La confiance des clients ne se gagne pas sous la contrainte

Aujourd’hui c’est lundi. Le Cyber Monday succède au Black Friday qui lui-même succède aux ventes privées. Une succession de publicités très agressives sur des prix toujours plus bas qui entachent à la fois l’image de marque, mais également la valeur perçue des produits. Certes, ce temps-fort commercial est devenu un classique incontournable, mais il est l’arbre qui cache la forêt : des pratiques marketing très douteuses qui reposent sur une utilisation parfois très douteuse de données personnelles. La logique commerciale (vendre toujours plus) doit-elle l’emporter sur la logique de fidélisation (chercher à gagner la confiance des clients) ? Ce n’est pas à vous d’en décider, car le législateur a déjà tranché. À partir de là, soit vous entrez dans l’illégalité, soit vous commencez à préparer l’avenir. Car ne vous faites pas d’illusions : il n’y a plus de place pour les spammeurs.

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Quels enjeux pour le data marketing 15 ans après ?

En plus d’un demi-siècle, les trois règles d’or du commerce de distribution n’ont pas changé, ce sont toujours l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement. Quoi que, est-ce toujours le cas dans un quotidien post-COVID ? De même, les trois piliers du marketing sont toujours identiques : données, données et données. Ceci étant dit, de quelles données parlons-nous ? Qui en a la maitrise ? Comment peut-on en faire un avantage compétitif ? Là encore, nos certitudes sont ébranlées, car toutes les marques ou organisations ne sont pas sur le même pied d’égalité en matière de donnée, non pas pour une question technologique (capacité de traitement), mais plutôt pour une question culturelle (bonne compréhension et bonne utilisation).

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Quelle définition pour le e-marketing 20 ans après ?

Voilà plus de deux décennies que les marques et organisations du monde entier s’adonnent aux pratiques de marketing numérique. Si pendant de nombreuses années, le périmètre du e-marketing se limitait aux bannières, emails et moteurs de recherche, la diversification constante des supports et usages repousse toujours plus loin les limites du champ de responsabilités des e-marketeurs. Ce n’est ainsi pas un hasard si plus de la moitié des budgets marketing est engouffré par les supports numériques, car comme dit le proverbe : « Fish where the fishes are« . Il est donc largement temps de revoir à la fois la définition, mais également ce que recouvre exactement le e-marketing.

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Les tendances du marketing selon les BigBoss

Le mois dernier, j’étais invité à la Winter Edition des BigBoss, un événement centré sur des rencontres professionnelles autour du marketing numérique. L’occasion pour moi de discuter avec un certain nombre d’annonceurs et de prestataires et me faire une idée des tendances en matière de marketing et de vente en ligne. Je vous en propose une analyse à froid : pas de surprise majeure, mais des enseignements intéressants sur ce à quoi vous devez vous préparer pour l’année prochaine.

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Il n’y a plus de marketing digital, mais du marketing pour des clients digitaux

J’imagine que vous avez forcément dû lire dans les derniers mois un article prophétisant la fin du e-marketing et l’avènement de telle ou telle nouvelle pratique (ex : growth hacking…). Le point commun de ces articles est le déficit d’attention des consommateurs (Revenge of the Goldfish: Marketing to the 8-Second Generation) et l’impératif de les émerveiller à chaque instant sinon… sinon on ne sait plus trop quoi en fait, puisque de toute façon il est communément admis que les clients sont satisfaits, mais pas fidèles. L’erreur que vous pourriez faire est de prendre cette assertion au pied de la lettre sans chercher à définir précisément ce que l’on entend par « satisfaits » (à partir de quel taux de satisfaction peut-on considérer qu’un client est satisfait ?) et par « fidèles » (à partir de combien d’achats successifs ou de quelle récurrence peut-on décréter qu’un client est fidèle ou non ?). Bref, les généralités et les poncifs s’installent et on se retrouve à passer d’une tactique d’activation à une autre, sans chercher à suivre un cap.

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