Les smartphones sont-ils en fin de cycle d’évolution ?

En moins de deux semaines, nous avons eu droit à une avalanche de nouveautés sur le créneau des smartphones : iPhone 4S, Droid Razr et Galaxy Nexus. Tous plus beaux les uns que les autres, les constructeurs semblent s’être lancés dans une course à l’armement : écran AMOLED, processeur bi-coeur, NFC, communication 4G, objectif de 8 M de pixels…

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Si cette débauche de technologie de pointe est très impressionnante sur le papier, elle pose néanmoins la question de la limite de la sophistication des smartphones. J’ai ainsi récemment acquis le dernier iPhone 4S, une petite merveille technologique qui est particulièrement performante pour les jeux. OK, mais à 850 Euros, c’est quand même le prix d’une Xbox 360, d’une PS3 ET d’une Wii !

Bref, tout ça pour dire que je pense que les smartphones sont en fin de cycle d’évolution : les constructeurs améliorent les caractéristiques techniques, mais ne proposent pas de réelles innovations d’usage. Quand vous regardez ce à quoi ressemblaient les smartphones il y a 10 ans (Infographie sur l’évolution des smartphones), vous vous rendez facilement compte que les smartphones ont déjà connu leur révolution, et je ne pense pas qu’ils en connaitront une autre. Un signe qui ne trompe pas : les deux principaux leviers de différenciation des constructeurs (4G et NFC) tentent de résoudre des problèmes qui n’existent pas réellement.

Depuis quand est-il compliqué de payer avec une carte bancaire ?

En matière de smartphone et de téléphonie mobile, le gros sujet du moment est le paiement mobile avec NFC. Les constructeurs et industriels font en ce moment d’énormes efforts pour nous faire comprendre que NFC et le smartphone sont la solution à notre problème de paiement. Heu… personnellement je n’ai pas de problème de paiement : je réalise mes achats avec ma carte bancaire (ça me prend 30 secondes pour payer) ou avec de l’argent liquide (il y a toujours un distributeur de billets pas très loin).

Je veux bien croire que depuis l’arrêt de Moneo il faut préparer l’arrivée d’une autre solution, mais force est de constater que les utilisateurs ne sont pas forcément demandeurs d’une solution intégrée aux smartphones. Visa, Mastercard, American Express, Google… unissent leurs forces pour évangéliser NFC en tant que moyen de paiement, mais c’est selon moi faire une fausse promesse car :

  1. NFC n’est qu’une norme de communication, il faut bien plus qu’une puce NFC dans un smartphone pour réaliser une transaction (Le smartphone deviendra-t-il notre moyen de paiement principal ?) ;
  2. Il existe de nombreuses alternatives, notamment d’autres normes de communication comme Bluetooth (The Mobile Payments Race Heats Up: Low Energy Bluetooth vs. NFC), les codes 2D (comme le proposent LevelUp ou Kuapay) ou NFC 2.0.

Vous pourriez me dire qu’ils existent quantité d’autres usages innovants que pourrait apporter NFC, et je serais bien d’accord avec vous : il existe quantité de domaines d’application potentiels dans les jeux (Nokia Launches New NFC-Enabled Games), le commerce local (BrandTable, NFC concept that will alter your food court experience) et tout un tas d’autres domaines (Near Field Communication: A Quick Guide to the Future of Mobile).

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Le problème n’est pas de trouver des domaines d’application pour NFC, car il y en a des tonnes, mais de susciter l’adhésion du grand public. Loin de moi l’idée de jouer les vieux de la vieille, mais tous les scénarios d’usage décrits ont une proposition de valeur pas très éloignée de ce que proposait Ericsson au siècle dernier avec Bluetooth. Donc pour résumer : ce n’est pas parce que c’est techniquement possible que les utilisateurs l’adopteront. L’histoire regorge de technologies de pointe qui n’ont pas su trouver leur public.

Y a-t-il vraiment un problème avec la 3G ?

Autre grande bataille dans laquelle se sont lancés les opérateurs du monde entier : la course de vitesse pour déployer la 4G. Là encore, les industriels rivalisent d’ingéniosité pour nous vendre des scénarios d’usages plus proches du fantasme que de la réalité.  J’aime bien le foot, mais je ne vois pas l’intérêt de regarder un match entier en Full HD 3D sur un écran de 10 cm de large. Vous pouvez dire que je force le trait en jouant les rabats-joie, mais force est de constater qu’à part les travailleurs nomades (un marché de niche), la demande pour la 4G est plutôt faible.

Le problème n’est pas tant de savoir si l’on a besoin d’un débit important en situation de mobilité, que d’exploiter la 3G à son plein potentiel. Il existe déjà des offres très compétitives pour de la 3G+ (norme HSDPA) qui suffisent largement. D’autant plus qu’en matière de mobilité, l’important n’est pas le débit, mais le ratio entre débit et consommation d’énergie. De ce fait, les normes comme WiMAX sont à proscrire au profit de la norme communément admise (LTE) qui n’est pas réellement de la 4G, mais de la 3,9G. Rendez-vous compte : les opérateurs peinent à trouver des scénarios d’usage crédibles, et en plus ils ont la lourde tâche de nous vendre de la fausse 4G !

Il existe bien des usages comme la visio-conférence ou la vidéo HD, mais ils représentent une proposition de valeur trop faible pour justifier le prix du forfait. À mon sens, les deux seuls usages réellement intéressants sont la VoIP et les services liés au cloud computing. Autant je ne suis pas convaincu par Spotify ou Skype avec mon forfait actuel, autant ça pourrait m’intéresser avec un réseau 4G. Mais encore une fois, tout le problème est de faire se rencontrer la demande (les usages et services) avec la bonne offre (le prix des forfaits).

Vers une reconfiguration du marché

Comme nous venons donc de le voir, les innovations que les industriels veulent nous vendre (NFC, 4G…) ne correspondent pas à un réel besoin des utilisateurs, ni une réalité du marché. Si les smartphones sont en fin de cycle d’innovation, ils vont donc basculer dans la case « vache à lait » et devenir des produits de commodité, d’où l’intérêt de surveiller de près les smartphones low-cost.

Une autre solution serait de ne pas miser sur le matériel, mais sur le service. C’est ce que tente de faire Apple avec son nouvel assistant personnel Siri.

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L’astuce n’est pas de rendre le téléphone plus intelligent, mais de lier le matériel à un service en ligne (l’iPhone ne fait qu’interpréter votre voix et envoyer une requête dans l’attente d’une réponse). À partir de là, libre à Apple d’enrichir Siri avec des applications et services tiers pour vous proposer une interface vocale réellement viable. Pour le moment ce fameux Siri est en mode beta et n’est (en théorie) pas connecté à d’autres services, même s’il est possible de contourner cette limitation : Remember the Milk and Siri on an iPhone 4S Work Together for Reminders.

Outre ce Siri qui fait déjà des émules (Iris Is Sort Of Siri For Android), les constructeurs de smartphones sont donc dans l’impasse. La solution sur laquelle ils semblent tous travailler est d’amener les clients sur les tablettes qui offrent de véritables innovations de rupture : Pourquoi les interfaces tactiles peuvent révolutionner l’industrie musicale. Sur le papier, la manoeuvre est mutuellement profitable : les clients retrouvent leurs marques et leurs contenus tout en bénéficiant d’une expérience enrichie, les industriels et opérateurs factures deux machines + deux forfaits + chaque application en double. Le problème est qu’il y a un fort taux de déperdition en route, la promesse des constructeurs est donc de vous proposer une expérience sans couture avec un système d’exploitation et un écosystème de contenus / applications unifié : iOS pour Apple, Android pour Google, BBX pour BlackBerry. Pour le moment Microsoft est encore en train de finaliser le lancement de Windows Phone, mais la convergence avec Windows 8 se précise petit à petit.

Selon ce schéma, Apple se taille la part du lion avec une part de marché écrasante en faveur de son iPad. Tout comme pour les smartphones, Apple défriche et Google récupère le gros du marché en propulsant les machines d’entrée de gamme. Une stratégie intéressante, car elle permet de toucher une population bien plus large (Quel sera l’impact des touchbooks low-cost ?). Mais sur ce coup là, ils devront composer avec Amazon qui vient jouer les trouble fête : Amazon à l’assaut du segment low-cost avec les nouveaux Kindle. Une solution serait de racheter Kobo (qui se positionne en concurrent direct avec son tout nouveau Kobo Vox), mais la marque appartient au groupe Indigo / Chapters, ce qui risque de poser un problème d’abus de position dominante.

Bref, la situation est loin d’être simple : les relais de croissance du segment des smartphones sont à la fois compliqués à mettre en oeuvre et coûteux à acquérir.

 Conclusion

Revenons à nos moutons et à la question que j’essayais de traiter en début d’article : les smartphones sont-ils en fin de cycle d’évolution ? Oui, j’en suis persuadé. Nous allons donc entrer dans une phase de rationalisation du marché et de comoditisation de l’offre. Autant vous dire que les marques qui sont encore en train de se poser la question de la pertinence d’une application iPhone ont intérêt à rapidement se décider, car le marché et les usages vont très rapidement évoluer.

Pour ceux qui ont déjà expérimenté une application pour smartphone, l’heure est maintenant à l’industrialisation de leur présence sur les terminaux mobiles. La prochaine étape consistera à s’intéresser de près aux tablettes et aux autres terminaux alternatifs, dont les TV connectées (entre autres).

37 commentaires sur “Les smartphones sont-ils en fin de cycle d’évolution ?

  1. Bonsoir,

    Les smartphones ne cessent de devenir plus puissants (plus rapides). Ils ont quasiment la configuration d’un ordinateur portable datant de quelques années. La barrière entre smartphone et ordinateur ne va cesser de diminuer. Les ordinateurs (de bureau) garderont cependant toujours un peu d’avance car ils ont l’avantage de l’encombrement.
    Avec le premier iPhone les applications étaient assez basiques, et au fils des années elles deviennent plus complexes, et peuvent dans certains cas remplacer sans problème leur équivalent sur l’ordinateur. L’évolution des smartphone vers plus de puissance permet de développer de nouveaux usages.

    L’étape suivante sera certainement d’avoir une meilleure intégration avec ses autres équipements. Apple et Google tentent de définir des écosystèmes ; l’iPhone peut par exemple se synchroniser avec un iMac. La généralisation du cloud permettra un meilleur partage de no données entre nos devices, notre famille, nos collègues.
    Je crois que Apple a marqué un grand coup avec Siri (même si ce n’est pas encore au point). A l’époque où certains smartphones s’utilisaient avec un stylet, Apple a considéré (avec raison!) que le meilleur outil était notre doigt. Les possibilités d’utilisation de la voix sont immenses ; voici par exemple ce que pourrait donner un hypothétique iTV couplée avec Siri et d’autres périphériques Apple : http://goopple.fr/2011/apple/itv-apple/

    Tout cela ne demandera pas de changements techniques importants, mais simplement plus de puissance, plus de mémoire, plus de bande passante. Bref toujours plus et… toujours plus cher…

  2. La 4G a deux objectifs/cibles qui sont significativement différents – à mon avis.
    Pour les débits en mobilité la 3G suffit (toujours?), mais la latence n’est pas compatible avec une utilisation VoIP grand public (mass market). Pour passer à un réseau full IP il fallait faire évoluer la techno.
    L’augmentation des débits 4G par contre cible le marché résidentiel. Il sera bien plus simple de fournir du haut débit au fin fond de la campagne avec une antenne 4G qu’avec de la fibre optique, pour un débit – au prix d’une bonne planification des fréquence – similaire et en tout cas supérieur à la 3G++.
    Malheureusement le marketing s’en mêle et vend n’importe quoi, surtout du vent.

  3. Et si le smartphone se transformait en PC ?
    Pour moi c’est là l’évolution ultime et … la disparition du smartphone.

    En effet, jugeons sur pièces.
    Une smartphone 2011 c’est quoi : un proc ARM double coeur battant à 1,5 GHz, 1 Go de mémoire vive et 64 Go de mémoire de masse.
    En 2012 ce sera un ARM quadruple coeur à 2 GHz, 2 Go de mémoire et 64 Go de SSD (perspectives Galaxy S III).
    On est donc en présence d’un appareil qui est plus puissant qu’un netbook.
    Comment peut-on continuer à nous faire croire qu’on a affaire à un petit appareil qui justifie un OS de type embarqué ?
    Ça ne tient plus évidemment.
    L’autre argument pour justifier un Os spécifique était la sécurité du réseau. Il y a belle lurette que les participants aux BlackHat et autres SChmoo Con ont démontré que l’infrastructure pouvait être sécurisée mais que les opérateurs n’en faisaient rien faisant tout reposer sur la méconnaissance des protocoles par le public (sécurité par l’obscurité).
    Imaginez-vous que l’on vous impose un Os spécifique sur votre poste de travail afin de sécuriser Internet ? Non ? Bon, alors.

    Il reste un troisième volet mais qui n’est pas un argument, c’est un puissant axe de développement financier : le verrouillage de la clientèle.
    Le mobile représente aujourd’hui le plus gros marché en développement et cela essentiellement grâce à la captivité de ses usagers.

    Et faire en sorte que le mobile deviennent un PC n’est certainement pas dans les cartons des différents éditeurs (Apple, µsoft et Google), SURTOUT PAS ! Ce serait tuer une sacré poule aux oeufs d’or.

    Quant à la spécificité d’un OS parce que l’écran est petit ça ne tient pas non plus : il faut une interface spécifique PAS un OS spécifique.

    L’avenir selon moi ?
    Un mobile équipé d’un OS standard (Linux, Mac OS/X, Windows 8 ou 9) s’insérant dans un écran passif (mais tactile) fournissant ainsi la motorisation à cet écran afin d’en faire une tablette.
    Et en ajoutant des accessoires comme un clavier et une souris BT on retrouve un portable traditionnel.
    On n’a donc pas 3 équipements à trimbaler : un téléphone, une tablette et un portable.

    J’y crois très fortement mais, hélas, les éditeurs feront tout pour retarder une telle échéance.
    Banaliser le smartphone serait pour eux un manque à gagner de plusieurs dizaines de milliards : iOS et Android seraient à mettre à la poubelle ou, du moins, reléguer à des équipements moins nobles (embarqué automobile, télé connectée, cadres photos, appareil photos).

    Il y a des indicateurs toutefois qui vont dans ce *** bon *** sens :
    1. Windows 8 qui n’aura qu’une déclinaison (en dehors des traditionnels Home, Family, Enterprise, Ultimate) à la fois pour les desktops et pour les tablettes. Seul l’UI changera.
    2. nVidia qui, dans son spot de présenation du Kel Al, parle de promesse (avec un ‘?’) de faire d’un smartphone un poste de travail.
    3. Apple qui pense sérieusement à la fusion OS/X et iOS.

    db

  4. Il reste un gros potentiel à développer du coté des smartphones de maison !!!
    J’en ai plus qu’assez de me coltiner mon vieux téléphone sans fil de maison
    (philipps, siemens etc) … On en est encore a la préhistoire.
    Pourquoi ne pas bénéficier là aussi d’un vrai smartphone @ home qui permette
    enfin de répondre ou de téléphoner sur ligne fixe / mobile / skype à partir du même terminal « smartphone ». A moins que tout ne finisse par passer via IP… Mais on en est encore loin.

    Allez un iphone qui combine GSM et DECT et moi je serais le plus heureux des utilisateurs.

  5. @Gourmet

    Ce que tu décris existe déjà à moitié : regarde l’atrix de motorola (un dock « portable » qui transforme le smartphone en netbook) ou le « padphone » d’asus (même concept).

    La différence c’est que pour l’instant ces engins continuent à faire tourner android, avec une interface spéciale conçue pour le bureau.
    Et le résultat met à mal ton affirmation qu’un smartphone est aujourd’hui plus puissant qu’un ordinateur de bureau : sur un atrix, le simple fait de lancer firefox met le système à genoux.

    Même si les futurs smartphone intègrent plus de RAM, plus de stockage, de meilleurs processeurs, je ne pense pas que la convergence OS mobiles / OS de bureaux soient pour tout de suite. Parce qu’au delà de la question de la puissance, il y a aussi la problématique de recoder toutes les applis existantes pour qu’elles tournent sur ARM (travail titanesque), et aussi la question de l’autonomie (android et iOS sont optimisés pour économiser la batterie, met un ubuntu dessus et on verra le résultat).

    Microsoft n’opère pas du tout une convergence entre Windows Phone 7 (son OS smartphone) et windows. Il intègre à windows une couche tactile, qui vise beaucoup plus les tablettes pro (de véritables mini-ordinateurs) que les smartphones.

    Apple opère le contraire de ce que tu réclames : plutôt que de faire converger iOS vers OSX, ils « simplifient » Mac OS pour le faire ressembler à OSX : app store, sandbox des applications, launchpad, bientôt peut-être la disparition du système de fichier ?

  6. @SimonJB

    1. Il y a des tentatives de convergences « timides » côté Asus avec son EEEPAd et l’Atrix que tu décris. Mais elles restent parcellaires. Plus des ballons d’essai pour tâter un marché.
    On en reparlera avec W8 dans 1 an.

    2. Je ne me préoccupe pas d’applications qui « font ramer » je me contente de constater la puissance brute.
    Par ailleurs, le rapport puissance/conso est en faveur d’ARM (pas largement mais en faveur tout de même et cela dépend des familles : voir un comparatif avec Cortex A8 ici : http://vanshardware.com/2010/08/mirror-the-coming-war-arm-versus-x86/).
    Enfin, des plateformes de type PC sous ARM se démocratisent depuis 2 à 3 ans. D’abord via des cartes d’évaluation type BeagleBoard, PegasusBoard puis avec de véritable tout en un avec Pegatron et le Trimslice de ComputerLabs (Tegra 2).

    3. Les applis ont depuis longtemps été recodées comme tu dis. Les distrib Linux ARM existent depuis de nombreuses années (au moins 6 ans pour ce qui est de la Debian).
    Ubuntu, par exemple, existe à la fois pour x86 et pour ARM depuis 3 ans.
    Du reste Ubuntu souhaite être présent sur tous les segments en 2014.
    Et Meego est déjà présent sur tous les segments (un même coeur mais des UI différentes) depuis 2 ans.
    W8 sortira pour les 2 familles.
    Qui plus est il y a des émulateurs comme QEMU.

    4. Je ne réclame rien de la part d’Apple (enfin si : le source de tous les codes :) ).
    Là encore je constate qu’Apple recherche la convergence que ce soit dans un sens ou dans l’autre.

    5. Enfin, ayant un téléphone sous Linux (non, ce n’est pas Android), je constate que pour la majorité des tâches quotidiennes à savoir naviguer, ouvrir un PDF, lire des courriels, ouvrir un PDF, un doc, un ppt ou un xls, lancer un film sous VLC, le téléphone (un TI OMAP 3630, simple coeur, cadencé à 1 GHz et pourvu de 1Go de MEV) est plus rapide que mon eeePC 701 (un Atom 230 simple coeur cadencé à 900 MHz) pourvu de 2 Go de MEV.
    Certes, les applications pour téléphone sont optimisées (sauf VLC qui est brut de fonderie) et on y lance pas un OpenOffice pour lire un doc mais tout de même on sent qu’on est dans le même rapport de puissance.

    db

  7. Un produit qui abonde dans mon sens : le XpPhone 2, un smartphone sous Windows 8.

    Je cite un écho de Logiciel.net :
    « Après le lancement du XpPhone, dévoilé avec Windows XP, le fabricant chinois ITG, tente de se différencier avec son prochain terminal. Le xpPhone 2 serait en effet équipé de Windows 8, le nouvel OS de Microsoft qui n’a pas encore dévoilé sa date de sortie. Ce smartphone sera équipé d’un processeur 1,6 GHz avec 2 Go de mémoire, et disposera de plus de 100 Go de stockage. Il devrait être doté d’un écran de 4.3 pouces, et offrir une durée de vie de plus de 18h.

    La date de sortie pour ce smartphone est prévue pour 2012. Le XpPhone 2 pourrait d’abord être commercialisé avec la dernière version Windows Phone, avant de réapparaître avec la dernière mise à jour lui permettant ainsi d’être équipé de Windows 8. »

    db

  8. dans les grandes ville juste pour les parcmetre sa vaut le coup d’avoir le nfc ,car combien de fois je me prend des prune car j’ai pas de monnaie sur moi ou pas assez ,faut allez au distributeur retirer des billets, puis faire la monnaie chez un commercant ,puis revenir au parcmetre prendre un tiket puis retourner a sa voiture mettre le tiket franchement c un truc de fou parfois je m’incline et je prend le risque de prendre un pv tellement que c laborieux de payer son parcmetre biensur y’as aussi les transport en commun je pense que nfc est vraiment necessaire dans les grandes villes et nous feciliterai bien la vie , enfin bref vivement que cette technologie se devellope

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