Les netbooks vont-ils amorcer la révolution du web 3.0 ?

Pour simplifier une explication longue et laborieuse, et pour éviter tout dérapage dans la discussion, nous partirons du principe que le web 3.0 marque une rupture dans nos usages du web (après l’introduction d’une nouvelle dimension sociale par le web 2.0) en apportant des évolutions majeures comme la connexion pervasive, le cloud computing, le nomadisme et la disparition de la frontière entre logiciels et sites web au profit de modèles plus agiles comme les applications en ligne et les clients riches (Rich Descktop Application).

Il y a netbook et netbook

Avant de continuer je souhaiterais (re)définir ce que j’entends par « netbook« . Il y a deux caractéristiques essentielles à prendre en compte : la taille et le prix de la machine. Ces caractéristiques nous permettent de bien délimiter le concept de netbook et d’éviter de brouiller l’argumentation qui va suivre avec des cas particuliers.

La taille est donc le premier critère : entre 7 et 9 pouces. Moins de 7 pouces et vous vous rapprochez de la taille des gros smartphones, plus de 9 pouces et vous vous rapprochez des ultra-portables. Je fais donc le choix d’exclure les machines de format 10 pouces qui s’éloignent à mon sens de la « philosophie » des netbooks pour essayer de concurrencer (avec beaucoup de mal) les ultra-portables. De même, les prochaines générations de machines au format 11 pouces sont à mon avis une hérésie qui risque de dangereusement cannibaliser les ordinateurs à bas prix et tirer la qualité vers le bas.

Un emcombrement beaucoup plus faible que les laptops

Le prix est également une seconde caractéristique structurante car les netbooks ne s’utilisent pas seuls, ils viennent en complément d’un autre ordinateur. Nous pouvons ainsi exclure les machines qui dépassent les 500 € car elles sont alors affichées au même prix que les ordinateurs d’entrée de gamme. Ne parlons même pas du futur Vaio P qui sera vendu à partir de 999 €, avec des versions au prix d’un Macbook Air (un comble !).

Nous pouvons argumenter des heures sur cette définition du netbook (moins de 9 pouces et moins de 500 €) mais elle est cependant nécessaire à l’argumentation du reste de l’article.

Les netbooks sont plus de gros smartphones que des petits ordinateurs

L’arrivée sur le marché du EeePC en début d’année dernière a marqué un tournant dans le marché des ordinateurs. Non pas parce que les technologies mises en oeuvre dans ces petits machines sont révolutionnaires mais plutôt parce qu’ils ont créé une nouvelle niche de marché qui va non seulement rapidement s’imposer comme un segment majeur mais également initier un nouveau mode de consommation de l’outil informatique et de l’internet.

Je m’explique : avant nous avions les téléphones mobiles et les ordinateurs. Puis les PDA sont venus s’interposer entre ces deux segments, rapidement remplacés par les smartphones. Ces derniers proposent un compromis intéressant entre les fonctions de téléphonie classiques (appels, SMS, répertoire…) et les fonctions d’informatique d’appoint (mail, web et consultation de documents). Je précise qu’il s’agit bien là d’un usage d’appoint car même si les Blackberry nous rendent de gros services, ils excellent surtout dans la rédaction de courts emails (réponses urgentes).

Puis est apparu l’iPhone qui a complètement retourné le marché en proposant une expérience utilisateur unique reposant sur les widgets mobiles (à mi-chemin entre applications et sites web). Rapidement copié par ses concurrents, l’iPhone semble avoir défini un modèle viable de ce qu’est un smartphone, de ce qu’il sait bien faire et de ce qu’il ne sait pas faire (principalement pour des contraintes d’affichage et de saisie).

Enfin, sont apparus les netbooks qui vont venir compléter ce tableau avec une proposition de valeur intermédiaire : idéal pour le mail et le surf en situation de mobilité, parfait pour la prise de note sur le terrain (dans les transports en commun ou lors de réunions / conférences), bien pour de la consultation / manipulation de documents bureautiques. Les documents bureautiques sont un cas d’usage important car ils illustrent bien les différences entre les 3 segments précités : vous créez un document bureautique sur votre ordinateur, vous le complétez sur votre netbook et vous le consultez sur votre smartphone. Bien évidemment vous pourriez argumenter qu’il est tout à fait possible de créer un document bureautique sur un netbook mais avouez que ce n’est pas l’idéal : vous imagineriez-vous rédiger le diaporama du rapport annuel de votre société sur un EeePC ? Bon de toute façon la définition de Wikipedia est formelle : « frappe ou rectification de texte épisodique, vérification et modification de tableaux de chiffres, graphiques ou présentations animées« .

Netbook + 3G = une condition nécessaire

Pour le moment la plupart des netbooks sont vendus « nus » ou au mieux avec une clé de connexion 3G. Tout comme cela a été le cas pour l’iPhone, la valeur ajoutée des netbooks sera d’autant plus grande s’ils sont connectés en permanence et de préférence sans limite de débit. À partir du moment où seront généralisées les packs netbooks + abonnement, les usages commenceront à évoluer pour s’adapter aux caractéristiques de ces machines (très faible encombrement, bonne autonomie…).

Le collaborateur nomade (ou l’utilisateur lambda) trouvera alors dans les netbooks un outils formidable pour garantir l’intégrité de sa vie numérique et donc par rebond de sa vie numérique sociale. Et c’est très certainement cette dernière qui risque de pousser l’adoption. Imaginez un petit appareil qui tient dans votre sacoche (pas la peine de se trimballer ces immondes sacs noirs en nylon renforcé) ou votre sac à main et qui vous permet d’être connecté en permanence à vos messageries (emails ou instantanée), à Facebook, Skype, Deezer, FlickR, YouTube, Netvibes, Twitter… que vous pourriez emmener en week-end, en vacances…

Suis-je en train d’affabuler ? De décrire un comportement d’hyper-geek parisien ? Pas si sûr : souvenez-vous au tout début de la téléphonie mobile ou des Blackberry, nous étions loin de nous douter des bouleversements et de l’addiction qu’ils allaient engendrer. Je suis plus que convaincu qu’il en sera de même pour les netbooks, nous les retrouverons partout car ils vont bénéficier de deux phénomènes : l’informatique low cost (initiée il y a quelques années avec le PC à 100$) et les plateformes sociales mobiles / locales (prolongement naturel des réseaux sociaux).

Votre sésame pour le SaaS et le cloud computing

Même si elles gagnent petit à petit en popularité, les applications en ligne sont encore largement minoritaires par rapport aux applications traditionnelles (installées sur votre disque dur). Par contre, à partir du moment où les netbooks vont commencer à être massivement déployés (en entreprise comme chez les particuliers), les rapports de force ne sont plus les même car ces machines donnent aux applications en ligne un formidable appel d’air (la connexion permanente résolvant le problème de disponibilité) et pénalisent les applications plus lourdes (qui réclament plus de puissance). Il y a donc fort à parier que la croissance du marché des SaaS sera liée à celle des netbooks.

Et ceci est encore plus vrai avec le cloud computing : à partir du moment où vous devez jongler entre plusieurs ordinateurs / périphériques, la meilleure façon de gérer la synchronisation des données est encore de ne pas les stocker sur vos disques durs. C’est là où les services et applications reposant sur le principe du data on the cloud prennent toute leur importance. Peut-être pas pour vos photos de vacances, mais pour vos emails ou vos documents de travail (à travers des espaces de travail collaboratifs).

En poussant ce raisonnement un peu plus loin, on se dit que les netbooks pourraient également être les meilleurs ambassadeurs de l’Entreprise 2.0 et sa myriade d’outils décentralisés (blogs internes, wikis…). Autant il est très compliqué de « nomadiser » l’ensemble des collaborateurs d’une équipe ou d’une structure (tout le monde ne peut pas travailler sur un ordinateur portable), autant il serait bien plus simple d’équiper ceux qui le demandent / requièrent avec un netbook. Surtout les machines propulsées par Linux : un OS économique, léger, facile à paramétrer / gérer (pour les administrateurs) et à l’abri des virus et autres cochonneries qui traînent sur la toile.

À la recherche de l’OS parfait

Nous en venons maintenant à parler du grand inconnu de ce tableau : le système d’exploitation. Autant il est hasardeux de vouloir faire tourner Windows (ou Mac OS) sur ces machines pour les raisons évoquées plus haut (puissance…), autant les premières versions des distributions Linux livrées avec les machines ne sont pas très convaincantes. Même si les choses évoluent et que l’on commence à voir arriver des distributions spécialement adaptées aux netbooks (comme la Ubuntu Netbook Remix), les choses n’avancent pas aussi vite qu’elles le devraient compte-tenu des enjeux.

L'écran
L'écran d'accueil d'Ubuntu Netbook Remix

Car avec des millions de machines déjà en circulation et toutes celles qui seront vendues dans les prochaines années, ce sont des dizaines de millions d’utilisateurs qui pourraient être autant d’abonnés à des services à valeur ajoutée : stockage et synchronisation, alertes… Regardez ce que fait Apple avec son MobileMe et vous pourrez en déduire les innombrables possibilités de services associables à ces netbooks connectés en permanence.

L’idée serait de proposer un ensemble de services directement au niveau du système d’exploitation. Des services qui seraient personnalisables en fonction des besoins de chacun. Quelque chose à mi-chemin entre les systèmes de widgets actuels et Netvibes. Vous le voyez venir ? Tant mieux, ça veut dire qu’il y en a qui suivent ;-) Cette idée n’est pas neuve car il y a déjà du monde sur le créneau : Jolicloud, dont Tariq Krim est à l’origine (le fondateur de Netvibes).

Imaginez un système d’exploitation beaucoup plus convivial et simple d’utilisation. Un bureau personnalisable où vous auriez un accès direct à un ensemble d’informations et de services (emails, flux RSS, Tweets, alertes Facebook…), des raccourcis vers vos documents et fichiers partagés. Ce bureau présenterait une forte valeur pour les éditeurs de services et intermédiaires marchands qui pourraient subventionner une partie du prix de la machine pour avoir l’opportunité d’être présents par défaut (comme les fournisseurs d’accès à internet il y a quelques années).

Un scénario réaliste car la bataille se gagnera bien au niveau du système d’exploitation maintenant que les utilisateurs disposent de plusieurs browsers alternatifs. La finalité ne serait pas de proposer le plus de fonctionnalités gratuites possibles mais plutôt de mettre en avant un ensemble de services à valeur ajoutée qui seraient facturés sous forme d’abonnement. Partant du principe que les constructeurs ne se risqueraient pas en dehors de leur métier d’origine (hardware et un peu de software), il y a donc de la place pour un éditeur d’OS dédiés aux netbooks.

L’idéal pour cet éditeur serait de pouvoir se réserver un canal de communication direct avec les utilisateurs, un mécanisme de push qui pourrait être monétisé avec des éditeurs de contenus ou des services locaux. Mais ce modèle n’est pas tout à fait nouveau, il existe déjà pour la téléphonie mobile sous la forme des portails officiels (du type i-mode & cie). Nous pourrions même envisager un système de micro-paiement associé à l’abonnement. Oui les possibilités sont nombreuses et tout reste à inventer / recycler.

Une configuration idéale pour les enfants

Pour vous convaincre de la viabilité de ce dispositif, imaginez ce que cela pourrait donner avec le « marché » des enfants. Normalement vous êtes comme moi : hyper stressé à l’idée que votre progéniture brutalise votre outil de travail sous prétexte que Lapin Malin a du mal à comprendre ce qu’il/elle essaye de lui faire faire. Comment faire alors pour faire découvrir l’informatique aux plus jeunes ? Les netbooks bien sûr : pas trop chers, pas trop encombrants, avec un clavier adapté à leurs petites mains et une puissance largement suffisante pour faire tourner quelques logiciels ludo-éducatifs.

Et c’est là où ça devient intéressant, plutôt que de continuer à vendre des DVD au travers de canaux de distribution toujours plus gourmands, les éditeurs de ces logiciels pourraient envisager différentes options :

  • Continuer à vendre du logiciel, mais avec un format adapté : les cartes mémoires (dignes successeurs des cartouches de jeux) qui pourraient être expédiées gratuitement par la poste (car très faible encombrement).
  • Basculer sur un mode abonnement où l’enfant recevrait régulièrement des mises à jour en fonction de ses progrès ou des saisons. Ces mises à jour pourraient être téléchargées sur le web par les parents ou bien se faire de façon silencieuse dans un environnement sécurisé comme celles proposées par Kidzui.
  • Subventionner une machine « habillée » aux couleurs des mascottes de la marque (Adibou, Lapin Malin…) et la commercialiser avec un abonnement.

Comme vous pouvez le constater il existe de nombreux scénarios tout à fait viables et surtout bien mieux adaptés aux problématiques actuellement rencontrées par les éditeurs (piratage, vampirisation des marges par les distributeurs…).

Google, l’acteur de l’ombre qui pourrait bien s’imposer

Et Google dans tout ça ? Depuis le début de l’article je n’ai pas abordé le sujet mais Google pourrait jouer un rôle très important dans l’écosystème des netbooks :

Bref, Google pourrait bien être l’acteur de l’ombre qui pour le moment se fait très discret avant de passer à une phase beaucoup plus offensive. Meilleur scénario : une offre intégrée comprenant une machine propulsée par un Google OS associée à une offre d’abonnement double Wifi + 3G sur le réseau Google (encore à monter / racheter).

Bien sûr il y a d’autres acteurs en course (Microsoft, Yahoo!…) mais Google me semble être celui qui pourrait le plus rapidement s’imposer sur ce créneau.

Conclusion

Je pourrais parler de ce sujet pendant des heures tellement le potentiel est gigantesque. Encore une fois, la vraie valeur ajoutée des netbooks repose plus sur les nouveaux usages que sur la transposition d’usages existants (bureautique traditionnelle en situation de mobilité). Tout reste à faire dans ce marché encore embryonnaire où les efforts sont pour le moment essentiellement concentrés sur le hardware (terrible course à l’innovation sur les processeurs, les disques SSD, l’autonomie…) lorsque les plus belles marges pourraient être réalisées sur du service.

65 commentaires sur “Les netbooks vont-ils amorcer la révolution du web 3.0 ?

  1. & Salut > Non ce n’est pas des blagues, juste un scénario d’évolution possible. Souviens-toi lors du lancement du projet d’ordinateur à 100$, personne n’y croyais et pourtant nous y arrivons petit à petit (netbook + subvention opérateur).

    /Fred

  2. @Fred : Les technos existent depuis longtemps oui. Mais pour l’instant ce leur utilisation relève du marteau pour écraser un mouche :) Le Web3 va ‘un poil’ au delà…
    Ma remarque tentait juste de mettre le holà sur le galvaudage d’appellation. Le web2 en a déjà pris plein la tête, on va pas refaire la coup avec le web3 alors qu’il n’est pas là.
    C’est tout.

    Désolé de faire mon boulet, je m’abstiendrai la prochaine fois ;)

  3. non non, c’est pas les netbook et la démocratisation de l’accès sans fil que je remets en question, je crois que l’évolution ira de plus en plus vers un internet des objets et les interfaces tactiles et « organique » en tout genre auront un gros rôles a jouer

    c’est le succès du cloud computing que je remets en cause, je n’en vois pas l’intérêt à part dans de la niche!

    Par contre comme le jeu en réseau, le travail en réseau sera un grand succès, mais pas avec des fichiers stocker dans « l’air »
    et de plus en plus de boites le font avec le télétravail.
    et il manque certainement d’offres logiciels évolué dans ce secteur.

    et je crois pas à un réseau 3g google, encore moins a son succès ou alors des partenariats, mais quoi, qui, comment pourquoi, avec quel plus valu?

  4. Oui Google une fois de plus.
    Android montre la voie de l’os pour ces petites « mains de jardins ».
    C’est Google qui innove , ils vont une fois de plus inventer le web des 6,4,2 semaines à venir.
    Et d’autres vont s’empresser de les copier.
    Mais attention, on s’improvise pas fabriquant d’OS comme cela Surtout qu’en face il y a Microsoft, Mac , et …. Google.

    2009, combien d’investisseurs vont-ils encore se faire avoir ??

  5. personne n’invente d’os, on se base sur linux ou ubuntu.
    c’est ce que fait Tariq Krim…

    le eeepc est sortit sur linux parce que la licence est moins cher! après on développe un marché d’application, c’est ce que fait apple puis androïd et sûrement Tarik Krim, je vois pas ou il gagnerai des sous sinon.

  6. Les screenshots demandé par Maxime (de Ledjamradio, j’adorais = D) :

    Voilà, avec ça j’ai accès à toutes les fonctions de mon ordinateur et du web.
    Je n’ai pas de barre de tâches, je l’ai supprimé et je navigue avec le clavier entre les fenêtres (Alt+Tab sous Linux), double-clique sur le nom de la fenêtre et elle se minimise, j’ai juste la petite icône pour fermer et pour agrandir au cas où.

    Sur le deuxième screenshot en haut à gauche : icône de mon menu, sur la droite, icônes pour aller directement aux dossiers (Mes docs, Poste de travail, DD externe, clu usb, etc), encore à droite, Pidgin (=messagerie instantannée) par laquelle on accède à la liste de contacts et aux nouveaux messages reçus à la fois, l’icone réseau et finallement la magique heure !
    Sinon pour les icônes dans la fenêtre de Firefox : ouverture d’un nouvel onglet (Ctrl+T ne marche pas des fois aller savoir pourquoi…), Twitter, Agenda, Deezer, GReader, icône pour bookmarker un lien direct sur mon compte delicious, et enfin dossier « fourre-tout ».

    La cher barre d’adresse avec les raccourcis pour les recherches bien sûr et enfin icône pour les mails avec un jolie son quand il y a un nouveau message :p
    Il y a disparition de la barre d’état en bas de la fenêtre et la barre des menus (Fichier, etc) est visible en appuyant sur Alt (add-on Hide Menubar). Sinon d’origine sur le naviguateur, la fonction bookmark et l’ajout dans les flux rss.
    En tout et pour tout : un seul add-on, le reste est juste de la personnalisation =)
    L’interface graphique de mon ordinateur en tout et pour tout ! Ajouté à cela une rapidité d’ouverture (linux), mise en mémoire des logiciels ouverts lors de la fermeture et simplicité d’usage personnalisé et vous avez une bête de course fonctionnelle ^^

  7. netbook + 3g = mobile internet device,

    et bientot la télé sur le mobile, et on l’a la convergence matériel (même si bizarrement, la volonté de porter des applications sur la télé (youtube sur wii et ps3, orange qui organise des contenus télés) est un des mouvements inverses à celui là à suivre cette année

  8. Bonjour Fred,
    Merci pour cette analyse trés pertinante du marché des netbooks.

    Au niveau de l’OS, l’acteur le mieux positionné est sans aucun doute Ubuntu.
    En effet comme évoqué dans l’article, windows et Mac-os sont trop chers et trop gourmands. De plus Linux sur le desktop et sur les netbooks fait parti intégrante de la stratégie de Canonical.

    Cependant, je suis d’accord avec toi certains points sont encore à améliorer pour faire d’Ubuntu Linux un système totalement convivial, simple d’utilisation et personnalisable.

    Pour ma part j’ai fais le constat que les utilisateurs Linux rencontrent des difficultés dès qu’il s’agit de personnaliser leur environnement de travail : Ou trouver de nouvelles applications ? Comment les évaluer, les installer ?
    C’est dans cette optique que nous avons lancé (en version Béta) http://www.allmyapps.com, le premier App Store Ubuntu qui offre à ses utilisateurs un outil simple et efficace pour découvrir et installer de nouvelles applications sur leur bureau

  9. 1 semaine après avoir touché mon EEEPC 7 pouces,
    je lui voyais un usage principal sur Skype.

    Maintenant, je le diversifie avec des consultations de webmail dès qu’1 wifi est disponible et aussi parfois le soir à la veillée à la campagne (ça fait web – 5 avant JC alias Joli Cloud)

    Tout ça pour dire que, faute d’Iphone (ça va venir), le 7 pouces c’est mon mobileTV (skype, films, qqs corrections de fichiers…).

    Maintenant j’ai vu arriver ARCHOS sur Netbook et j’ai bien cru qu’il annonçait un PC tablette, pas encore.
    Alors voila, je veux un netbook dont l’écran serait au choix face au clavier ou dos au clavier.
    (APPLE devrait etre déja là bon sang, mais…NON!)

    J’ai révé,! Qui va le faire ??

    David

  10. L’OS idéal, que ce soit d’un point de vue technique ou marketing ne serait il pas un OS qui effectuerait le chargement de la couche logicielle nécessaire au fonctionnement du matériel, puis afficherait directement un service web distant qui lui, contiendrait les liens vers les applications …
    Après tout, la plupart des applications restent online, que ce soit le web, les mails, … donc sans besoin au niveau local sur la machine. C’est peut être la différence avec un pc portable non ?

  11. Bonjour,

    intéressante analyse, il est vrai que le choix est vaste en matière de terminaux portables.
    J’ai un BBerry que je ne lâcherais pour rien d’autres (gmail, FBook, Twitter, GPS, GGmaps, etc… et surtout un vrai clavier rapide !) et un laptop qui vieillit que je dois renouveler.

    Avec un netbook, j’ai peur d’enrichir surtout mon Ostéopathe après 4 heures d’utilisation dans le TGV à raison de 4 trajets A/R / mois sans compter les reunions…

    Google pourrait bien trouver la solution du tout en un ou presque, je vous rejoins totalement sur ce point !

  12. Bravo et bien vu pour la première partie de l’article…..en ce qui concerne le matériel , mais à la condition que les entreprises l’adoptent aussi!

    Quant à la la partie OS ou plus simplement le logiciel: l’utilisateur lambda ne va pas se soucier de savoir si c’est l’entreprise X ou Y qui a crée l’ OS. Pourvu que ca marche bien. (Sans virus, pas de perte de données, fiable, etc….)
    Le principal c’est d’avoir un bon navigateur Web! avec ou sans liaison internet (Le mieux c’est d’avoir! mais pas une obligation!)
    Le Web devient logiciel. C’est le Web3.0

    PS: A suivre de près l’intégration et l’évolution des navigateurs: Xthml, CSS, XML, XUL, Ajax, SQlite,….Prism (Mozilla Labs)

  13. @Plume
    Merci, tout de suite on voit mieux où tu voulais en venir ! Une interface qui semble séduisante pour du travail du bureau à distance. L’utilises-tu pour un usage un peu domestique ou strictement professionnel ?
    Je plussoie pour ma part sur l’envie d’un OS invisible (damned, me laisserais-je enfin séduire par Linux ?)

    PS : Tu n’adores plus Ledjamrdio ? Je suis triste.

  14. Bonjour a tous,

    J ai beaucoup de question (et encore sans réponse) au niveau des « WebOs ».
    Pensez vous que cela peut être la clé et avenir des OS connectes si c’est utilisez a travers Prism ou retravaillez avec Adobe Air ?

  15. Bah, comme toujours ici l’article est intéressant..mais pourquoi tomber dans le travers du journalisme qui fait sa titraille..;m’enfin a-t-on vraiment besoin de web 3.0 la dedans ??

  16. C’est un article stupide croire que l’ASUS 1000H n’est pas un NETBOOK la c’est une véritable hérésie,il a tout pour plaire ces 10 pouces d’écran son disque dur sa webcam et son micro et ces 1G en ram non il n’y pas de vrais netbooks en dessous du 10 pouces,parce qu’il faut un minimum quand même !

    Merci

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