Un nouvel âge d’or pour les widgets

J’ai comme l’impression que le créneau des widgets est en pleine ébullition en ce moment :

Bref, les widgtes ont le vent en poupe, et ça Google l’a bien compris. Google ? Mais oui enfin : Google. Celui-là même qui propose un portail web (iGoogle) et une application  (Google Desktop) pour faire tourner tout un tas de widgets. Celui-là même qui est en train de finaliser une plateforme mobile compatible avec les widgets pour concurrencer l’iPhone (cf. Google’s Android: How Will it Compare to iPhone?). Et celui-là même qui a lancé une initiative terriblement maline : les widgets sociales (Google Friend Connect).

Car quand vous y réfléchissez bien, qu’est qu’un widget ? C’est l’opportunité de déporter votre contenu / service là où il y a du trafic. Traduction : plutôt que d’acheter des mots-clé pour faire venir du trafic sur votre site, vous déportez vos contenus sur des sites où il y a déjà du trafic (blogs, pages Myspace, profil Facebook…). C’est donc un moyen beaucoup plus rentable de toucher une large population avec un investissement limité et en plus un levier de viralité.

Conclusion : les widgets sont là pour durer, ils sont la matérialisation des nouvelles habitudes de consommation des internautes (micro-contenus pour micro-attention) et des annonceurs. Que se soit pour exporter des contenus / services (cf. Sprout Builder, un éditeur de widget en ligne et Sprout + Zlio = Craftly), pour aggréger et re-publier votre activité sociale (cf. LiFE2Front + Sprout = mEgo), pour viraliser autour d’une marque (cf. A Smart Social Media Play From… Coca-Cola? et Coke Rolls Out First Ad Widget on Joost) ou dans un contexte de mobilité (cf. L’avenir du mobile sera-t-il aux widgets ?).

La widgetisation du web est-elle en route ?