Vous remarquerez que je n’ai volontairement pas utilisé le mot web 2.0 (beaucoup trop polémique en ce moment).
Sans vouloir relancer le débat, je souhaiterais préciser une petite chose : l’évolution du web tel que nous le connaissons ne passera pas forcement QUE par une évolution technologique.
Oui, je parle bien ici d’évolution fonctionnelle et ergonomique. Pourquoi ? Tout simplement parce que les modèles de structuration de page ainsi que les systèmes de navigation jusqu’à présent utilisés arrivent à leur limite. Trop d’informations, trop de fausses informations, pas assez de temps pour tout décortiqué.
Il nous faut un nouvel internetIl faut que l’internet évolue pour faciliter la tâche des utilisateurs noyés, perdus, abusés. Et ceux qui ont été les premiers à s’exprimer ouvertement sur le sujet ne sont pas des techniciens. La preuve :
- Jesse James Garrett, celui qui a popularisé l’appellation AJAX est un des architectes de l’information les plus reconnu de la planète. Il est entre autre auteur du livre ‘The Elements of the User Experience‘ et inventeur du modèle de représentation VisVoCab.
- Peter Merholz, auteur d’un des premiers blogs dédié au web 2.0 (Designing for the Sandbox) est également reconnu comme un expert de l’expérience utilisateur et de la conception d’interfaces.
J’essaye également d’apporter ma modeste contribution à ce nouvel internet (peu importe le nom) et comme vous devez le savoir, mes centres d’intérêt sont plus proches de l’ergonomie et du marketing.
Que peut-on en déduire ? Que le web 2.0 a plus à voir avec la volonté de simplifier la tâche des utilisateurs (en explorant de nouveaux modèles de navigation, de recherche, d’affichage et de manipulation de l’information) qu’avec des évolutions technologiques très décriées (à l’image d’AJAX).