AJAX – XML = AHAH

Non ceci n’est pas une blague.

Si vous êtes séduit par le principe d’AJAX mais que le XML vous semble un peu trop complexe à manier alors je vous recommande l’AHAH (Asychronous HTML and HTTP). En gros, le principe est très simple : utiliser l’objet XMLHttpRequest pour rapatrier du contenu stocker en XHTML. Et oui, c’est ici que l’astuce réside : plutôt que de rapatrier du XML qu’il faut ensuite transformer en HTML via XSL, et bien on rapatrie directement de l’HTML.

Pour aller plus loin dans l’explication, les auteurs d’AHAH le décrive comme un REST-Enabled XHTML microformat qui serait issu de JAH (Just Asynchronous HTML). Rien de très révolutionnaire mais comme ils proposent des bibliothèques javascript toutes prêtes ça serait dommage de se priver, non ?

Tout ça me donne des idées… je me demande si je ne vais pas publier les premières spécifications de HUM-HUM (HTML and UML Metadata for Human Ubiquitus Model) voir de PIF-POUF (Portal Infrastructure Functionnality for P2P Object Unified Framework). Et vous ?

FACE : le retour du DHTML ?

Le HTML vous connaissez ? Mais si, les pages de texte avec des images où rien ne bouge. Bon et bien le DHTML c’est la même chose mais avec des trucs qui bougent en plus.

Plus sérieusement, je vous propose de découvrir aujourd’hui un projet bien singulier : FACE est un framewok qui permet de faire des petites animations à l’écran sans avoir à utiliser Flash, sans connaître javascript et le tout dans le respect des standards web. Quelle est l’astuce ? Le recours à des propriétés des CSS ainsi qu’à des bouts de javascript le tout dans une syntaxe qui utilise le principe des noeuds :

Le principe de fonctionnement de FACE

En résumé : c’est gratuit, c’est compatible W3C, c’est relativement léger, donc : pourquoi pas ! Qui pourrait creuser un peu plus la question et nous donner un avis plus… avisé ?

Un site web à toutes épreuves

Je viens de finir le dernier livre de Dan Cederholm qui parle de conception web et des standards W3C : Bulletproof Web Design. Outre le fait que ce livre se lise très bien et que tous les exemples de code sont très bien expliqués, ce qui m’a le plus marqué dans cet ouvrage est l’approche à toutes épreuves que l’auteur y explique.

La couverture du livre Bulletproof Web Design

Le concept est le suivant : que deviendrait la mise en page de votre site si les images ou le code CSS était désactivé ? C’est à partir de cette question que l’auteur nous explique comment concevoir un site et des mises en page qui se dégradent proprement ou qui restent lisibles si l’on double la taille du texte. D’ailleurs à ce sujet le site de l’auteur est un bon exemple : SimpleBits.com.

Conclusion : un livre que je vous recommande vivement.

Connaissez-vous le GRDDL ?

Oui môsieur, GRDDL comme Gleaning Ressource Descriptions from Dialects of Languages. Pour faire simple, GRDDL est un mécanisme mis au point par le W3C qui sert à extraire les informations présentes sur une page web au format XHTML et les transformer en RDF. Pour avoir une explication plus détaillée, je vous recommande cet article : Sémantique et XHTML.

Un peu complexe tout ça, non ? Effectivement, j’avoue être un peu perdu dans tout ces formats. Néanmoins, il semble que le débat tourne autour des microformats et de RDF. Je cite l’auteur de l’article : XHTML n’est pas fait a-priori pour sémantiser l’information, mais pour la structurer. En d’autres termes, si vous souhaitez donner du sens à vos pages web, la bonne pratique consiste à utiliser des balises descriptives de metadonnées (comme le Dublin Core que j’utilise) ou à associer des éléments RDF beaucoup plus complets… mais plus lourds à implémenter. D’où l’intérêt d’une solution intermédiaire comme GRDDL. (merci à Gauthier pour le lien)

XFrames : le retour des frames

Comme le fait fort justement remarqué Denis Bourdeau, le W3C a publié la semaine dernière un premier jet de spécifications (Working Draft comme ils disent) sur les XFrames.

Et là vous me demandez : c’est quoi les XFrames ? Et là je vous répond : Et bien… heuuuu… c’est un peu comme les iFrames… sauf que en fait ce sont des fichiers XML qui sont utilisés… donc en fait c’est comme les Data Island… mais c’est bien parce que l’on n’a pas besoin de rafraîchir toute la page… un peu comme avec AJAX

Et là vous êtes perplexes devant une telle débauche d’acronymes et termes techniques. Ceci étant dit, ces nouvelles spécifications représentent un potentiel très intéressant. Et je remercie par avance l’âme charitable qui voudra nous expliquer dans un commentaire la différence entre XFrames, iFrames et Data Island.

En tout cas je peux vous assurer qu’après la lecture de ces spécifications, vous n’allez plus regardez les cadres du même oeil car les XFrames représentent une alternatives plus que valable aux antédiluvienne Frames.