Wiki + réseau social + Space Opera = Galaxiki

Votre enfance a été marquée par la culture Star Wars ou Dune ? Vous avez toujours rêvez d’écrire votre propre Space Opera ? Vous trouvez que les réseaux sociaux traditionnels sont ringards ? Alors j’ai ce qu’il vous faut : Galaxiki.

Ce service un peu particulier se présente comme un wiki où les pages sont remplacées par des planètes et les groupes par des constellations. En créant votre galaxie, vous créez aussi l’histoire qui va avec : les espèces végétales et animales qui forment la faune et la flore des planètes, les caractéristiques des espèces vivantes…

galaxiki

 

Bien évidement ces galaxies sont librement consultables, partageables discutables… Bref, c’est le paradis des geeks et des spationautes (galaxians en anglais). Allez donc faire un tour sur les systèmes solaires les plus populaires. (via Mashable)

Vive l’e-commerce open source

Ceux d’entre-vous qui gravitent dans l’univers du e-commerce savent à quel point les solutions pré-packagées coûtent une petite fortune. Et c’est là où les solutions open source rentrent en scène (osCommerce en tête).Ces solutions sont certes gratuites, mais nécessitent de nombreux aménagements pour pouvoir être performantes au vue de la concurrence (et ce n’est pas le Capitaine Commerce qui qui me dira le contraire).

Loin de moi l’idée de rentrer dans un débat sans fin sur le « coût réel » d’une plateforme e-commerce (avec ou sans licence). D’autant plus que la famille open source s’étoffe du très prometteur Magento. Pour la petite histoire, il s’agit d’une solution open source développée par l’équipe de Varien (un spécialiste du commerce en ligne dont j’affectionne particulièrement le blog).

Tout l’intérêt de Magento réside dans son approche moderne du commerce en ligne : modulaire et riche (jetez donc un oeil aux spécifications pour vous en convaincre). Magento intègre également un certain nombre de fonctionnalités très intéressantes : liste de souhaits, comparaison, revue et notation des produits…

L’interface d’administration a de plus été particulièrement soignée :

Du très beau boulot, et en plus la roadmap nous réserve quelques pépites.

Avec ce type de solution gratuite, les éditeurs devront apporter une proposition de valeur réellement forte pour justifier le prix de leurs licences. Et pourquoi pas une boutique entière encapsulée dans une bannière comme chez Tailgate ?

La dimension temporelle prend un rôle central dans les applications sociales

Aviez-vous remarqué à quel point nous sommes devenus obsédés par le temps ? Et j’ai bien peur que ce ne soit qu’un début. Le temps est en effêt selon certain LA valeur -phare du début du 21ème siècle : nous payons pour gagner du temps ou pour en économiser.

La dimension temporelle est également au centre de nombreux services, à commencer par les services de présence sociale comme Twitter (« ce que je fais en ce moment« ), Jaiku (« où je suis et ce que fais« ) et dans une certaine mesure Facebook avec le « status updates« .

Il en va de même pour les services de lifelog comme Life2Front (dont j’avais déjà parlé dans un précédent billet), MyLifeBits ou encore SlifeLabs (« sur quelle application ai-je travaillé« ).

Il existe également des services de chronologies collaboratives à l’image de xTimeLine (qui reprend le principe des wikis et dont on parle ici : xtimeline is Wikipedia for History Buffs).

On la retrouve enfin dans des réseaux sociaux comme le tout récent Skaaz qui repose sur des avatars :

skaaz

 

De même que sur SocialStream, le projet de réseaux social 2.0 sponsorisé par Google, dont vous pouvez voir un aperçu en vidéo ici :

http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-6610704975433050156&hl=fr

Bref, le temps va devenir une notion omniprésente dans nos vies (numérique) et la dimension temporelle va devenir un critère de différenciation fort pour les éditeurs. Au fait, vous ai-je parlé du Time Machine d’Apple ?

Compte-rendu du Yulbiz-Paris N°2

Encore beaucoup de monde à cette seconde édition de Yulbiz-Paris (une soixantaine à vue de nez). Beaucoup de cartes de visites échangées et d’antipasti avalés !

Yulbiz_Paris_2

 

La question du jour était « iPhone ou Blackberry ? » :

  • Guilain Omont : « Vous pouvez répéter la question ? »
  • Patrick Barrabé : « iFun ! Le BB, c’est un fil à la patte professionnel, sans convivialité, avec ses serveurs à l’étranger ( ?), cher, propriétaire…beurk ! L’iFun, c’est Phone ! et déjà cracké… »
  • Eric Herschllorn : « Le BB, c’est le passé. Le IPhone, c’est le présent »
  • Jonathan Behar : « iPhone is so sexy ! ! ! Yeah baby !!
  • Jérôme Pohier et : « iPhone »
  • Branislav Peric : « iPhone »
  • Julien Cheyssial : « Samsung I600 + Windows Mobile »
  • Arnaud Cheyssial : « iPhone »
  • Manu Vivier : « BlackBerry ou mieux Qtek »
  • www.third.fr/magazine : « Blackberry 4 ever ! »
  • Laurence Thurion : « Smartphone Samsung I600 »
  • Christophe Lauer : « Hummm. Au risque de paraître partial, ja vais répondre ni l’un ni l’autre. mon employeur, dans sa grande mansuétude m’a doté d’un joli HTC S620, Smartphone, qui me permet d’assouvir mon vice du moment : Twitter. »
  • Cédric Giorgi : « Tout type de téléphone qui accepte le java et qui a une connexion web pour avoir www.goojet.com« 
  • Thierry Rousseau : « Windows mobile sur un HTC. Prêt à essayer l’iPhone mais à priori pas à l’acheter »
  • Philippe : « Je ne crois qu’à ce que je vois, mais qu’est-ce que je suis presser de le voir ! en attendant BB ! »
  • Pascal Aubin : « L’iPhone, c’est sûr. Enfin la petite boîte qui réunit le net portable, le tel, le mail, la musique, la vidéo dans un super design et une facilité déconcertante ! »
  • Pierre Barthelemy : « L’iPhone est moins professionnel que le Blackberry. A tester pour voir quels sont les points forts et les points faibles de chacun »
  • Amélie : « iPhone, juste parce que c’est Apple… »
  • Patricia : « iPhone, mais je veux pouvoir le porter comme on porte 1 Ipod Shuffle. J’ai pas dit qu’il avait besoin d’être petit »
  • Emmanuel : « iPhone car trop gros doigts pour le Blackberry »
  • Alexis Menadier : « Ben Iphone parce que je suis dans les télécoms depuis 7 ans et l’informatique depuis 2 . J’ai coupé la pomme (dans tous les sens du terme) depuis longtemps »
  • Emeric : « IPhone = Appeal = 10/10, Blackberry, je l’ai dans ma poche et il me satisfait. Donc les deux ».
  • Antoine : « J’avais plus d’inspiration pour la question du Yulbiz N°1, désolé… »

Vivement la prochaine édition (en Septembre ?).

Nous sommes tous des télé-vendeurs (ou télé-détracteurs)

Avec l’avènement des services de partage comme Dailymotion, Youtube, Jumcut, Revver… la vidéo en ligne s’est fortement banalisée. Et pas seulement le fait de regarder des vidéos, mais plutôt d’en produire : extraits de soirée bien arrosée, chutes à vélo, parodies de chanson à base de lip-synch… Ces services hébergent la longue traîne des vidéo-amateurs, une sorte de vidéo-gag 2.0.

Oui mais voilà, ces vidéos-amateurs représentent un enjeu énorme pour les marques, gigantesque même. En témoigne cette célèbre vidéo d’une jeune américaine expliquant les raisons de sa séparation avec son petit copain tout en s’amusant avec sa webcam (près de 2 millions de visionnages) :

Parfois les marques peuvent bénéficier du soutien informel de clients enthousiastes, à l’image de ce petit garçon qui nous détail son dernier achat (un robot Bionicle) :

http://www.dailymotion.com/swf/5Hsogu33bqESyaIlI

Mais parfois ça peut aussi faire très mal comme ce client d’une compagnie aérienne qui nous raconte son calvaire (Delta Airlines Passengers Stranded for 7 Hours on Tarmac) :

Bref, la vidéo est maintenant la nouvelle arme des évangélisateurs ou des détracteurs, et son impact est d’autant plus fort que le témoignage paraitra authentique (avec du grain, des problèmes de cadrage et de son…). Pour en savoir plus sur ce phénomène, je vous recommande vivemence livre : Citizen Marketers: When People Are the Message.