A quoi va servir le web 2.0 ?

En voilà une bonne question ! Et pourtant, Joshua Porter semble apporter quelques éléments de réponse : Web 2.0 as the Era of Interfaces, Redux. L’auteur résume dans ce billet un certain nombre de thèmes parmi lesquels deux ont retenu mon attention :

  • Le web 2.0 comme système de recommandation. Depuis l’avènement des blogs, wikis, podcast et j’en passe, le web est devenu bien trop vaste pour qu’un être humain normalement constitué (c’est à dire qui ne passe pas 2 heures par jours à faire de la veille comme moi !) puisse trouver de l’information qui a une véritable valeur ajoutée. La mise en oeuvre de filtres collaboratifs, réseaux sociaux, systèmes de tags, microformats… va aider l’utilisateur à accéder beaucoup plus facilement et surtout en pleinne confiance à l’information qui l’intéresse réellement.
  • Le web 2.0 comme plate-forme d’échange. Nous parlons aussi bien des services en lignes qui pourront être intégrés à d’autres services (par le biais des API) que des données (par le biais du web sémantique et à nouveau des microformats).

Je sais que le web 2.0 est un notion encore très lointaine pour la plupart d’entre vous. Et pourtant, je peux vous assurer que l’internet tel que nous le connaissons est en train de muer.

Prenez le temps de lire les différents billets auxquels je fais référence, allez tester les différents services en ligne dont je vous parle depuis quelques mois et vous finirez par vous rendre compte que ce n’est pas du vaporware. Le nouvel internet est là, mais vous ne vous en êtes pas encore rendu compte.

Un commentaire sur “A quoi va servir le web 2.0 ?

  1. Juste un petit mot pour te dire que j’aime beaucoup cette catégorie, « web 2.0 ». Développant nous-mêmes des trucs avec Ajax/RoR ET développant un truc qui s’apparente à un service en ligne, de lire à ce sujet permet non seulement d’élargir mes horizons mais aussi de mieux définir une offre commerciale basée sur ces utilisations de la technologie. Bon travail!

  2. Michaël : Qu’est-ce que c’est que ce teasing à la noix ? J’exige d’en savoir un peu plus sinon je supprime la catégorie ;-) François : Ha non, ça suffit ! /Fred

  3. Quel dommage. Quel dommage que l’on apprécie plus la critique que l’innovation. J’ai un gros problème : je vis dans un monde imaginaire où l’esprit d’initiative est salué et où l’on a pas peur d’innover et de bousculer les habitudes. Je devrais passer plus de temps dans le monde réel où il est de bon ton de faire de critiquer et de se moquer. /Fred (qui se demande s’il ne devrait pas faire autre chose de son temps libre)

  4. Ce qui m’étonne un peu, c’est la notion de « web 2.0 ». Pour moi, l’un des charmes principaux du web, c’est justement que c’est un média en mutation constante, un terrain de jeu idéal pour les créatifs. D’abord outil de l’armée, il est ensuite utilisé par les universités. Puis c’est l’éclosion des sites persos et du e-commerce (avec une belle bulle à la clef). Ensuite, on assiste à la naissance des professionnels du web (graphistes, développeurs, architectes, pimenteuse…). Maintenant, on s’oriente vers un réseau de relations… Le web ne change pas de version, il s’enrichit encore et encore… :) Que mon humble avis ne te fasse pas croire que je ne me réjouis pas de toutes ces innovations, c’est tout le contraire ! :D /Delphine (qui se demande si une frite n’a pas avalé la promesse de Fred…) ;)

  5. Beaucoup de critiques visent finalement l’appellation tous azimuts de l’expression « Web2.0 ». Le « Web2.0 », un terme très marketeux, a créé un véritable buzz ; forcément ça énerve certains (je suis dedans), et ça en excite beaucoup (je suis dedans) ! Beaucoup de ce qu’on met dans le « Web2.0 » amène de plus en plus à considérer le web en tant que plateforme (ça me rappelle cet article sur le Standblog). Je retiendrai deux choses : Delphine : Le web ne change pas de version, il s’enrichit encore et encore… :) Talou (commentaire de l’article de Francois, qui m’a mis de bonne humeur ce matin :) ) : c’est juste un problème de nomenclature en fait. Au final, la manière dont on appelle cet ensemble de nouveaux services qui apparaissent depuis quelques temps importe peu : c’est l’utilisateur qui y gagne au bout du compte, et c’est le principal !

  6. Bonjour Je suis étonné de constater l’émoi que provoque l’apparition d’une étiquette de plus… Le but des etiquettes est bien d’identifier: Rien d’étonnant de constater cela pour le Web. La quantité d’informations est colossale, la democratisation des systemes est telle que n’importe qui peut ecrire n’importe comment, de toute maniere ca se retrouvera sur la toile au vu des tolerances des navigateurs pour afficher en dehors des normes etablies. Ce n’est pas une critique, hein! Mettre une etiquette, c’est comme dire: « Bon, voila, on passe a un truc neuf, donc on part de zero avec l’experience acquise, pour faire un truc structuré ou l’on va retrouver nos petits facilement. » Ca donne des points de reperes, quoi. En meme temps, ca permet de mettre du beurre dans les epinards des structures qui vont faire de « l’education au systeme X, un systeme neuf, un systeme qu’il est bo, dont vous ne pourrez vous passez si vous voulez avancé dans la maitrise du Ouaib » C’est cool, je vais monter ma société de formation, dans laquelle je vais enseigner une nouvelle norme de redaction, et comment utiliser les normes existantes. Qui veut?

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