Connaissez-vous le *-commerce ?

Je me suis amusé ce midi à comptabiliser toutes les déclinaisons du commerce en ligne dont j’ai déjà entendu parlé sur la blogsophère :

  • le m-commerce sur les terminaux mobiles ;
  • le b-commerce sur les blogs (voir à ce sujet mon précédent billet : Finalement, le b-commerce existe !) ;
  • le t-commerce sur les terminaux reliés à des télévisions (de type Set Top Box) ;
  • le d-commerce pour les applications desktop comme iTunes ;
  • le v-commerce pour les univers virtuels (cf. ce billet de Cédric) ;
  • le w-commerce pour les widgets (à l’image du Cdiscount Alert) ;
  • le s-commerce pour les réseaux sociaux et autres sites de social shopping

Finalement, est-ce que tout ça n’est pas un peu ridicule ? Je serais partisan de tout regrouper sous la dénomination e-commerce, parceque dans e il y a electronic, et moi ça me suffit. Et vous ?

Tout savoir sur les widgets

J’ai déjà eu de nombreuses occasions de vous parler des widgets, mais sans jamais réellement prendre le temps de bien vous expliquer ce que c’est et ce à quoi ça peut servir. Je vous propose donc un petit B-A BA des widgets.

C’est quoi un Widget ?

Pour faire simple : les widgets sont des petits modules autonomes et connectés en permanence qui servent à rapatrier de l’information en temps réel (cours de bourse, météo, trafic routier…) ou à surveiller des indicateurs prédéfinis (enchère sur eBay…).

Copie d'écran des widgets

Les widgets nécessitent un moteur (widget engine), un logiciel qui permet de faire tourner ces mini-applications et de les gérer. Il existe quatre types de moteur de widget :

  • les moteurs intégrés au système d’exploitation (comme le Dashboard d’Apple ou comme les gadgets de Windows Vista) ;
  • les moteurs sous forme de logiciel (c’est le cas de Yahoo! Widget, de Google Desktop, de Kapsules sous Linux ou encore de KlipFolio – on parle également du futur Apollo d’Adobe) ;
  • les moteurs en ligne qui sont en fait les page personnalisables que vous utilisez sans doute (Netvibes, Google ig, Live…) ;
  • les moteurs intégrés à des services en ligne (comme c’est le cas pour MySpace, WordPress ou encore Dotclear 2).

Et comme rien n’est simple dans le monde de l’informatique, nous avons également deux cas de figure où ça se complique :

  • Opera qui est un navigateur ET un moteur de widget ;
  • les moteurs qui se partage les mêmes widgets (comme c’est le cas pour Live et Vista de même que Google Desktop et Google ig).

Ca sert à quoi un Widget ?

Les widgets tournent en tâche de fond ou en surimpression sur le ou les logiciels que vous êtes en train d’utiliser. Ceci est particulièrement utile quand vous souhaitez avoir un oeil en permanence sur… tout un tas de truc !

On distingue ainsi plusieurs types de widgets :

  • utilitaires (qui donnent l’heure, le nombre d’email dans votre messagerie, les statistiques d’utilisation de votre souris…) ;
  • informatives (qui rapatrie les dernières news, les cours de bourse, les résultats sportifs…) ;
  • transactionnels (qui suivent vos enchères sur eBay ou les promotions en cours chez un marchand en ligne) ;
  • de confort (qui donnent l’état du trafic routier, des phases de lune…) ;
  • promotionnels (qui font un compte à rebours pour la sortie d’un film ou comptabilisent le nombre d’albums vendus ;

Bref, vous l’aurez compris, on s’amuse bien avec les widgets et il en existe des milliers. Je vous recommande donc de faire un tour dans les annuaires de widgets comme WidgBox, WidgiPedia, WidgetBox ou encore WidgeToko.

Quels impacts pour les widgets ?

Il est pour l’instant très délicat de prédire si les widgets ont de l’avenir, mais on peut néanmoins anticiper deux impacts majeurs :

  1. une nouvelle façon de consommer de l’information qui risque d’abaisser l’attention des utilisateurs ;
  2. une nouvelle façon de communiquer et de promouvoir les offres où les marques vont devoir intégrer dans leur stratégie ce nouveau canal de communication / de relation avec les clients et prospects (ex. : un widget sous forme de compte à rebours pour la sortie française de l’iPhone).

Pour en savoir plus sur les widgets, je vous recommande ces quelques liens :

Habbo Hotel + mobile = Mini Friday

Et voilà, il fallait bien que ça arrive, Mini Friday est un embryon d’univers virtuel qui tourne sur des terminaux mobiles. Graphiquement c’est de la 3D isométrique, donc très proche des Habbo Hotel, Taatu, CyWorld, CityPixel

Copie d'écran de Mini Friday

Pour être plus précis, cet univers virtuel ne tourne pour l’instant que sur certains téléphones Nokia. A votre avis, devraient-ils publier le code en open source (à l’instar de Second Life) pour accélérer le développement et assurer une compatibilité sur les terminaux d’autres constructeurs ?

Vers des automobiles 2.0 ?

Je continue sur ma lancée des 2.0 (après le e-tourisme 2.0 et la banque 2.0), avec une sélection de sites d’automobile 2.0.

On commence avec une sélection de liens dédiés aux voitures propres :

Nous poursuivons ensuite avec quelques réseaux sociaux et assimilés :

  • Boompa dont j’ai déjà eu de nombreuses occasions de vous parler ;
  • Motortopia et Roadfly, deux concurrents ;
  • VWFeatures qui a accouché du profil de Miss Helga sur Myspace ;
  • JeepReviews où les propriétaires de Jeep peuvent noter et commenter les véhicules et accessoires de la marque ;
  • MyCadillacStory, une campagne menée en partenariat avec YouTube.

Nous avons ensuite quelques sites qui font appel à l’intelligence collective :

  • Le site du Concours de Design Peugeot où les internautes votent pour leur concept car préféré ;
  • SpotScout, le site des chercheurs de place de parking (plus d’explications dans mon précédent billet : Vers des parkings collaboratifs ?) ;
  • Zagaz, un site collaboratif de collecte des prix de carburants, qui marche sur les traces du défunt GasLive et propose une dimension participative nettement plus dense que celui de Prix Carburant (merci à epommate pour le lien).

Nous terminerons avec deux sites qui brillent par leur dimension technologique :

  • V-Trafic, un service de cartographie qui exploite l’API de Google Maps pour donner l’état de la circulation en temps réel ;
  • Le mini-site de la Kia Cee’d qui utilise un principe de redimensionnement de la mise en page tout à fait remarquable (merci à Cédric pour le lien).

Voilà, et vous c’est quoi vos exemples ?

2 ou 3 petites choses sur l’iPhone

Oui je sais que vous avez déjà dû lire à peut près 300 billets parlant de l’iPhone, cependant laissez-moi vous faire une petite liste de ceux qui ont retenus mon attention :

Bon en tout cas, je ne crois pas avoir la patience d’attendre la fin de l’année pour me procurer un iPhone, mon choix se portera donc sur un autre smartphone. Et vous, saurez-vous être patient ?