En passant par MD-Expo…

C’est aujourd’hui qu’à eu lieu le salon du marketing direct (MD-Expo) au cours duquel j’ai pu intervenir sur un des mes sujets fétiches, les interfaces riches. Merci à la FEVAD de m’avoir accordé ce temps de parole, et voici le support de ma présentation : L’apport des interfaces riches pour le e-marketing (format PDF, 5,2 Mo).

Rien de bien neuf pour ceux qui me lisent régulièrement, mais une bonne entrée en matière pour les novices. Dans tout les cas de figure, c’est déjà une très bonne chose que de pouvoir évangéliser ces pratiques à un public assez large.

J’aurais également une seconde chance d’intervenir lors de ce salon jeudi prochain sur le thème des blogs : Comment maîtriser les règles de la communication sans filet ? Normalement cette conférence sera filmée donc vous n’avez même pas besoin de vous déplacer !

Un outil de conception d’applications mobiles « riches » chez Adobe

Adobe vient d’annoncer la sortie de sa suite Creative Suite 3. Mais la nouvelle qui nous intéresse est l’intégration d’un outil de conception d’interfaces pour applications mobiles : Adobe Device Central.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est la richesse de cet atelier de conception qui inclut des émulateurs :

L'émulateur d'Adobe Device Central

Cet outil est également livré avec une base de connaissance qui permet de comparer les caractéristiques des différents terminaux disponibles sur le marché (taille d’écran, mémoire, processeur…) :

La base de connaissance d'Adobe Device Central

Bref, une application très intéressante pour qui veut se lancer dans les RMA. Oui môsieur, les Rich Mobile Application (je suis en train de préparer un billet sur ce sujet). (via The Universal Desktop)

Premières impressions sur Apollo

A peine la première version d’Apollo vient-elle de sortir (voir à ce sujet mon précédent billet : Les premiers pas d’Adobe Apollo) que les premières expérimentations sont là :

Une fois le runtime installé, le déploiement d’applications avec Apollo est assez simple : un simple clic sur le fichier .air et le panneau de contrôle d’Apollo apparait presque instantanément (pour confirmation). Après cela, les applications Apollo se comporte comme des applications à part entière avec des temps de chargement tout à fait acceptables. Nous sommes donc ici bien loin des longues secondes nécessaires au chargement et à l’initialisation de la machine virtuelle Java.

Nous n’en sommes qu’aux premiers balbutiements d’Apollo et je déplore le manque de prototypes et autres démos. Quel dommage surtout que ces deux premières expérimentations soient en fait des widgets améliorés. Ceci pourrait créer de la confusion et faire passer Apollo pour un vulgaire moteur de widgets. Pour celles et ceux qui l’ignorent, Apollo est une machine virtuelle permettant de lire de l’HTML, du PDF, du Flash et même des [RDA (pour une plus longue explication, je vous recommande cet article : Adobe Apollo: beyond the hype).

Loin de moi l’idée de critiquer le travail réalisé par les auteurs de ces expérimentations, car ils ont fait preuve d’une remarquable réactivité. Ce n’est qu’un début, mais un début prometteur. Pourtant l’instant rien de comparable à ce qui se fait WPF (à l’image des RDA de la FNAC ou de Burton Snowboards), mais il faut dire qu’ils ont eu de nombreux mois pour peaufiner ces démos.

Même si certains annoncent déjà la relève (Apollo, la concurrence est déjà là…), je reste très optimiste sur l’avenir de cette solution et sur la capacité d’Adobe (et des ex. Macromedia) à motiver la communauté des Flasheurs à s’initier.

Les premiers pas d’Adobe Apollo

C’est ce week-end qu’a eu lieu l’Apollo Camp, la soirée de lancement officielle d’Apollo.

Logo d'Apollo

Pour ceux qui se posent la question, Apollo est l’enfant du mariage d’Adobe et de Macromedia. Il s’agit d’un logiciel capable de lire de l’HTML, du PDF, du Flash et toute sorte de choses. Toute sorte de chose ? Oui tout à fait. Car la richesse d’Apollo repose sur sa capacité à faire tourner des [RDA. En d’autres termes, Apollo est une sorte de machine virtuelle, au même titre que la fameuse machine virtuelle de Java.

Même si Apollo n’en est qu’à une version pre-alpha, il est tout de même possible de télécharger une première version ici : Get the Apollo Runtime.

Apollo représente une avancée majeure dans le monde des interfaces riches. Ceci pour trois raisons principales :

  • Adobe dispose de moyens financiers conséquents (en tout cas nettement plus conséquents que Macromedia) pour finaliser et faire évoluer ce produit ;
  • Adobe dispose d’une très large gamme d’outils de production, de même que d’une très large population d’utilisateurs ;
  • Adobe est déjà très largement présent sur les ordinateurs du monde entier (notamment au travers de l’Acrobat Reader et du Flash Player).

Bref, vous aurez bien compris que je suis très enthousiaste et impatient. Et visiblement je ne suis pas le seul :

Liens en vrac

Oui je sais, ce format de billet n’est pas le plus apprécié, mais comme je rentre de congés et que je viens de me farcir plus de 2.300 billets vous devrez vous en contenter :

Ouf ! La suite dès demain avec des billets moins télégraphiques.