule : nous utilisons au quotidien des médias, supports et outils à la fois analogiques et numériques. Certes, le numérique prend le pas sur l’analogique, mais vous feriez une grave erreur en adoptant une approche séquentielle des pratiques marketing.

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La transformation digitale impose de nouveaux outils marketing, mais surtout de nouvelles méthodes

Après Walmart qui rachète Jet, c’est au tour des Galeries Lafayette de racheter Bazarchic. La principale raison invoquée est que l’enseigne de distribution cherche à « accélérer sa digitalisation » (cf. Pourquoi les Galeries Lafayette rachètent Bazarchic). Les acquisitions externes sont effectivement un moyen d’accélérer une transformation, du moins en surface. Personnellement, je ne comprends pas bien la raison d’être de cette accélération, comme si nous étions dans une course de vitesse ! Ceci étant dit, je reconnais volontiers que nous sommes en ce moment dans une phase d’évolution de nos marchés (et de notre société) qui est proche de l’hystérie. Le rythme d’innovation dans les martech est tellement élevé qu’il faudrait y consacrer un plein temps pour pouvoir suivre. À partir de ce constat, il convient de ne pas céder à la précipitation et de se poser pour faire correctement les choses, d’où l’intérêt d’associer de nouvelles méthodes aux nouveaux outils.

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De l’inévitable rapprochement entre marketing et technologie

Saviez-vous que la régie de Snapchat allait très prochainement proposer une option de ciblage comportemental dans son offre publicitaire ? Une nouvelle très intéressante, à condition de connaitre Snapchat, de bien appréhender l’audience de cette plateforme, de savoir ce qu’est le ciblage comportemental, d’en connaitre les avantages et les limites, et bien entendu d’être en capacité à exploiter cette option de ciblage. Oui je sais, ça fait beaucoup de conditions. De même, saviez-vous que Facebook était en phase finale de test d’une solution de header bidding ? Là encore, la nouvelle n’est intéressante que si l’on sait ce qu’est le header bidding et que l’on est en capacité d’exploiter cette technique. En tant que marketeurs, sommes-nous condamnés à nous transformer petit à petit en intégrateurs de solutions technologiques ? Oui je pense que c’est inévitable, mais rassurez-vous, tout va bien se passer (ou pas).

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Le marketeur moderne face à la complexité de sa profession

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Il n’y a plus de marketing digital, mais du marketing pour des clients digitaux

J’imagine que vous avez forcément dû lire dans les derniers mois un article prophétisant la fin du e-marketing et l’avènement de telle ou telle nouvelle pratique (ex : growth hacking…). Le point commun de ces articles est le déficit d’attention des consommateurs (Revenge of the Goldfish: Marketing to the 8-Second Generation) et l’impératif de les émerveiller à chaque instant sinon… sinon on ne sait plus trop quoi en fait, puisque de toute façon il est communément admis que les clients sont satisfaits, mais pas fidèles. L’erreur que vous pourriez faire est de prendre cette assertion au pied de la lettre sans chercher à définir précisément ce que l’on entend par « satisfaits » (à partir de quel taux de satisfaction peut-on considérer qu’un client est satisfait ?) et par « fidèles » (à partir de combien d’achats successifs ou de quelle récurrence peut-on décréter qu’un client est fidèle ou non ?). Bref, les généralités et les poncifs s’installent et on se retrouve à passer d’une tactique d’activation à une autre, sans chercher à suivre un cap.

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