Portabilité et Rich Internet Objects

Luke Wroblewski (encore lui) vient de publier un très bon article sur le potentiel du web 2.0 : A New Kind of Media. Même si le terme web 2.0 n’apparaît pas, c’est bien de ça dont il est question, et plus particulièrement de la valeur ajoutée que représentent la portabilité des différentes contributions des utilisateurs.

Selon l’auteur, des sites comme Amazon et ses fonctions collaboratives (voir à ce sujet mon précédent billet) permettent de créer du contenu à valeur ajoutée (notes, commentaires, tags…) qui sont appelés des Rich Internet Objetcs. Cette valeur ajoutée n’est cependant pleinement exploitée que si elle peut être partagée par d’autres services. Ainsi les tags Technorati n’auraient pas connu un tel succès s’ils ne pouvaient pas être exploités par d’autres applications en ligne. La valeur de ces Rich Internet Objetcs est ainsi conditionnée par leur portabilité et la mise à disposition d’une API (voir à ce sujet une définition) pour pouvoir ouvrir ces données à l’extérieur.

Moralité, la contribution des utilisateurs à un service en ligne a d’autant plus de potentiel que si elle dépasse le cadre de ce service. Et vous, elle sort quand votre API ?

Un commentaire sur “Portabilité et Rich Internet Objects

  1. Il s’agit de la fameuse « hackability » dont parle O’Reilly : un bon service web 2.0 doit être réutilisable et bidouillable à souhait ! Mais cette notion d’objet riche va peut être plus loin : à creuser… Si ça intéresse quelqu’un, j’ai fini ma traduction de « What is web 2.0 » de O’Reilly dont je parle sans arrêt.

  2. Collaborer 2.0 : sommes-nous pr? ? Int?ssante r?exion d’Olivier Ruffin et Patrick Chassany sur Alerti, ?ropos de la vague des outils collaboratifs du web 2.0. Olivier Ruffin se demande “quelle est la r?le cible de tous ces outils que je trouve tous tr?int?ssants…

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