Compte-rendu du Adobe Live 2006

La Cité des sciences de La Vilette accueille depuis hier la grande messe annuelle de la création organisée par Adobe / Macromedia : Adobe Live 2006.

Une bonne occasion pour découvrir les nouveautés de l’éditeur (produits et solutions) :

  • une plus grande interopérabilité entre les produits des gammes Adobe et Macromedia ;
  • de nouvelles solutions orientées données et entreprise (Flex Data Center 2.0 ou un truc dans le genre) ;
  • des démos très sympas de solutions nomades et multi-plateformes.

Pour un complément d’informations, je vous recommande l’analyse du TrendWatch Blog : Adobe’s revolution is still mostly for designers.

En tout cas, l’annonce qui a retenu mon attention concerne un logiciel (nom de code = Apollo) à mi-chemin entre navigateur web et lecteur universel Flash / PDF. Hum… voici donc l’évolution ultime du Adobe Reader et de Macromedia Central… Pas trop de précisions ni de date de livraison, mais un peu plus d’infos ici : Adobe Apollo, un client Acrobat Reader / Flash.

Beaucoup de monde à la conférence que j’ai eu l’occasion de donner sur le thème des interfaces riches et du web 2.0.

AdobeLive

 

Pour celles et ceux qui étaient présents ce matin (et pour tous les autres), voici le support de mon intervention : Web 2.0 et RIA (format PDF, 9,8 Mo).

Un commentaire sur “Compte-rendu du Adobe Live 2006

  1. Ne dites pas à ma femme que je ne connais pas les interfaces « riches », je ne suis pas un VIP. Suite à l’article du 29 mai, je me suis présenté à la conférence. Cette conférence étant réservé aux VIP, je n’ai pas pu rentré. Et, je n’était pas le seul dans ce cas. C’est dommage… Les RIA ne sont-elles réservées qu’aux « riches » ? ;-) Merci pour le support pour les « pauvres »…

  2. Merci pour cette hélas trop rapide intervention. Un surf sur chaque exemple aurait été un plus, mais heureusement que tu as mis à diposition LE pdf ! Alors re-merci ;)

  3. Jz suis désolé pour Mr PhilFlash mais c’était l’événement d’Adobe et donc eux qui géraient les invitations. Pour infos moi non plus je n’avais pas d’invitation et j’ai dû remplir tout un formulaire à l’accueil pour me faire éditer un badge « Visiteur » pour pouvoir renter ;-) /Fred

  4. Je ne suis pas un professionnel mais le manque de compatibilité de flash n’est pour moi pas une légende. Combien de fois je me suis rendu chez des gens ou sur des sites lorsque j’étais encore sous windows et qu’on me disait vous avez flash 7.0, pour lire ce site il vous faut flash 8.0 … c’est un détail certes mais ca m’a souvent amenné => je quitte le site. Je ne parle même pas de linux et surtout ubuntu une des distributions les plus utilisées pour le desktop, le flash parfois quand ca marche on a le son, parfois non. Parfois on a les polices d’affichées parfois non. (précision je ne suis pas débutant en matière de linux). Concernant shockwave je préfère encore me taire puisque il n’y aura jamais de support pour celui-ci. Pour moi flash devrait être reservé au dessins animés ou vidéos PAS PLUS, saisir des données dans une animation flash a toujours été un calvaire même lorsque celà a été travaillé. Il n’y a qu’a voir le site de effiliation qui ont du avec leur « nouvelle interface » perdre bon nombre de visiteurs, leur formulaire de connexion est un casse tête monumental. Concernant l’accessibilité flash est au niveau 0, pensez aux personnes aveugles comment commendraient elle des produits sur un site complétement en flash ?

  5. Vincent, Je peux comprendre que le manque de compatibilité du player Flash sous Linux pénalise bon nombre d’utilisateurs à forte valeur ajoutée (des power users qui ont l’habitude de commander en ligne). Par contre le débat sur l’accessibilité de Flash commence à me chauffer les orielles. Ce n’est pas parcequ’un site est réalisé en HTML qu’il est accessible. Et inversement, un site incluant du Flash n’est pas nécessairement inaccessible. J’ai déjà eu de nombreuses occasions de m’exprimer sur le sujet (voir les archives). /Fred

  6. Je peux comprendre que le manque de compatibilité du player Flash sous Linux pénalise bon nombre d’utilisateurs à forte valeur ajoutée (des power users qui ont l’habitude de commander en ligne). Ce n’est pas très sport de dire celà sous ce ton, je pense qu’à long terme tu sous-estimes le développement des desktop linux.

  7. Comment ça pas très sport ? Bien au contraire, je suis en train de dire que les utilisateurs Linux sont potentiellement de bien meilleurs « clients » que la ménagère de moins de cinquante ans qui ouvre son IE / Windows sans réfléchir (tout comme ceux qui allument machinalement leur télévision sur la première chaîne par habitude). La bonne attitude serait avant tout de s’assurer d’une bonne compatibilité auprès des environnements proches des power users, ceux qui sont motivés pour tester et améliorer une nouveau service / produit. /Fred

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