Les avatars reviennent à la mode grâce aux médias sociaux

Depuis que les univers virtuels existent, le grand public a pu se familiariser avec la notion d’avatar. Que dis-je ? Avant même le succès de Second Life dans les années 2006-2007, Yahoo! avait déjà popularisé le principe avec Yahoo! Avatars et même un Yahoo! Avatars Towns (fermé depuis).

Avec le succès des médias sociaux et de Facebook (près de 25 millions de membres en France), le grand public se retrouve confronté à cette délicate question : quel avatar me représentera le mieux ? Il existe ainsi des études et interprétation du choix de la photo de son profil : A Graphic Guide to Facebook Portraits.

FacebookPortraits

Maintenant que nous atteignons un certain niveau de maturité dans l’usage des médias sociaux, les utilisateurs réguliers sont tentés de se démarquer en utilisant un avatar original. Des services de création d’avatar se sont alors développés sans toutefois parvenir à une taille critique (ex : FaceYourManga ou encore Custom Painted Avatars).

PaintedAvatars

Je constate également l’apparition de services qui savent jouer intelligemment avec se désire de sortir du lot au travers de son avatar comme EightBit.me qui surf sur la mode du rétro-gaming :

eightbitme

Toujours dans la série « mélange des genres », nous avons également ces services à mi-chemin entre lifelog et Self Tracking qui collectent une photo de vous tous les jours (ex: Daily Mugshot et Everyday).

everyday

Tout ceci est très intéressant, mais ces initiatives fragmentées ne mènent pas très loin. D’autant plus quand on compare ça avec le marché colossal de la customisation d’avatars pratiqué en Asie. Cela nous mène donc à la réflexion suivante : ne serait-il pas possible de développer un modèle économique viable en proposant un service de gestion et de personnalisation des avatars ?

Il existe déjà des services de gestion des avatars comme Gravatar, mais qui se limite à un usage des avatars dans les commentaires des blogs. Si ce principe d’avatar unifié pouvait être étendu à l’ensemble des plateformes sociales (à l’aide d’une API ouverte), les utilisateurs pourraient accorder plus d’importance à leur avatar. Plus d’importance… et plus d’argent également !

Tout comme certains ont fait fortune en vendant des fonds d’écran pour téléphones portables, il serait tout à fait possible de dégager des revenus en proposant un service unifié permettant de créer / gérer / personnaliser son avatar. Nous pourrions même envisager un écosystème d’applications venant se greffer sur un service centralisé comme Gravatar. En poussant le raisonnement un peu plus loin, nous pourrions même trouver des déclinaisons sur les terminaux mobiles.

Moralité : le succès des médias sociaux dope les usages des avatars. Bien malin celui qui trouvera le bon modèle économique pour en profiter…

Quand le haut et le pied de page vous suivent

Avec la généralisation des écrans plats, la résolution moyenne des moniteurs qui équipent les internautes est en constante hausse (cf. StatCounter Global Stats). En conséquence de quoi, les pages des sites web s’allongent de plus en plus. Mais qui dit « pages qui s’allongent » dit « menus de navigation qui s’éloignent« . Le (petit) monde de l’ergonomie web est donc en train de débattre sur les menus de navigation qui restent collés en haut de l’écran (Docking Navigation Bars) et même les pieds de pages statiques (Static Footer Bars).

On retrouve ainsi un très bel exemple de menu de navigation qui se positionne au-dessus du contenu lorsque vous parcourez la page chez GamePro :

GamePro

De même, on trouve un exemple de pied de page statique chez Cnet :

Cnet

Dans ces deux précédents exemples, la gène est minime, car ces bars affichés en permanence ne prennent pas trop de place. Par contre, on ne les remarque pas forcément (surtout le pied de page de Cnet).

On trouve également des exemples de pied de page statique sur des sites marchands comme Comet :

Comet

Une astuce très pratique, car cette barre permet de caser le comparateur et la liste des derniers produits visités, le tout sans prendre trop de place.

L’intérêt de telles techniques est discutable :

  • Dans le cas d’un site de contenu, elle facilite surtout le zapping d’une page à l’autre (augmentant mécaniquement le nombre de bannières affichées) ;
  • Dans le cas d’un site marchand, elle déplace dans une zone moins exposée au regard des fonctions à valeur ajoutée (comparateur et liste des derniers produits).

Je suis tout à fait d’accord avec les premières conclusions exposées dans l’article : les hauts et pieds de page statiques ne compensent en rien un système de navigation / repérage défaillant. Ceci étant dit, il est tout à fiat possible de proposer des améliorations aux exemples cités plus haut :

  • Ne pas imposer ces barres affichées en permanence et donner la possibilité de les replier ;
  • Utiliser un fond transparent pour ne pas trop réduire la surface d’affichage ;
  • Ne pas utiliser toute la largeur de la page, mais seulement une partie (comme peut le faire Chrome avec sa status bar) ;
  • Ne pas se reposer uniquement sur ces barres et doubler les fonctionnalités dans la page elle-même.

Plus que pour les sites de contenu, c’est avant pour les sites marchands que je vois un intérêt à cette technique. Il serait ainsi tout à fait envisageable de combiner les deux : le panier, compte-client et pourquoi pas la recherche dans la barre de haut de page, le comparateur, les derniers produits visités et même le rubricage dans le pied de page.

Je n’ai pas encore trouvé de site utilisant les deux, mais si vous avez des exemples, je suis preneur.

Siemens lance un social serious games avec Plantville

Souvenez-vous, il y a quelque temps (décembre 2009) je prédisais la mise en ligne de social serious games pour faire échos au succès des social games. Cette prédiction a mis un peu plus de temps que prévue à se réalisée, mais je crois bien qu’avec Plantville nous tenons une très bonne illustration de la combinaison des jeux sociaux et des jeux d’apprentissage : Siemens Launches Plantville, an Innovative Gaming Platform to Showcase Products and Solutions for Industry and Infrastructure.

Plantville1

Plantville est donc un jeu qui vous met dans la peau d’un patron d’usine. L’objectif de ce jeu (à mi-chemin entre simulation et advergame) est de maximiser la productivité et la viabilité de vos usines. La prise en main est assez simple et ressemble aux autres jeux en « …ville » (des objectifs quotidiens vous guident dans votre apprentissage de l’interface et des mécaniques du jeu). L’essentiel du gameplay tourne autour du carnet de commandes, de l’approvisionnement en matière première, des délais de livraison, de la qualité de votre production, du niveau des stocks, de la trésorerie, de la sécurité et de la satisfaction de vos ouvriers. Le tout étant pilotable par le biais d’un mini-tableau de bord où sont agrégés des KPIs. Une chaine YouTube a été créé avec un certain nombre de vidéos explicatives très pédagogiques :

Comme vous pouvez le constater, la simulation est assez complète et plutôt fidèle à la réalité des gestionnaires d’unités de production. Il y a donc un réel intérêt pédagogique à ce jeu qui pourrait être utilisé lors du parcours d’intégration de nouvelles recrues ou lors de séminaire de team building (une façon simple de sensibiliser les équipes à la complexité de la tâche).

Ceci étant dit, ce jeu n’est pas parfait et il y a encore des choses à améliorer :

  • Le jeu doit être installé, on ne peut pas y jouer en ligne. Cette solution permet sûrement de contourner les restrictions des firewall dans les entreprises (ils ont fait beaucoup de torts à d’autres outils de v-learning comme Second Life) mais peut ralentir le déploiement à grande échelle.
  • La couche sociale se limite à une zone de discussion sur le site de l’éditeur où l’on peut se connecter avec son profil Facebook. Je sais bien que Facebook est à la mode, mais c’est bien la dernière plateforme sociale qui conviendrait à ce contexte. Une connexion à l’aide de son compte LinkedIn aurait été bien plus adéquate.
  • De même, il n’est pas possible de faire tourner le jeu dans une dynamique de groupe, c’est-à-dire d’organiser une compétition ou une coopération entre les collaborateurs. Créer un espace sociale intra-entreprise (à la façon de Yammer) serait indéniablement un plus pour stimuler les joueurs.

Outre ces trois points, ce Plantville n’en reste pas moins un excellent cas d’école et une formidable vitrine pour Siemens qui peut en profiter pour discrètement faire la promotion de ses offres et solutions. Avec cet exemple nous tenons un produit parfaitement équilibré entre simulation, v-learning et advergame. Ceci préfigure peut-être un nouveau segment à fort potentiel pour les éditeurs…

(via Fast Company)

Vers une 3ème phase de maturité des marques sur les médias sociaux

Cette semaine s’est tenue la très instructive conférence M2C à Paris (cf. les comptes-rendus des jour 1 et jour 2). Le thème de cette conférence était « Social Media is Dead« . Derrière cette provocation se cache une réalité : les médias sociaux ne sont plus de territoire d’expression quasi-vierge que les marques peuvent s’approprier. Pratiquement toutes les marques sont ou vont très rapidement être présentes sur les médias sociaux pour assurer la promotion de leurs produits ou gérer leur réputation. De ce fait, la compétition pour l’attention et les « like » des membres y est aussi féroce que pour les clics sur les pages de résultats de Google. Forcément, ça devait bien arriver un jour.

Les différents témoignages des grandes marques internationales entendues lors de cette conférence (Virgin, Dell, P&G, Intel, BMW, Nokia, Ebay, Siemens, Samsung, Kodak, Philips, IBM, Lego, Coca-Cola, GM…) convergent vers une configuration de marché où pour pleinement profiter des opportunités offertes par les médias sociaux, les marques doivent passer à un troisième stade de maturité. Avant de vous détailler cette troisième phase, laissez-moi d’abord le soin de vous décrire les deux précédentes.

Phase 1 : Expérimentations

Les médias sociaux sont nés avec l’avènement des blogs, réseaux sociaux et plateformes de partage (MySpace, YouTube, Facebook…), c’est à dire il y a plus de 5 ans. Durant les premières années, un certain nombre d’expérimentations ont été menées sur la meilleure façon de « placer » des produits ou des marques. Un service comme Shopalize existe ainsi depuis 2007 (cf. Twitter + Social Shopping = Shopalize).

C’est à cette époque que les marques ont pu tenter différentes façon de se mettre en avant (de façon plus ou moins subtile) sans devoir rendre de compte, au même titre qu’elles l’ont fait sur Second Life quelques années auparavant. Dans la mesure où ces expérimentations étaient menées de façon très spontanée et auprès d’un public de précurseurs, leur portée était limitée.

Puis des plateformes sociales comme MySpace, Facebook ou Twitter ont commencé à rassembler des dizaines de millions de membres, alors les marques ont décidé de s’intéresser sérieusement à ce phénomène.

Phase 2 : Social Marketing

Face à l’engouement des internautes pour les médias sociaux et au report massif de l’attention des médias traditionnels vers ces nouvelles plateformes sociales, les marques se sont organisées pour s’installer durablement et suivre le fameux proverbe : « Fish where the fish are« .

Les expérimentations sont devenues des campagnes (vidéo virale ou influence auprès des blogueurs) et les annonceurs se sont alors dotés de community managers pour animer des espaces de marques et engager les chalands. Elles ont également commencé à intensifier leur présence en occupant toujours plus d’espaces (pages Facebook, profils Twitter, chaine YouTube, blogs…) et en multipliant les actions de recrutement pour faire grossir leur base de fans et followers.

C’est grosso-modo la configuration de marché dans laquelle se trouvent les marques françaises : elles sont petit à petit en train d’adapter leur stratégie marketing et communication aux spécificités et contraintes des médias sociaux. Certaines marques ont pris de l’avance sur d’autres, mais je pense ne pas me tromper en disant que les marques nationales sont maintenant toutes plus ou moins présentes ou en train de l’être (tout ceci va se stabiliser dans les 6 prochains mois).

Certes, les dispositifs mis en place sont mieux maitrisés, mais ils manquent d’originalité : les jeux-concours et autres actions d’engagement se multiplient et les utilisateurs des médias sociaux sont confrontés à un authentique phénomène de sur-sollicitation. Force est de constater que nous atteignons le point de saturation.

La conséquence de cette ruée vers l’or est que l’on commence à voir de plus en plus de dérives de la part d’annonceurs qui grillent les étapes. Tout comme le e-mailing a (presque) tué l’email, le social marketing est en train de sacrément pervertir les médias sociaux. Je ne rentrerais pas dans le débat de savoir à qui revient la faute, mais je résumerais une longue histoire en disant que la responsabilité est partagée entre annonceurs, agences, consultants, prestataires…

L’emballement provoqué par l’audience phénoménale des médias sociaux a engendré de beaux dérapages et surtout favorisé le gonflement d’une bulle des attentes (cf. 2011, l’année de la désillusion ?). La promesse était tellement belle, qu’un faussé s’est petit à petit creusé entre la vision fantasmée des marketeurs et la réalité du terrain. La récente étude publiée par IBM illustre bien cet écart entre ce que les marques croient que les utilisateurs attendent et ce qu’ils attendent réellement : From Social Media to Social CRM, What customers want. Le schéma ci-dessous résume très bien l’aberration de la situation : les deux motivations principalement mises en avant par les utilisateurs pour rentrer en relation avec une marque (acheter des produits moins cher) sont celles qui sont le moins valorisées par ces dernières. Et inversement : les motivations fantasmées par les marques (se sentir connectée, rejoindre une communauté) ne semblent pas intéresser les clients. Ouch !

Perception_GAP

À partir de ce constat, il est possible d’extrapoler un scénario d’évolution où les relations entre les marques et les membres de plateformes sociales se résumeront à de la chasse à la promotion (au travers de dispositifs marchands intégrés, autrement appelé « Facebook Commerce« ) et du support client (les représentants des marques passant leurs journées à traquer les signes de mécontentement).

Le cabinet Altimeter a ainsi publié un livret blanc très perspicace sur le choix industriel auquel les marques vont être confrontées : intégrer les médias sociaux à tous les étages pour en bénéficier pleinement ou se contenter d’actions de social marketing qui vont petit à petit se banaliser : The Two Career Paths of the Corporate Social Strategist. Be Proactive or Become Social Media Help Desk.

Carrer_Social_Strategy

Nous en venons donc au troisième stade de maturité qui va nécessité une intégration plus forte des pratiques liés aux médias sociaux.

Phase 3 : Social Business

Jusqu’à présent, la présence des marques sur les médias sociaux était prise en charge par les services marketing ou com’ des entreprises. Une organisation contre nature car les ces entités sont habituées à pratiquer la communication unidirectionnelle qui consiste à crier plus fort que les autres pour être sûr que le message passe bien auprès des cibles.

Si vous lisez ce blog régulièrement, j’espère vous avoir convaincu que les médias sociaux ne tolèrent pas ces approches reposant sur l’interruption (analogie avec les coupures pub de la télé qui interrompent votre visionnage d’un programme). Il existe pourtant des services au sein de l’entreprise qui sont culturellement plus à même de respecter les us et coutumes des médias sociaux et qui ont surtout l’habitude d’être en relation direct avec les clients (support, SAV ou CRM) ou les prescripteurs (RP).

Au-delà ce cette ré-appropriation culturelle, les médias sociaux fournissent aujourd’hui une matière première tellement riche qu’elle pourrait nourrir un grand nombre de métiers qui étaient jusqu’alors cloisonnés (CRM, Marketing et com’, Qualité, R&D…).

Social_Business

Le principe du Social Business est donc de mobiliser l’ensemble des services d’une entreprise pour qu’ils puissent bénéficier des médias sociaux et y contribuer. Cette transformation passe notamment par une intégration des médias sociaux dans la plateforme CRM pour pouvoir en étendre la portée : Les médias sociaux permettent d’engager les clients ET les prospects.

Le social CRM si situe donc à la croisée de deux métiers : celui de l’écoute et celui de la gestion de la relation. Le rachat tout récent de Radian6 par SalesForce illustre bien la complémentarité de ces deux disciplines : Salesforce Buys Social Media Monitoring Company Radian6 For $326 Million.

Cette troisième phase de maturation dans l’appréhension des médias sociaux passera également par une organisation plus structurée qui reposera sur des métiers plus diversifiés que les community managers (dont on parle beaucoup trop en ce moment, cf. Les métiers du social media marketing) et sur des outils industriels (cf. Des Content Management Systems aux Community Management Systems).

Le plus dur reste à faire

Atteindre ce troisième stade de maturation va demander beaucoup d’efforts. Ouvrir une page Facebook ou un compte Twitter, embaucher un community manager ou organiser un jeu-concours viral sont en effet des étapes relativement simples à franchir. Pour résumer, nous pourrions dire que la partie facile est derrière nous, les quick wins évidents ont déjà été mis en oeuvre par la plupart des marques, reste maintenant les transformations les plus délicates.

La diffusion les pratiques des médias sociaux dans toute l’entreprise se heurte ainsi à un certain nombre de défis :

  • Convaincre la Direction Générale. Un cataclysme comme ont dû en subir certaines marques (Kryptonite, Domno’s Pizza, Comcast…) peut aider à accélérer la prise de conscience et favoriser un engagement actif des dirigeants dans cette aventure.
  • Mobiliser les autres métiers. Au-delà des services directement impactés (marketing, support, CRM…), il existe de nombreux domaines d’application où les médias sociaux pourraient stimuler l’innovation et l’activité (RH avec la marque employeur, RP avec les blogueurs influents, Qualité avec les suggestions d’évolution…). Des séminaires internes de sensibilisation et formations sont ainsi nécessaires pour faire monter en compétences les équipes (16.000 employés de Cisco ont ainsi été sensibilisés, de même que 8.000 employés de Dell qui sont passés par une Social Media University interne).
  • Adapter les processus et modifier les habitudes. Se remettre en question est une démarche toujours douloureuse, mais le jeu en vaut la chandelle, car le travail quotidien n’en sera que plus enrichissant (et surtout moins monotone). Cette démarche de transformation pourra s’accompagner d’une remise à plat de la circulation de l’information ou des méthodes de collaboration (cf. Social Business Design, le mariage réussi du Web 2.0 et de l’Entreprise 2.0).

Pour celles et ceux qui en sont toujours à la phase préliminaire (« faut-il y aller ou pas ?« ), le saut à franchir est d’autant plus grand, mais ils peuvent bénéficier du retour d’expérience des annonceurs plus audacieux (on apprend plus de ses erreurs, mais c’est beaucoup plus confortable d’apprendre des erreurs des autres !). Donc en résumé : il n’est jamais trop tard.

Je vous invite donc à parcourir les archives de ce blog pour y trouver les bons arguments et études de cas. Et si vous n’avez pas le temps pou ça, n’oubliez pas que je suis également formateur agréé !

De nouveaux mannequins interactifs pour La Redoute

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler des mannequins interactifs et autres avatars (cf. les articles sur les mannequins virtuels), ce sujet est toujours à la mode avec notamment la nouvelle fonctionnalité Je créé mon look proposé par La Redoute. Ces mannequins virtuels sont propulsés par la technologie de E-Fijy dont j’ai également déjà parlé sur ce blog.

Le module se présente donc sous la forme d’une silhouette à personnaliser et à équiper (4 visages sont disponibles) :

LaRedoute_Look_Dressing

Il est également possible de suivre les conseils d’un styliste qui propose des ensembles adaptés à votre morphologie :

LaRedoute_Look_Conseil

Il y a enfin une galerie avec les différentes créations des internautes :

LaRedoute_Look_Galerie

Un module de mannequin virtuel sans fioriture qui délivre exactement ce qu’il a promis. Cette réalisation confirme ma théorie du « rich commerce raisonné » sur les modules d’assistance à la vente qui proposent une expérience plus riche pour un budget de réalisation très raisonnable (comparativement au développement d’une solution propriétaire).